HOMMAGE A PIERRE BOUTEILLER : « si bémol et fa dièse »

Coucou toi,

Ils travaillent souvent dans l’ombre et peuvent être le ‘frère » du réalisateur. Certains sont dans la lumière et populaires, d’autres sont méconnus du public et préfèrent le rester. Ce qui est sûr dans tous les cas, c’est que leurs musiques font souvent partie de nos quotidiens.

Pour les admirateurs de Georges Delerue, un coffret « Le Cinéma de Georges Delerue »,comprenant la musique de ses longs-métrages de 1962 à 1992, de des courts-métrages de 1961 à 1990 et de ses films de télévision, existe. Il a composé pour Truffaut; de Broca, Godard (le thème inoubliable du « Mépris »)..et tant d’autres.

Les films qui marquent et restent dans nos vies sont presque toujours associés et liés à une musique.

C’est le cas des westerns spaghettis de Sergio Leone qui nous évoquent immédiatement les mélodies de Ennio Morricone (qui composa, aussi, pour les films de De Palma ,Henri Verneuil, nombres de Belmonderies…et tant d’autres).

Un film « en chanté » de Jacques Demy nous rappelle combien Michel Legrand a contribué au succès mondiaux des « Parapluies de Cherbourg » (Palme d’Or 1964) ; des  » Demoiselles de Rochefort » ou de « Peau d’Ane ». On peut rajouter à son palmares la siquemu de « L’Affaire Thomas Crown«, ou de « Breezy » de Clint Eastwood (1973) ou de « La Vie de Château » de Jean-Paul Rappeneau (1964) ou le jingle emblématique de RTL.

Steve Mcqueen dans « Bullit » ou pépère Eastwood dans ‘L’Inspecteur Harry » continuent à se regarder avec plaisir, pour l’histoire,les acteurs, le montage mais aussi pour réentendre les musiques de Lalo Shifrin.

Que serait « Un Homme et une Femme » (Palme d’Or 1966) de Claude Lelouch sans son « chabadabada » de Francis Lai ?

Un film de Fellini peut difficilement se dissocier des musiques de Nino Rota qui composa aussi le thème inoubliable du « Parrain »de Coppola.

On adopta rapidement Tim Burton pour son univers et son originalité (plus maintenant) mais aussi, personnellement, pour les musiques de Dany Elfman (« L’Etrange Noël de Mister Jack »; « Batman 2″…).

La liste est longue. Peut-on oublier les films d’Hitchcock et les musiques de Bernard Herrmann, le film « Je t’aime moi non plus » de et composé par Gainsbourg ou le thème de « Touchez pas au grisbi » (réalisé par Jacques Becker-1954) de Jean Wiener ?…et le violon de Grappelli des« Valseuses » de Bertrand Blier ? (il a oeuvré aussi pour Louis Malle sur « Lacombe Lucien » et « Milou en mai »)…et ne parlons des bo des« James Bond » par John Barry (qui composa aussi celle d’« Amicalement votre »). Et puis comme le rappelle Tétard Volcanique, non sans perfidie (et lourdeur aussi), Angelo Badalamenti et David LynchRandy ou Thomas Newman pour le studio PixarJoe Hisaishi et Hayao Miyazaki (Studio Ghibli); le fidèle John Williams pour Steven Spielberg. J’ajoute Joseph Kosma pour Jean Renoir et Marcel Carné; François de Roubaix pour José Giovanni et Robert Enrico; Goran Bregovic, longtemps compositeur d’Emir Kusturica (ils sont fâchés) et l’immense
Henri Mancini pour Blake Edwards. N’oublions pas Claude Bolling pour Jacques Deray ou Michel Magne pour Henri Verneuil ou P
ierre Granier-Deferre.

 » La chanson d’Hélène « , composée par Philippe Sarde et interprêtée par Romy Schneider et Michel Piccoli ( « Les Choses de la vie » de Claude Sautet) ne vous rappelle-t-elle pas des souvenirs ? Allez stop. J’arrête sinon je vais pleurer.

A plouche.

P.s.: Le titre de cet article est un clin d’oeil à l’excellente émission de Pierre Bouteiller sur  TSF Jazz, du lundi au vendredi, à 9H10 .

en vrac 105 // Spécial Claude Miller

Bonjour toi

Eva Joly est tombée d’un escalier à la sortie d’un cinéma, elle a vu  quoi ??… »Elephant man » ?

