en vrac 112 / Cannes 2012

Hello les baltringues,

« en vrac » revient chaque dimance malgré les alternances politiques, une météo (plutôt) ensoleillée et une gratin de macaronis qui va pas tarder à se faire.

Cannes 2012 s’achève ce soir….« and the winner is « , Cronenberg ? Haneke (3 ans après « Le Ruban blanc ») ou Jacques Audiard comme le laissent entendre les critiques étrangères ? Peut-être Alain Resnais à bientôt 90 piges ? La France est en bonne position puisque’elle a aussi produit « Cosmopolis ». Ouais, j’ai pas l’impression que ce soit une bonne cuvée comme l’année dernière. Pas de De Niro à la Présidence mais le très chiant Nanni Moretti, pas de « The Artist » sauf Bérénice Béjo que l’on se « fane » en piètre maitresse de cérémonie ! Pas de polémiques à la Lars von Trier. Plutôt du
consensuel ! Restent tout de même deux choses: les sourires de Jean-Louis Trintignant et d’Alain Resnais (heureux comme des gamins !) et la choucroute de la Cotillard !

Bien que les rencontres d’Obama avec le François se soient communicativement bien passées et que l’on ait bien rigolé (les cheeseburgers, les french fries, la cravate à Camp David…), l’administration américaine et le Pentagone n’en décolèrent néanmoins pas contre la décision de Hollande d’accélerer le départ des troupes françaises d’Afghanistan: « c’est irresponsable, déloyal et solitaire »…disent-ils. Un accord financier va néanmoins « faire passer » la pilule mais l’addition risque d’être sévère. En ces temps de disette budgétaire, ce n’est peut-être pas très raisonnable.

Michael Haneke a donc remis le couvert et a reçu sa seconde Palme d’Or trois ans après « Le Ruban blanc »: tout le monde est content (et gentil ???), critiques, festivaliers cinéphiles mais pas Tétard (normal puisqu’il faut réfléchir et ça, Tétard, il a beaucoup de mal !). Pour le reste du palmarès, les critiques et…..(etc) ne sont pas contents pour notre écurie gauloise: rien pour Jacques Audiard, que chi pour Resnais, que dalle pour Carax….tout ça n’est pas bien grave et cela ira mieux l’année prochaine.

…bonne semaine.

remake


Salut les p’tits loups,

Profitant de la sortie quasi-simultanée des 2 nouvelles versions de « La Guerre des Boutons » (aberrant et commercialement suicidaire !), les 14 (celle de Yann Samuel) et 21 (celle de Christophe « les Choristes » Barratier) septembre 2011, tous deux, je précise, sans la célèbre réplique du p’tit Gibus (« si j’avais su, j’aurai pas v’nu ! ») car c’est la propriété de la veuve d’Yves Robert, Danièle Delorme, qui n’a pas cédé ses droits, elle, aux producteurs, retour, donc, sur « un genre » (?), une façon de produire (?), un moyen en tout cas de remplir les poches des studios, des  distributeurs et des producteurs (ça c’est sûr !), je veux parler du remake.

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Biopic


Hello les p’tits loups,

Le film biographique, dit biopic, est un genre cinématographique qui a vu le jour dés le muet (D.W. Griffith; Abel Gance…). Il concerne aussi bien un roi, une reine, un empereur (« Cléopâtre »; « Napoléon »; « The Queen »ou « Marie-Antoinette »), qu’un homme politique (« Taleyrand: le diable boiteux »« ; « Gandhi »; « JFK »;  « Malcom X »; « Le Promeneur du Champs de Mars »; « La Conquête ») un joueur de jazz (« Bird »), un chanteur ( « The Rose »; »Ray »; « Walk the Line« ; « La Môme »; « Gainsbourg, une vie héroïque »…), un artiste de music-hall (« Man over the Moon »); un acteur-metteur en scène méga célèbre (« Charlie Chaplin »), un peintre (« Vang Gogh »); un industriel qui devient producteur-metteur en scène mégalomaniaque (« Aviator ») ou un lieu célèbre (« Si Versailles m’était conté »; « French Cancan »; « Cotton Club ») , une ville (« Si Paris m’était conté »…), un bandit /gangster ( « Butch Cassidy et the Kid »; « Al Capone »; « Mesrine »…); un militaire ( le général Custer dans « La Charge Fantastique » ); un boxeur (Jake LaMotta dans « Ragging Bull »), une résistante (« Lucie Aubrac ») ou un barjot  ( « Landru »;  » Lacenaire »; « Docteur Petiot », « La dernier Roi d’Ecosse »).