Ok,je sais, c’est facile

Après Rohmer, Chabrol, Corneau, Schoendoerffer,  Claude Miller rejoint le cortège funèbre des cinéastes français importants qui nous ont quitté ces deux dernières années.. C’était mercredi soir à 70 ans. Il n’achèvera  pas les finitions de son dernier film, « Thérèse D. », d’après l’oeuvre de François Mauriac, avec la Tautou et Gilles Lellouche. A la sortie de l’IDHEC, il croise François Truffaut qui en fera son directeur de production et deviendra « sa référence » jusqu’à reprendre un synopsis de celui-çi, « La Petite Voleuse » en 1988. Cinéma d’auteur aux confins du populaire et du romanesque flamboyant (je me lâche ce matin !), Claude Miller n’avait pas peur de se confronter aux stars du cinéma français: son « Garde à vue », en 1981, avec Lino, Serrault et la sublime Romy en témoigne. Dialogué au cordeau et « aux petits oignons » par un Michel Audiard très en forme, c’est un combat de coqs qui vous tient en haleine durant 90 minutes. Magistral ! Déjà son premier opus, en 1976, « Ma meilleure façon de marcher » témoignait d’une originalité dans son sujet (le harcèlement, le droit à la différence) en révélant Patrick Bouchitey au côté de Patrick Dewaere. Il avait le flair pour découvrir le talent caché chez des jeunes acteurs et actrices (y compris chez « les filles de » !). Si Charlotte Gainsbourg est devenue une grande comédienne (après sa courte expérience en 1984  sur le oubliable « Paroles et Musique » de Eli Chouraqui), c’est probablement aussi, un peu par « la faute » de Miller. « L’Effrontée », en 1985, a marqué une génération. « …la petite Charlotte » nous a ému aux côtés de Bernadette Laffont et Jean-Claude Brialy. Il en fit de même, en moins convaincant, avec Romane Bohringer dans »L’Accompagnatrice » en 1992. Cinéaste au gouts éclectiques (18 films dont un co-réalisé en 2099 avec son fils Nathan), il a adapté aussi bien Tchekhov (« La Petite Lili »), la romancière anglaise Ruth Rendell (« Betty Fichser… ») ou l’américain John Wainwright. Il ne parvint  pas à monter financièrement un « Nana » d’après Emile Zola. C’est un grand metteur en scène qui a beaucoup donné aux acteurs, techniciens et au public. Le cinéma français est en deuil aujourd’hui.

Montand

Hello les loulous,

Ivo Livi dit Yves Montand nous quittait, il y a 20 ans pile aujourd’hui, le 9 novembre 1991. Il venait d’avoir 70 ans, le 13 octobre. Quel carrière ! Chapeau l’artiste. Immense vedette internationale, lui. Qui a connu les plus belles scène de Broadway,San Francisco Rio, Mexico, Moscou ou Paname. Tout comme un de ses modèles Charles Trenet, Aznavour, sa « mentor/coacheuse-pygmalione/1ère vraie amoureuse » Edith Piaf (qui lui a donné confiance et certaines « clefs » du métier de chanteur). Ou comme Simone Signoret (« sImôneU ! », rencontrée à « La Colombe d’or » à Saint-Paul de Vence où Jacques Prévert avait une maison), sa femme, « sa moitié », « son épaule ».Eux deux ont tourné à Hollywood (Signoret a reçu un Oscar… comme Juliette Binoche et Marion Cotillard). Ils sont vraiment pas nombreux les frenchies à pouvoir s’en vanter. Montand a tourné avec Marilyn…LA Marilyn dans le film de Georges Cukor, « Le Milliardaire ». Ils se sont d’abord littéralement dévorés des yeux avant de succomber à….wouaahh !!!

Quel parcours pour ce fils d’émigrés d’une famille paysanne de Toscane, les Livi, contraint de fuir l’Italie de Mussolini et son régime fasciste (le papa était communiste), pour rejoindre Marseille et s’installer dans un de ses quartiers les plus pauvres. Les Livi vont connaître le racisme et seront traités « de ritals ». Le petit Ivo a une jolie voix (comme la mAmma !), se passionne rapidement pour le cinéma et spécialement les comédies musicales et tout particulièrement  celles de son idole, Fred Astaire et ses numéros de claquettes légendaires (à qui il rendra « hommage » 40 ans plus tard, devant lui, sur la scène des Oscars…très drôle d’ailleurs !). Surnommé le Charles Trenet marseillais, Ivo Livi devient Yves Montand et sera un des plus grands chanteurs de France et du monde (il pouvait « tenir » 7 mois à « guichet fermé » au Théâtre de l’Etoile). Travaillant comme un besogneux, répétant mille fois un geste ou un pas de danse, faisant de la barre tous les jours jusqu’à épuisement. Il menait la vie dure à ses musiciens (dont son pianiste-arrangeur-confident-souffre douleur Bob Castella). Il avait beaucoup d’affection pour son guitariste Henri Crolla (« mon Riton ! »), qui était un proche de Django Reinhardt, décédé en 1960. Il a travaillé aussi bien avec le pianiste Maurice Vander qu’avec l’harmoniciste Jean-jacques Milteau. Dans le magnifique documentaire » Ivo Livi, dit Yves Montand » de Patrick Rotman,diffusé sur France 2 hier soir (3 288 000 téléspectateurs), on voyait très bien que Montand était un grand traqueur et un angoissé. Il pouvait répéter chez lui, en Normandie dans sa maison d’Autheuil, jusqu’à 10 heures par jour avec ses musiciens. Obstiné, maladivement perfectioniste, il « ne lâchait rien » quitte à être colérique et de très mauvaise fois. Mais voilà il EST un VRAI artiste de music-hall: chant, danse et comédie. Prévert, Kosma, Marguerite Monod, Francis Lamarque, Loulou Gasté (« ooh mon LoUlOU !!! »), Castella, Crolla, Hubert Rostaing ont écrit et/ou/ composé et/ou arrangé des dizaines de chansons pour lui (« Les Plaines du Far-West » son premier tube; « Les Grands Boulevards »,; « A Paris »; « A bicyclette »; « Battling Joe »; « A pied »; « Le jazz et la java »; « Duke Ellington »; « C’est si bon »; « Syracuse »; « La chansonnette »; « Revenant de l’école »; « La vie en rose »; « L’âme des poètes »; « Sa jeunesse »; « Mon manège à toi »….). Il reste pour moi le meilleur interprête des « Feuilles mortes » (voir ou écouter le récital de l’Olympia 1981 où le public lui réclame chaudement la chanson !). Un regret pour ma part, Montand avait annonçé son retour sur scène, à Bercy pour l’automne 1992, hélas il a cassé sa canne et je l’ai eu dans le baba.