Prnicipalement américain et français, le genre fait florès depuis les années 80, probablement parce qu’il donne « de la matière » aux scénaris, qu’il motive les comédiens (les Ricains en sont « très friands » et nombreux d’entre eux obtiennent un oscar pour leur performance: Helen Mirren; Will Smith, le môme française Marion Cotillard pour son interprétation de Piaf…) et que les effets spéciaux ont fait des progrès spectaculaires. Moi je vous le dis, le genre est pas prêt de s’arrêter et l’on va s’en manger pendant des années…du bio !

Culte 2, le retour !

Hello les wouinwouins,

Tétard Volcanique, mon Boss, n’a visiblement pas compris ou a feint de ne pas comprendre la démarche de mon article « Culte !« . J’avais, semble-t-il, pris des précautions en soulignant que la part de subjectivité et le goût personnel étaient relatifs et que le nombre d’entrées n’était pas un critère pour définir un film culte.Qu’il était surtout générationnel voir plus si « un bouche à oreille » des anciens se créait sur les jeunes. Il y a eu évidemment des oublis (certains sont volontaires genre Carpenter et son Big-band because c’est pas ma crémerie et que c’est du « sous-cinéma » !) mais j’avais fini l’article en m’excusant auprès de nombreux metteurs en scène liés à des films que je considère comme cultes. Et je n’ai cité exclusivement qu’un film de leur carrière. Tétard Volcanique n’a pas compris (comme souvent), est tombé bassement dans le traquenard. Décevant comme toujours. Donc, je vais changé mon « fusil d’épaule » en vous proposant une liste d’une quatre vingtaine de cinéastes/metteurs en scènes/réalisateurs/ »bons faiseurs » reconnus, de toutes nationalités, vivants ou non, aux styles souvent différents, associés avec 3 films de leurs filmographies (en ignorant souvent les choix de mon Boss). Sont-ils pour certains cultes ?… ou tout simplement un classique, un grand ou bon film … à vous de me le dire !

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Culte !

Hello les loulous,

Profitant de la ressortie, en salle, d’un film que je considère comme culte, « Il était une fois en Amérique » de Sergio Léone (1984), tentative aujourd’hui d’évoquer, de parler, d’expliquer ce qui fait qu’un film devient culte ou non. Frère jumeau de l’article « nanar » ou cousin germain de « fiasco« , commençons d’abord par consulter le Larousse 2000: « culte: 1:.Hommage rendu à Dieu, une divinité, à un saint /2. Vénération immodérée (avoir le culte de la famille) /3. Se dit de ce qui suscite l’enthousiasme d’un public générationnel restreint (film culte) ».

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en vrac 66

Hello,

Dimanche se pointe avec les croissants, un peu de soleil peut-être….et évidemment  » en vrac « :

 Putain. 25 ans pile-poil que Coluche s’en allait au ciel (le 19 juin 1986), nous laissant tous orphelin (cf l’article « camion« ). Il en aurait du pain sur la planche, l’artiste, pour ses revues de presse à la radio ou à la télé: une Marine Le Pen qui affole les partis politiques, la précarité qui augmente et tes Restos du Coeur qui ne débandent pas, les moeurs politiques qui ne changent pas, une droite conservatrice incapable de reconnaître le mariage des homosexuels (toi qui l’a fait avec ton pote Le Luron…pour rire et pour pour faire la nique à l’homophobie ambiante de l’époque)…..bref, ma poule, TU NOUS MANQUES !!!!