Voilà pour la facette « chanteur-danseur », mais n’oublions pas que Montand tourne depuis 1944. Au compteur, déjà une bonne quinzaine de films (dont « Le Salaire de la peur » d’Henri-Georges Clouzot avec Charles Vanel; « La Loi » de Jules Dassin; « Le Milliardaire » de Cukor), mais c’est à partir surtout de 1964-65, une lassitude de la chanson se faisant ressentir, que Montand se tourne prioritairement vers le cinéma. C’est avec Costa-Gavras dans « Compartiment de tueurs » que les choses cinématographiques sérieuses ont commençé pour Montand.Ils feront ensemble, avec le scénariste Jorge Semprum, excusez du peu, « Z » et « L’Aveu » d’après le roman d’Arrtur London.Le cinéaste retrouvera son acteur fétiche pour « Etat de siège » et « Clair de femme » au côté de Romy Schneider. Montand a tourné avec Resnais (« La Guerre est finie »), a fait partie of course de « Paris brûle t-il ? » de René Clément,   a fait confiance, en 1976, au jeune Alain Corneau avec qui ils tourneront 3 films (l’épatant « Police Python 357 », tourné en Sologne avec Simone Signoret et François Perrier; « La Menace » tourné au Canada et le remarquable « Le Choix des Armes » avec Depardieu, Galabru, le jeune Gérard Lanvin et la somptueuse Catherine Deneuve), Deneuve qu’il retrouvait après le cultissime « Le Sauvage » de Jean-Paul Rappeneau, avec qui il tournera, en 1981, « Tout feu, tout flamme » avec Isabelle Adjani. Personnages souvent cabots, forts en gueule, généreux, égocentriques, drôles, menteurs, parfois roublards, « toujours en mouvement » et « prenant de la place » (« Le
Diable par la queue »
de Philippe de Broca; « César et Rosalie » et « Garçon » de Claude Sautet (l’acteur a demandé  au réalisateur et au scénariste Jean-Loup Dabadie que le personnage de Jacques Villeret ne « lui pique pas la vedette »)« Le Grand Escogriffe » de Claude Pinoteau avec
Claude Brasseur; « La Folie des Grandeurs » de Gérard Oury…). Plus ombrageux avec ses failles et ses contradictions sont ses rôles dans « Vivre pour vivre » de Claude Lelouch avec
Annie Girardot et Candice Bergen, « Vincent, François, Paul et les autres » du toujours Claude Sautet, « Trois places pour le 26 » de Jacques Demy (« biopic » sur la vie de Montand sous forme de retour de la star à Marseille pour un spectacle sur sa vie) ou « IP5 » de Jean-Jacques Beineix (film très critiqué à l’époque avec une polémique dégueulasse où le réalisateur fut « soupçonné » d’avoir « provoqué » la mort de Montand décédé à l’hôpital de Senlis suite à un tournage de nuit en forêt avec baignade sur un étang). Et puis et puis et puis, il y a eu le Papet dans « Jean de Florette » et « Manon des Sources » de Claude Berri avec Daniel Auteuil et Gérard Depardieu, d’après l’oeuvre de Marcel Pagnol….GRANDIOSE et MAGNIFIQUE !!! Merci Monsieur Montand pour cette carrière fabuleuse (certains ont même cru que vous alliez devenir Président de la République !) , espèrant que le temps ne vous oubliera pas auprès des nouvelles générations.

remake


Salut les p’tits loups,

Profitant de la sortie quasi-simultanée des 2 nouvelles versions de « La Guerre des Boutons » (aberrant et commercialement suicidaire !), les 14 (celle de Yann Samuel) et 21 (celle de Christophe « les Choristes » Barratier) septembre 2011, tous deux, je précise, sans la célèbre réplique du p’tit Gibus (« si j’avais su, j’aurai pas v’nu ! ») car c’est la propriété de la veuve d’Yves Robert, Danièle Delorme, qui n’a pas cédé ses droits, elle, aux producteurs, retour, donc, sur « un genre » (?), une façon de produire (?), un moyen en tout cas de remplir les poches des studios, des  distributeurs et des producteurs (ça c’est sûr !), je veux parler du remake.

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Culte 2, le retour !