2 films vus ces derniers jours. Mon premier ? un grand film !…iranien ! (bah oui, c’est possible !). « Une Séparation » d’Asghar Farhadi. Un couple de Téhéran,issu  de la moyenne classe, se sépare et se retrouve dans une tourmente judiciaire face à un couple qui lui vient des milieux défavorisés des faubourgs de la capitale. Extrêmement  bien écrit, conçu comme un polar et remarquablement interprêté,le film a, d’ailleurs, obtenu le Prix d’Interprétation pour l’ensemble des comédiens et le Lion d’Or. Il connait un joli succès en France grâce à un bouche à l’oreille grandissant ( 151 217 spectateurs en 1ère semaine)
. Tant mieux,cela est réjouissant et doit nous rappeller qu’il y a des décennies existe un cinéma iranien. Malgré la censure redoutable, des films se font dans ce pays avec des hommes et des femmes qui prennent des risques y compris pour leurs vies. Allez voir ce très joli film, déjà pour découvrir la sublime Leila Hatami. Qui est voilée dans le film comme toutes ses partenaires, y compris sa fille ou la gamine de 8 ans du second couple. L’actrice, interrogée sur le voile par Laurent Delahousse ce midi sur France 2, a répondu que c’était un code vestimentaire obligatoire et respecté par toutes les femmes. En gros,ne pouvant pas le dire à la télévision, je traduirais par « …tu n’as pas le choix…sinon gardes à toi ! ». A noter que Laurence Ferrari, lors d’un interview du président iranien (ahahaha !!!) Mahmoud-Ahmadinedjad en juillet dernier, était voilée. On aimerait que les révolutions du Magreb et du Proche-Orient se propagent en Iran mais la population a « bien morflé » il y a deux ans lors du soulèvement des étudiants, en juin 2009.

« Limitless », mon second choix, est plutôt une agréable surprise, un divertissement rigolo et un peu dingo. Un looser vaguement écrivain accepte de gouter une pilule de drogue qui rend surhumain et fait de la personne quelqu’un « de hors norme »: comment apprendre plusieurs langues étrangères en quelques heures ou comment devenir le nouveau génie de Wall-Street ?!?. Mais attention il faut en prendre régulièrement sinon…un bon polar survitanimé avec la nouvelle coqueluche d’Hollywood, Bradley Cooper (très « coOOol !!!). Abbie Cornish est parfaite, Bob De Niro, lui, est en pilotage automatique.

…bonne soirée, les loulous.

en vrac 64 – 65….et plus

 Salut toi,

 « en vrac » revient. Nouvelle qui doit faire rôtir de bonheur mon Boss, vous savez, Tétard Volcanique. Il m’aura pour le coup, bien gonfler, durant les 7 semaines de mon absence, frisant même parfois le harcélement (je sais que c’est à la mode, en ce moment). « Mais que fait Etasoeur ?!? » »; « …il n’y aura pas d’en vrac aujourd’hui ?!? »…bref mon Tétard alcoolisé, sois rassuré et apaisé, « en vrac » sera présent les dimanches.

 « Not guilty » a plaidé DSK devant le procureur et sous les huées de manifestantes noires (« Shame on you ! »). 4 minutes (douche comprise ?) en tout et pour tout. Et les images en boucle de la sortie des Strauss-Kahn de leur maison (que les chaines ont ratées en direct, d’ailleurs !) puis de leur voiture…. Une affaire qui va nous pomper l’air durant des mois. Je suis curieux de voir ,durant son prochain spectacle ,comment Guy Bedos va traiter ce fait divers sachant que l’humoriste  fut très proche (l’est-il encore ?) du couple Sinclair.

 (Re)sortie nationale, le 22 juin, en version nettoyée et remasterisée, d’ « Il était une fois l’Amérique » de Tonton Sergio Leone. Attention, chef d’oeuvre de 1984, oeuvre cultissime que l’on peut (doit même !) voir et revoir jusqu’à plus soif.

(Re)sortie, le 15 juin, de « Badlands », 1er film de Terrence Mallick. J’en ai plutôt un bon souvenir. Suivront le sublime « Les Moissons du ciel » (1978), « La ligne rouge » (1995), « le Nouveau monde » (2005) et cette année, « The Tree of life », qui a remporté la Palme d’or. Voilà un cinéaste qui prend son temps et « qui a la carte », quoiqu’il dise ou qu’il fasse, il est vénéré.Désolé mais son dernier opus est chiant à mourrir. Très beau, très très beau mais pour dire quoi ?!?…pas grand chose. Images tournées au steadycam, effets spéciaux étonnants (l’origine du monde, la maternité…bel hommage à « 2001… » de Kubrick ), Brad Pitt est impeccable, Sean Penn n’a quasiment plus de scènes (il s’est fâché depuis avec Malick). C’est un film que l’on oublie vite finalement mais voilà, le Président du Jury de Cannes 2011, Bob De Niro, a déclaré: « …the winner is « The Tree of life » by Terrence Malick ». Amen !

en vrac 51

Hello les p’tits loups,

Nouvelle édition d’ « en vrac » qui, imperturbablement et dominicalement, continue à creuser son sillon.