Hello les wouinwouins,

Tétard Volcanique, mon Boss, n’a visiblement pas compris ou a feint de ne pas comprendre la démarche de mon article « Culte !« . J’avais, semble-t-il, pris des précautions en soulignant que la part de subjectivité et le goût personnel étaient relatifs et que le nombre d’entrées n’était pas un critère pour définir un film culte.Qu’il était surtout générationnel voir plus si « un bouche à oreille » des anciens se créait sur les jeunes. Il y a eu évidemment des oublis (certains sont volontaires genre Carpenter et son Big-band because c’est pas ma crémerie et que c’est du « sous-cinéma » !) mais j’avais fini l’article en m’excusant auprès de nombreux metteurs en scène liés à des films que je considère comme cultes. Et je n’ai cité exclusivement qu’un film de leur carrière. Tétard Volcanique n’a pas compris (comme souvent), est tombé bassement dans le traquenard. Décevant comme toujours. Donc, je vais changé mon « fusil d’épaule » en vous proposant une liste d’une quatre vingtaine de cinéastes/metteurs en scènes/réalisateurs/ »bons faiseurs » reconnus, de toutes nationalités, vivants ou non, aux styles souvent différents, associés avec 3 films de leurs filmographies (en ignorant souvent les choix de mon Boss). Sont-ils pour certains cultes ?… ou tout simplement un classique, un grand ou bon film … à vous de me le dire !

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Bertrand « tatav » Tavernier


Hello les Mickeys

Je vais vous causer de Bertrand Tavernier(que je ne connais pas) mais qui fait partie de ma « dream-team » de cinéastes à moi. Surnommé par les « Professionnels de la Profession » et ses proches collaborateurs et acteurs « Tatav », notre lyonnais national nous a livré son 27 ème  opus(documentaires compris), « La princesse de Montpensier », sortie le 3 novembre dernier et toujours en salle. Riche et éclectique filmographie , débutée en 1974, avec « L’horloger de Saint-Paul », du « Juge et l’Assassin » à « La Vie et rien d’autre » en passant par « Coup de torchon » ou « Daddy nostalgie », ses films traitent aussi bien de la police (« L627″), d’un fait d’hiver (« L’appât »),d’une équipe pédagogique d’une école maternelle à Anzin-59 (« Ca commence aujourd’hui»), que de la télé-réalité avant l’heure (« La mort en direct ») ou de la Résistance à travers le prisme d’un technicien de cinéma (1er assistant réalisateur) travaillant sous l‘Occupation Allemande à Parisss (« Laissez passer »). Tavernier a donné à Philippe Noiret ses plus beaux rôles (et son second César) et a fait tourner Romy Schneider, Michel Galabru, Nathalie Baye, Hervey Keitel, Gérard Lanvin, Philippe Torreton, Sabine Azéma, Jean Rochefort, Jacques Gamblin, Dirk Bogarde et Tommy Lee Jones.C’est aussi un pote d’Eddy Mitchell (et rien que pour cela, il a ma reconnaissance éternelle !), qui a campé un formidable crétin (Nono) dans « Coup de torchon ».

Ancien Attaché de presse, Bertrand Tavernier est un puit de culture ( de cinéma, de jazz, de littérature, de politique…) et un cinéaste-citoyen qui ouvre sa geule, et surtout, qui s’implique (de « l’exception culturelle » aux « mines anti-personnelles », en passant par les « doubles peines » ou à une cité soi-disant-à-problèmes -non-loin-du-périphérique).

Il tient un DvdBlog, sur le site de la SACD, . et répond à vos questions (je l’ai testé pour vous). Il est Président d’Honneur de l’Institut Louis Lumière à Lyon et anime, tous les trimestres, « Une Malle aux Trésors » au Forum des Images à Paris. Tatav est très apprécié par les techniciens du cinéma, .Voilou.

…à plouche.















13ème degré

Salut les baltringues,

A l’occasion de la mort du comédien canadien Leslie Nielsen, petit coup de chapeau à des saltimbanques qui ont le goût de la déconnade et du second degré voir plus.

Pas toujours dans la finesse, il faut le reconnaitre, mais avec un réel sens du détour et de la parodie (rappellons-nous les films « Y’a-t-il un pilote dans l’avion » )  , les frères Zucker (David et Jerry), avec l’aide de Jim Abrahams (« Hot Shots ») ont trouvé en Leslie Nielsen leur pygmalion, leur « moi », leur chose, leur créature, leur frère de sang, un peu comme Scorsese avec De Niro (c’est beau ce que je dis, non ?) ou Sautet avec Romy (n’ayons pas peur des comparaisons !).

Leur trio a créé la série géniale, « Police Squad ! » mais malheureusement seuls 6 épisodes de 22 mn ont été tournés. Ils ont été diffusés en France à l’initiative des « Nuls » et si vous les dénicher en dvd, n’hésitez pas. Vous pouvez aussi passer commande à Papa Noël (demander à La Poste pour l’adresse).

Cet esprit de potache et de dérisions rappelle celui de Mel Brooks qui engagea Leslie Nielsen dans « Dracula », film raté et pas drôle au demeurant.

Mieux vaut voir ou revoir de Mel Brooks, son cultissime « Frankenstein Junior » (1974) avec Gene Wilder, « La Folle Histoire du monde » (1981) ou  » Chienne de vie » (1991). Y’a souvent dans ses films, des gros lolos, un numéro de comédie musicale, une réécriture de l’Histoire toute personnelle et volontairement anachronique mais on se bidonne bien.