Chuck Berry, 84 ans, s’est écroulé, le 1er janvier, sur une scène de Chicago. La veille, à New-York, il avait honoré un contrat de 2 concerts. Chuck, mon pépère, tu n’as plus 20 ans ! Mollo sur la bibine ! manges du poisson cuit à la vapeur et bois du thé…bref sois raisonnable même si c’est moins rocK’N RolL !!!

Le 4ème volet d’ « Astérix » sera en tournage au printemps. C’est une fusion des albums « Astérix chez les normands », « …chez les bretons » et « …contre les vikings ». Il porte comme titre provisoire « God save Britannia ». Edouard Baer endosse le costume du célèbre little gaulois et Big Gégé reprend celui d’Obélix. Luchini sera Jules César et Catherine Deneuve la reine d’Angleterre. Le tout en 3D parce qu’il faut pas déconner et qu’il y a du pognon à foutre en l’air. De toute façon, cela ne peut pas être pire que le 3 ème opus qui était archi nul !

Bob De Niro sera le prochain président du Festival de Cannes 2011. Et bin mi, cha me fait hyper-vachement plaisir !…on t’aime, Bob !

…à plouche.

en vrac 46

Salut les kids,

Déjà dimanche et « en vrac » ne connait pas l’attente, la flemme dominicale ou le froid.

Johnny hallyday a fait une apparition surprise au concert de M, vendredi soir à Montpellier. Ouf, Johnny va bien (ah bon !…il a été malade ?!!?), est de retour et ça va dépoter (…l’aaAAAmuUUUrrRrRRRR !!!!). L’album de Jojo avec des chansons composées par le brillant guitariste sera dans les bacs en mars prochain. Je suis curieux de les écouter. A part ça, je savais pas que les concerts de M, c’était ambiance « carnaval » !

C’est l’homme à abattre depuis quelques jours, le « wanted » de la semaine ! Julian Assange, le co-fondateur du site d’informations « Wikileaks » (fournies par des crackers anonymes), était couvert d’éloges, en 2009, pour avoir mis en ligne une vidéo montrant des militaires américains tirants sur des civils irakiens depuis un hélicoptère. Les révélations, le week-end dernier, de milliers de télégrammes de la diplomatie américaine (crackés par un militaire), via 5 quotidiens mondiaux (le « New-York Times« ; « Le Monde »; « El Païs »…), menaceraient les chancelleries occidentales. De ce que j’en lis actuellement, c’est loin d’être le cas ! Probablement, les dangers encourus ont été « filtrés » par les quotidiens. C’est vrai que c’est flippant de savoir que l’informatique du Pentagone, du Département américain ou des ambassades soient ausi fragiles et aisement crackables et que l’on aimerait aussi que  « Wikileaks » s’en prennent aux dictatures nombreuses (La Chine, la Corée du Nord, la Birmanie, Cuba, le Soudan….). En tout cas, il y a de nombreux portraits croustillants, provenant d’ambassadeurs américains, sur Sarkosy, Poutine et Berlusconi ou Kadhafi ( enfin un dictateur !). Intéressant.

« Inside job« , documentaire de Charles Ferguson est à voir de toute urgence. Plongée au coeur du système financier américain depuis trente ans avec ses banquiers,assureurs, lobbyistes, conseillers politiques, professeurs d’économies, qui tour à tour travaillent dans les conseils d’administrations des banques, enseignent dans les universités prestigieuses, conseillent ou travaillent auprès des présidents Reagan, Bush, Clinton,Bush Jr et Obama. Tous ont milité et obtenu la dérégulation totale. Deux ans et demi plus tard, l’Islande a frisé le dépôt de bilan, la banque Lehman Brothers a disparue, le trésor américain a renfloué de nombreux établissements financiers (ce sont des gros donateurs dans le financement des partis), des milliers d’américains n’ont plus de foyers…..la liste n’est pas finie. Obama doit gérer cet enfer et a beaucoup promis. 2010 a été un record d’attributions de bonus et de rémunérations exceptionnels aux Etats-Unis. Obama continue a engagé certains des mêmes protagonistes dans son administration. Tout change et rien ne change. Terrifiant et désespérant.