Mel Brooks a été un maitre pour beaucoup de monde à commencer par « Les Nuls » ou « les Inconnus ».

Lui-même a du voir et revoir « Hellzapoppin« , film déjanté de Henry C. Potter datant de 1941.

tranches de vie

Salut les p’tits loups,

Profitant de la sortie du joli film de Guillaume Canet, « Les Petits Mouchoirs » (mention spéciale à François Cluzet et Benoit Magimel qui sont à pisser de rire !), retour sur un genre cinématographique assez récent et principalement franco-anglo-américain: le film   » de copains », « tranches de vie » ou encore « j’ai bientôt 40 piges ou je les ai eu et je pose les valises pour faire un sérieux point ! » (y’a un groupe sur Facebook si ça vous tente !).

En général, une bande d’amis se retrouve le temps d’un week-end (« Mes Meilleurs copains » de Jean-Marie Poiré; « Les Copains d’abord » de Lauwrence Kasdan ou« Peter’s friends » de Kenneth Branagh) pour fêter un événement ou passer tout simplement du bon temps. Et patatras, c’est un festival de vacheries, de mesquineries, d’égoismes où les rancoeurs refont surface à toute berzingue. Tout y passe: les amours, la bouffe, le cul, le fric, la politique, les femmes, les enfants, le boulot, le « j’ai raté ma vie » ou le « Je trompe Christine depuis un an ».

Les protagonistes représentent la classe moyenne comme on dit, voir un peu plus. Ils n’ont pas de problèmes d’argent (il y en a toujours un dans la bande qui est blindé aux as: Michel Piccoli, Gérard Lanvin ou François Cluzet). En gros, ils sont  bobos quoi. Et font parfois aussi dans le bio (surtout les filles !). C’est une photographie d’une génération, d’une époque (Le giscardime », « Les années-fric sous Mitterrand…).

Claude Sautet est souvent cité en exemple, voir considéré comme un maitre du genre: « Vincent, François, Paul et les autres » (ah Montand et Piccoli dans la cuisine : « J’t’emmerde toi avec ton gigot à la con !!!) ou « Mado » (l’enlisement des voitures dans la boue).

Dans le film de potes, on y rit et on y pleure. Y’a du cri et du vin. Parfois des pétards. Un drame ou un événement ExtraOrdinaire ressoude le groupe et les mousquetaires repartent vidés mais soulagés, vaquer à leurs train-trains quotidiens. Mais l’AmuUr et l’Amitié ont triomphés. Ouf.

chanter, le retour

Salut les p’tits lups,

Face aux attaques et provocations menées par mon boss , je me dois de revenir, préciser, compléter, enrichir le billet « chanter » car il en va de la démocratie…euh, non, je déconne, plutôt de ma crédibilité …poil au nez. Il y a eu des oublis. c’est vrai, et quelques erreurs, je le reconnais.

Il est donc convenu de rappeler que l’exercice porte uniquement sur les acteurs et actrices qui sont devenus chanteurs et non l’inverse (c’est le cas pour Barbra Streisand et Bette Midler malgrè ce que raconte Tétard Volcanique sur ce blog). Jean Gabin, Bourvil et Fernandel n’auraient jamais du figurer sur le billet « chanter« . Ils ont d’abord commençé dans la chanson puis sont venus au cinéma pour y faire des immenses carrières. Mea culpa. Le Nain des Montagnes doit jubiler et déboucher une bouteille de sa production personnelle (je l’ai déjà gouté, faut vraiment être motivé).

On peut donc classer les « acteurs-chanteurs » par 2 catégories: les durables et les occasionnels/ »coups médiatiques ». Une troisième existe mais plus sournoise : ceux qui viennent du music-hall où l’on joue, chante, danse, claquette (d’où ma confusion hative pour les trois sus-nommés plus haut). C’est le cas pour Jean Carmet (déjà cité) et Fernand Raynaud (que j’avais oublié). Mais ils ont d’abord commençé au théâtre.

Jean-Pierre Cassel a fait le cour Simon puis s’est mis à la danse et chanter occasionnellement tout au long de sa carrière  (son élégant spectacle sur Gainsbourg par exemple). De même que son pote « …et tellement merveilleux… »  Jean-Claude Brialy faisait partie du casting de la comédie musicale « Anna » de Pierre Koralnik écrite par le même Gainsbourg pour la petite lucarne. Il chanta aussi avec Zizi Jeanmaire et accompagna Michel Sardou lors d’une émission de télé. Mais cela reste, tout compte fait, anecdotique.

Idem pour le comédien-animateur de radio, Maurice Biraud, qui chanta, entre autre,  « La Petite », en duo avec France Gall, en 1967.

Radio où se rencontront Jean Yanne (étude de journalisme puis écriture puis comédien) et Jacques Martin (cours de théâtre de Charles Dullin puis comédien puis chanteur (1ère partie de Jacques Brel à l’Olympia), notamment lyrique et animateur-producteur télé) pour y jouer des sketches et chanter.

En revanche, Philippe Léotard débuta une réelle carrière de chanteur en 1990. C’est un vrai oubli de ma part. Impardonnable même puisque j’ai assisté à son premier concert, à Lille, dans l’ancien théâtre du Collège Saint-Paul (mon collège) , en présence de « …quel bel homme ! » . Il enregistra trois albums en tout dont un sur Léo Férré qui est magnifique. Sur scène, il était drôle, généreux et bien déjanté.

Ou a oublié Richard Berry et sa jalousie.

Tout comme l’album d’Isabelle Huppert concocté par et avec Jean-Louis Murat.

Daniel Auteuil a du se dire que chanter était un vrai métier (Il l’avait aussi fait une fois, en direct, dans « Star 90 » de Michel Drucker) .

Alain Chabat, en chanteur ringard, assure et peut donner du fil à retordre à un Jean-Pierre François, dans le film « La personne aux deux personnes » de Nicolas & Bruno (2008) avec le même Auteuil qui y est excellent (le film beaucoup moins).

Dans le genre , » les comédiens d’un film sont réquisitionnés » pour la chanson de la bande originale, on pense bien sûr à Romy Schneider et Michel Piccoli pour leur duo, « La chanson d’ Hélène« , dans le film de Claude Sautet, « Les Choses de la vie » (1970).

Moins connu, Jean Rochefort et Jean-Pierre Marielle ont chanté « Paris jadis » pour le film « Des enfants gâtés » de Bertrand Tavernier (1977). Musique de Philippe Sarde sur un texte de Jean-Roger Caussimon. Jubilatoire ! Je n’arrive pas à la dénicher, si jamais vous y parvenez, faites moi signe. Moins bonne, par contre, est la version du journaliste Philippe Meyer utilisée pour vanter le MODEM.

Voilà. C’est une des idoles de mon boss. Tcheky Karyo a sorti, en 2006, son album « Ce lien qui nous unit ». Je vous l’avais dis que Tétard Volcanique avait des goûts bizarres !

Danielle Darrieux, dans son immense carrière de films, a régulièrement chanté. Récemment encore, dans l’album de reprises de PatriIIiIIck Bruel « entre-deux » (…Bonjour Madame !!), elle chanta « A Paris dans chaque faubourg ».

Pour conclure cette première partie franco-française, une information pas très connue.

Bernard Blier avait un jardin secret. Celui d’écrire des textes de chansons. Michel Sardou avait, par amitié, composé une musique pour l’une d’entre elles à l’occasion d’une émission de télévision.

Chez les anglo-saxons, on peut encore citer Nicolas Cage qui chanta, pour sa douce, « Love me » et « Love me tender » dans le film de David Lynch,« Sailor et Lula » (1990).

David Soul (le Hutch de Starsky) a fait une carrière honorable mais vite oubliée quand même.

Le Nain des Montagnes est vert de rage que j’ai omis de citer l’album de chansons-country enregistré par Clint Eastwood. Voilà, c’est réparé mon pépère.

De même qu’il m’a appris que Stallone (une autre idole) chantait et avait réalisé une comédie musicale, « Rhinestone« , avec (Hello!) Dolly Parton. Par ailleurs, il a aussi brillamment réussi son passage au « Muppet Show« . Et en bonus, parce que la maison ne se refuse rien, une douceur exotique que je vous offre.On en découvre tous les jours.

Autre info . Samuel L. Jackson chante. Je sais pas trop quoi, mais il chante. Et bah, j’en suis ravi pour lui.

Robert de Niro a interprété « Blue Moon », au côté de Mary Kay Place, dans « New York, New York » de Martin Scorsese (1977).

Harry Belafonte a vite été repéré, dan son cours dramatique, par un producteur de muisique sensible à sa voix. Il fut l’un des premiers artistes noirs (avec Ray Charles…) à signer un contrat de longue durée avec une compagnie discographique. Il mena de front ses 2 carrières.

Anthony Perkins venait, de temps en temps en France, tourner pour un André Cayatte ou un Claude « chacha » Chabrol et en profitait, du coup, pour enregistrer des very french songs (écrites par exemple par Pierre Delanoé)…oh! so lovely !

Sean Connery a récité « In my life » des Beatles

Quant à Peter Sellers, désolé Tétard Volcanique (je sais que dès que tu peux m’emmerder, tu ne t’en prives pas) mais il vient de la danse et du jazz et ne répond donc pas au cahier des charges de ces deux billets. La loi, c’est la loi. Non négociable, non mais !

Tchao.

P.s.: Renseignement pris grâce aux moyens rédactionnels démesurés que nous offre notre Direction, Samuel L. Jackson chante du blues.

chanter

Salut les kids,

Passer de la chanson à la comédie, nombreux sont ceux qui l’ont fait. De Dutronc à Eddy, de Johnny à Elvis (c’est pas ce qu’ils ont fait de mieux d’ailleurs), de Montand à Aznavour, de Sinatra à Dean Martin ou de Vanessa Paradis à Marc Lavoine, sans oublier Nicole Croisille, Guy Marchand (clarinettiste de jazz à la base) ou Michel Sardou (qui fait aussi carrière au théâtre). L’inverse est moins courant, quoique.

Serge Reggiani a mené, passé la quarantaine, une double carrière en y faisant aussi de la scène. Ses interprétations des chansons écrites par Boris Vian ou des textes de Jean-Loup Dabadie (voir la chanson « Le temps qui reste » à la fin du film « Deux jours à tuer » de Jean Becker) sont formidables.