Pour finir ce billet et me réconcilier avec mon boss (Tétard Volcanique), j’ai vu et apprécié « Machete » de Roberto Rodriguez (son pote Tarantino devrait en prendre de la graine !). C’est très bien foutu, très drôle (avec beaucoup de second et treizième degré). Y’a des sacs d’hémoglobine dans tous les sens, du tatouage en veux-tu en voilà, des jolies louloutes, les politicards s’en prennent plein la poire et et et…De Niro est formidable. Alleluia !

Bonne semaine.

13ème degré

Salut les baltringues,

A l’occasion de la mort du comédien canadien Leslie Nielsen, petit coup de chapeau à des saltimbanques qui ont le goût de la déconnade et du second degré voir plus.

Pas toujours dans la finesse, il faut le reconnaitre, mais avec un réel sens du détour et de la parodie (rappellons-nous les films « Y’a-t-il un pilote dans l’avion » )  , les frères Zucker (David et Jerry), avec l’aide de Jim Abrahams (« Hot Shots ») ont trouvé en Leslie Nielsen leur pygmalion, leur « moi », leur chose, leur créature, leur frère de sang, un peu comme Scorsese avec De Niro (c’est beau ce que je dis, non ?) ou Sautet avec Romy (n’ayons pas peur des comparaisons !).

Leur trio a créé la série géniale, « Police Squad ! » mais malheureusement seuls 6 épisodes de 22 mn ont été tournés. Ils ont été diffusés en France à l’initiative des « Nuls » et si vous les dénicher en dvd, n’hésitez pas. Vous pouvez aussi passer commande à Papa Noël (demander à La Poste pour l’adresse).

Cet esprit de potache et de dérisions rappelle celui de Mel Brooks qui engagea Leslie Nielsen dans « Dracula », film raté et pas drôle au demeurant.

Mieux vaut voir ou revoir de Mel Brooks, son cultissime « Frankenstein Junior » (1974) avec Gene Wilder, « La Folle Histoire du monde » (1981) ou  » Chienne de vie » (1991). Y’a souvent dans ses films, des gros lolos, un numéro de comédie musicale, une réécriture de l’Histoire toute personnelle et volontairement anachronique mais on se bidonne bien.

Mel Brooks a été un maitre pour beaucoup de monde à commencer par « Les Nuls » ou « les Inconnus ».

Lui-même a du voir et revoir « Hellzapoppin« , film déjanté de Henry C. Potter datant de 1941.

Arthur Penn: le parrain

Hello vous,

Arhur Penn, cinéaste américain, est allé rejoindre Dennis Hopper et Tony Curtis sur le boulevard des Stars d’Hollywood. L’industrie du cinéma ne l’appréciait pas justement. Un peu rebelle, le pèpère Arhur. Because, il a était le premier, dès 1967, à s’engouffrer dans la brèche, de l’inertie et l’incompétence des studios, jusqu’à la débandade des « Portes du Paradis » de Michael Cimino en 1980. Celle d’une des plus belles pages de l’histoire du cinéma américain: « Le nouvel Hollywood » comme l’a qualifié le journaliste Peter Biskind. Cette période magique où les metteurs en scènes ont pris le pouvoir: celle des Marty Scorsese, Francis Ford Coppola, Peter Bogdanovitch, Steven Spielberg et Georges Lucas (et oui !), William Friedkin, par exemples. L’époque des débuts de De Niro, Al Pacino, Gene Hackman, de Dustin Hoffman et et et, justement de Faye Dunaway .Warren Betty, lui, était déjà dans le « business » depuis le début des années 1960. Starifié et producteur, c’est Betty qui est allé chercher Arhur Penn pour « Bonnie and Clyde« . Casse-couille, le père Warren. Se mélant de tout: de l’emplacement de la caméra au découpage technique, du choix des acteurs à des changements de dernière-minute du script sur le plateau. Rajoutez à cela le non intérêt du studio pour le film. Ce ne fut pas une partie de plaisir pour Arthur Penn. Le film fut distribué dans l’indifférence générale aux USA. Il a fallut l’immense succès du film en Angleterre pour qu’il triomphe, enfin, en Amérique et devienne le film-culte que l’on sait (…et un duo génial de Bardot-Gainsbourg, en passant !).