Gabin (son père était cafetier) venait de la danse (Revue au Folie-Bergère) et du caf-conc, comme son compère Fernandel. Bourvil et Jean Carmet du Cabaret et du Music-Hall (Bourvil a joué dans quantité d’opérettes et était un formidable chanteur. Carmet a fait, lui, partie de la troupe des « Branquignols » de Robert Dhéry). Ils étaient déjà « polyvalents » avant l’heure.

De même ,Coluche adorait faire le chanteur et avait un réel talent que ce soit sur les scènes des music-halls, aux « Césars » de 1984 ou en duo avec ses potes Renaud, Eddy, France Gall ou Michel Berger

.

Michel Simon savait aussi chanter (  « Comme de bien entendu » dans « Fric Frac » ou en duo, avec Gainsbourg, dans « L’herbe tendre »).

Serge Gainsbourg a écrit rapidement pour les actrices. Il en a même fait une de ses spécialités, une « marque de fabrique ». Certaines resteront, d’autres pas. De Bardot (« Je t’aime moi non plus » lui était destiné avant qu’il ne soit censuré par Gunter Sachs) à Mireille Darc ou Anna Karina. De sa compagne, Jane Birkin (of course), à leur fille Charlote, en passant par Deneuve (« …une sacrée occase ! ») ou Adjani. Seules Jane Birkin et plus récemment Charlotte Gainsbourg (actuellement en tournée) mènent une carrière sur scène et en studio.

Sophie Marceau et Alain Delon ont bien faits de ne pas persévérer même si le duo « Paroles…paroles… », avec Dalida, fait le délice des fins de soiréee alcoolisées.

Depardieu assure, avec la chanson « ca va« , pour le générique de fin de « Mon père ce héros » de Gérard Lauzier (1991) et mouille sa chemise, en chanteur régional, dans « Quand j’ étais chanteur«  de Xavier Giannoli (2006).

Michel Blanc l’a fait occasionnellement pour nous faire rire.

Véronique Jannot fut solaire et resplendissante  en duo avec Lolo Voulzy. Nous moins.

En revanche, Jeanne Moreau l’était quand elle chantait « Le tourbillon de la vie » dans « Jules et Jim » (1961) de François Truffaut.

Gérard Darmon, lui, se verrait bien crooner à long terme.

Agnès Jaoui en est à son second album et prend manifestement plaisir à chanter, sur scène, du boléro, de la bossa, du fado,de la  salsa, de la samba ou du flamenco.

Clémentine Célarié s’y est risqué sur un album avec ses trois fils.

Ce que l’on sait moins,c’est que Jacques Higelin fut d’abord un acteur avant d’enregistrer son premier album chez Jacques Canetti (avec, entre autres, des chansons de Boris Vian). Il deviendra, par la suite, l’ immense « bête de scène » que l’on sait. Il a aussi fait un duo avec Isabelle Adjani.

Je ne vous parlerai pas de Bruel car il n’y a rien à en dire.

Chez les Ricains, l’acteur qui chante depuis une bonne vingtaine d’années est Bruce Willis. Déjà quelques albums et il chante, parfois, dans des clubs.

Nicholson a vu « La vie en rose« , avec Diane Keaton, pour les besoins d’un film.

Robert Mitchum a découvert le calypso.

Clint Eastwood a, lui aussi, poussé la chansonnette, entre autre, pour la bande originale de son film « Minuit dans le jardin du Bien et du Mal » (1995) et Nicole Kidman est tombée dans les bras de Robbie Willians (« Somethin’ Stupid« ).

Allez, tous en choeur ! 1,2 et 3 !

La bise.

romantique

Salut les loulous,

Il semblerait qu’avec la sortie de « l’Arnacoeur » de Pascal Chaumeil (2010) et de « L’Amour c’est mieux à deux » d’Arnaud Lemort & Dominique Farrugia (2010), il y ait une tentative, en France, de s’essayer au genre « comédie romantique à l’américaine ».

Dans tous les cas, il nous faut, au minimum, un gars et une fille, plutôt sexy et glamour: Vanessa Paradis & Romain Duris  sont parfaits; Virginie Efira et Clovis Cornillac le sont tout aussi. On peut citer pelle-mèle:

Ingrid Bergman & Cary Grant dans « Notorious » d’Alfred Hitchcock (1946) ou

Margaret Sullavan & James Stewart dans « The Shop around the corner » d’Ernst Lubitch (1940).Meg Ryan et Tom Hanks dans le remake « Vous avez un message » de Nora Ephron (1998)

font la rue michel, aussi.

….ou:

Romy Schneider & Alain Delon; Katherine Hepburn & Spencer Tracy; Fanny Ardant & Gégé Depardieu (avant qu’il devienne Obélix);Olivia de Havilland & Errol Flyn; Sofia Loren & Marcelloooo !; Claudia Cardinale & Bébel; Ingrid Bergman & Humphrey Bogart; Meg Ryan & Billy Crystal; Grace Kelly & James Stewart; Michèle Morgan & Jean Gabin; Audrey Hepburn & Gregory Peck; Vincent Lindon & Sophie Marceau ( ouais,je sais… ils font partie  de mes chouchous…j’avais envie de les caser !)…et la liste n’est pas close: Jim Carrey & Erwan Mc Grégor ? (…je déconne !).



Mais dans tous les cas, il y un « cahier des charges » à respecter. Mieux vaut donc que les acteurs aient du charme et qu’ils soient beaux à regarder. Quoiqu’il arrive, il faut soigner la lumière afin qu’il y ait un côté « papier-glacé » de revues de modes, type Harper(celles de « L’Arnacoeur » et de « L’amour c’est… » sont très laides, à mon goût).

En général, l’histoire se déroule dans des villes où on y rêve d’y emmener sa chérie: Venise, Rome, New-York, Rio, Paris, Londres, Marrakech,Monte-Carlo.

De la pluie (le plus souvent sans parapluies), des rues éclairées la nuit, des terrasses de cafés, des restaurants, du champagne, des espions, les bords de Seine ou Montmartre pour les Ricains (« Paris is so beautiful ! »), des vespas dans la capitale italienne, des gondoles dans la Cité des Doges, des taxis à Paname ou à la Grosse Pomme. Puis des baisers, beaucoup de baisers, sous une musique-genre-à violons. On se charme, on roucoule, on se phone, on se sms, on s’engueule (mais jamais de vulgarités) et on se retrouve, en général,…dans un palace. Et oui, les protagonistes ont de la thune dans les films romantiques. Ils ne connaissent pas la crise…eux !

…allez zou !

couples

Hello les woinswoins,

Je profite de la sortie de « l’Arnacoeur » de Pascal Chaumeil pour vous causer des couples-glamour au cinoche. En voici un qui fonctionne parfaitement: Vanessa Paradis (mummmh !!!) et Romain Duris. Ils sont parfaits ( pas le film, malheureusement, qui est un vrai nanard des familles !) . Faits l’un pour l’autre. Chien et chat. Tout comme Katharine Hepburn et Spencer Stracy dans les comédies de George Cukor, par exemple. Ou Catherine Deneuve et Philippe Noiret dans l’excellente comédie de Philippe de Broca, « L’Africain ». Annie Girardot et Louis de Funès dans « La Zizanie » de Claude Zidi fonctionnent du feu de dieu (peut-être moins dans le « glamour » et encore car dame Girardot avait un certain charme). Dommage qu’ils n’aient joué, ensemble, qu’une seule fois.

Et que dire de Sofia Loren (mamamia!!!) et Marcello Mastrioanni dans « Hier, aujourd’hui et demain » de Vittorio De Sica. Elle en prostituée (…et en guêpière !) et lui en politicien de province venu prendre du plaisir à la capitale. Et ne parlons pas de Ingrid Bergman et Humphrey Bogart dans « Casablanca » de Michael Curtiz (attention !…je suis limite « faits d’hiver » !).  Et Romy Schneider et Delon, c’est pas l’himalaya de l’érotisme au cinéma ?…et ce, sans rien faire ? Moins c’est vrai, ou en tout cas différemment,  quand Romy est au côté de Michel Piccoli dans les films de Sautet.Et Grace Kelly et James Stewart dans « Fenêtre sur cour » d’Alfred Hitchcock ? Fanny Ardant et Gégé Depardieu dans « La femme d’à côté » de François Truffaut ? Michèle Morgan et Jean Gabin dans « Le jour se lève » de Marcel Carné ? Faye Dunaway et Steve Mcqueen dans « L’affaire Thomas Crown » de Norman Jewison ?…et Poiret-Serrault dans « La cage aux folles« , c’est pas du torride, ça ?!?

…allez zou !

à boire !

Salut les zazous,

Ce matin, je me suis réveillé avec la gueule de bois. J’mettais mis « minable » la veille. Pas vu arriver. La bascule !…et hop ! Ouille, en vrac. Dure de se lever. Aïe…ma tête !

Un peu comme Gabin et Bébel dans « Un singe en hiver » de Henri Verneuil. Ou Romy Schneider dans « Mado » de Claude Sautet.

Ou gros Gégé dans « Germinal » de Claude Berri. Ca rappelle la scène célebrisssime de la cuisine dans »Les tontons flingueurs » de Lautner.

Philippe Noiret et Jen-Louis Trintignant s’en mettent une sévère dans « Le Secret » de Robert Enrico.

Pas mal non plus, Serge Reggiani dans « Vincent, François, Paul et les autres » de Claude Sautet lors d’une inauguration d’un café.

Puis on s’approche carrement de l’alcoolisme avec « The verdict » de Sidney Lumet with Paul Newman ou « Sideways » de Alexander Payne.

Quant à Faye Dunaway et Mickey Rourke dans « Barfly » de Barbet Schroeder, n’en parlons pas…on frise le coma ethylique  !

…allez ! santé !

Bonjour ! Bonsoir ! BIENVENUE !

Mesdames, messieurs,

le changement s’impose !

étasoeur méritait mieux !

Et bien, voilà, c’est chose faite !!

Plus pratique, plus accessible, plus ouvert; laissant une plus grande place au talent de votre chroniqueur préféré !

(je dis bien « chroniqueur » et non « gros niqueur », étasoeur n’est pas comme ça)

(cliquez sur la photo pour l’agrandir)

Allez, à la prochaine !