Arhur Penn avait l’habitude des tensions et conflits. Les deux films avec Marlon Brando, « La Poursuite Impitoyable » et « Missouri Breaks » (avec le Jack Nicholson) n’ont pas du être des promenades de santé.

Pas énormément de films mais il a lançé la voie, marqué « son terrritoire », « donné le la », n’avait pas peur du star-système et a amené une énergie et une dynamique nouvelles au récit, au montage et par son choix d’acteurs (il l’était aussi). Homme de convictions, plutôt à gauche, comme Sydney Pollack…ou Warren Beatty, justement.

On peut citer « Le Gaucher » avec Paul Newman, « Lillte Big Man » avec Dustin Hoffman et Faye Dunaway, « La Fugue » avec Gene Hackman ou « Gloria« .

Les Metteurs en Scènes ont perdus, pour certains » un « mentor », leur parrain.

Voilou.

to direct

Salut les kids,

Pendant de son petit frère ou cousin français « réaliser« , ce billet va tenter de revenir sur les comédiens, producteurs, scénaristes ou compositeurs anglo-saxons qui ont réalisé un ou plusieurs films. Certains font une véritable carrière de cinéaste. Dans tous les cas, ils gardent leurs premières vocations.

C’est THE Boss. Tous Hollywood rêve de tourner avec lui. C’est the LAST dernier Mohican d’un cinéma qui va disparaître ! MOssieur Clint Eastwood. Il se fait rare comme acteur, encore moins chez les autres mais il n’arrête pas de tourner à 80 balais passés.Commençée en 1973 avec « Un Frisson dans la nuit », sa carrière de cinéaste enchaine les films, en tous genre, de façon régulière (avec un coup d’accélérateur ces derniers temps), obtenant actuellement ses meilleurs scores aux box-offices mondiaux.

Idem pour Woody Allen. Peu connu chez lui, « tout Hollywood » est prêt à tourner « gratis » pour sa pomme. Actuellement en tournage in Paris (avec Carla ! qui a recommençé 35 fois un plan),

Autant en parler tout de suite car je sais Tétard Volcanique « sensible et à fleur de peau » sur ce sujet : Sylvester Stallone (qui est en promo, actuellement en Françe) réalise depuis 1979 et sa « Taverne de l’Enfer ». Et oui, ça nous rajeunit pas. Pas mal de films en 31 ans. Des « Rocky » (produit par l’immense producteur Irwin Winkler, lui même réalisateur de « La Liste noire » ), des « Rambo » ; une comédie musicale avec Dolly « gros lolo » Parton, entre autres. J’ai fais partie (nombreux) à se foutre de sa gueule dans les années 80 mais il faut reconnaître, qu’avec le temps,il fait une carrière honnéte et cohérente.

Dans la même famille, Jean-Claude Vandamme a commis un film : « Le Grand Tournoi » (je ne l’ai malheureusement pas vu).

Moins connu, le comédien Robert Duvall a réalisé 4 films.

Le même Duvall qui jouait dans un film, mis en scène par Kevin Costner (qui n’en était pas à sa première tentative), « Open Range ».

Chez les stars américaines, on peut citer Bob de Niro qui a réalisé 2 films : « Il était une fois le Bronx » et « Raisons d’état » (2007) et Al Pacino avec son génial « Looking for Richard ». Georges Clooney en est à trois réalisations à ce jour, dont l’excellent « Good Night, and Good Luck« .

Les acteurs Tim Robbins, Tim Roth, Tommy Lee Jones et Ed Harris en ont réalisé un.

Sean Penn, lui, en fait à son rythme  depuis « Indian Runner ». Un peu comme Dennis Hopper, recemment décédé. Ou Mel Gibson.

Jodie Foster a commençé en 1994 avec « Le petite homme » (3  films à ce jour).

John Cassavetes a filmé sa femme (Gena Rowlands), les paumés, les gangsters le jazz, l’alcoohl, l’amitiè (avec ses potes Peter Falk, Ben Gazzara… ) avec générosité et amour. Il s’est beaucoup endetté et faisait peu de concessions.  Les Studios ne l’aimait pas et c’était réciproque. Certains de ses films sont devenus cultes en Europe.

Paul Newman a réalisé  quelques films, avec et pour sa femme Joanne Woodward dont le très cassavetien….attention, respirez un grand coup…« De l’influence des rayons gamma sur le comportement des marguerites ». Ouf.

Son compère Robert Rdford en a commis aussi quelques uns.

N’oublions pas le bellissimo Warren Beatty qui a réalisé 4 films, et non des moindres: « Le ciel peut attendre » (1978); le magnifique et épique « Reds » (1980); « Dick Tracy » (1990) et « Bullworth » (2000).

Sydney Pollack était d’abord un comédien (il a continué, d’ailleurs) avant de passer à la mise en scène avec « Propriété interdite » et quelques chefs d’oeuvres dont « Jérémiah Johnson »; « Les 3 Jours du Condor » ou « Tootsie ».

Le so british, Laurence Olivier, a réalisé régulièrement à partir de 1943 (et pas que des adaptions de Shakespeare).

Tout comme son acolyte Peter Ustinov qui réalisa 5 films.

Dans la famille des barjots, vous avez le pétrolier, aviateur et producteur Howard Hughes qui réalisa « Hell’s Angels » (voir la biopic de Scorsese « Aviator »).

Vincente Minnelli a débuté comme dessinateur de costumes et de décors de théâtre avant de faire de la mise ne scène de pièces et d’ être « happé » par Hollywood et d’en devenir un des Grands Maîtres.

Bob Fosse était danseur et chorégraphe et signa 5 films dont les géniaux: « Cabaret » (1972)« Lenny » (1975-avec un étonnant Dustin Hoffman) ,« All that jazz » et « Star 80« .

En 1914-15, Les Charlie Chaplin, Buster Keaton et Harold Lloyd ont, dès le début, mis en scène leurs films: d’abord les courts puis les long-métrages.

Pour terminer, Robert Mitchum répondant à une question de journaliste: « Pourquoi n’avez-vous pas retourner dans un film de Charles Laughton ?- !!!!Why ???…because he’s died !! ».

Sacré Bob. La bise.

chanter, le retour

Salut les p’tits lups,

Face aux attaques et provocations menées par mon boss , je me dois de revenir, préciser, compléter, enrichir le billet « chanter » car il en va de la démocratie…euh, non, je déconne, plutôt de ma crédibilité …poil au nez. Il y a eu des oublis. c’est vrai, et quelques erreurs, je le reconnais.

Il est donc convenu de rappeler que l’exercice porte uniquement sur les acteurs et actrices qui sont devenus chanteurs et non l’inverse (c’est le cas pour Barbra Streisand et Bette Midler malgrè ce que raconte Tétard Volcanique sur ce blog). Jean Gabin, Bourvil et Fernandel n’auraient jamais du figurer sur le billet « chanter« . Ils ont d’abord commençé dans la chanson puis sont venus au cinéma pour y faire des immenses carrières. Mea culpa. Le Nain des Montagnes doit jubiler et déboucher une bouteille de sa production personnelle (je l’ai déjà gouté, faut vraiment être motivé).

On peut donc classer les « acteurs-chanteurs » par 2 catégories: les durables et les occasionnels/ »coups médiatiques ». Une troisième existe mais plus sournoise : ceux qui viennent du music-hall où l’on joue, chante, danse, claquette (d’où ma confusion hative pour les trois sus-nommés plus haut). C’est le cas pour Jean Carmet (déjà cité) et Fernand Raynaud (que j’avais oublié). Mais ils ont d’abord commençé au théâtre.

Jean-Pierre Cassel a fait le cour Simon puis s’est mis à la danse et chanter occasionnellement tout au long de sa carrière  (son élégant spectacle sur Gainsbourg par exemple). De même que son pote « …et tellement merveilleux… »  Jean-Claude Brialy faisait partie du casting de la comédie musicale « Anna » de Pierre Koralnik écrite par le même Gainsbourg pour la petite lucarne. Il chanta aussi avec Zizi Jeanmaire et accompagna Michel Sardou lors d’une émission de télé. Mais cela reste, tout compte fait, anecdotique.

Idem pour le comédien-animateur de radio, Maurice Biraud, qui chanta, entre autre,  « La Petite », en duo avec France Gall, en 1967.

Radio où se rencontront Jean Yanne (étude de journalisme puis écriture puis comédien) et Jacques Martin (cours de théâtre de Charles Dullin puis comédien puis chanteur (1ère partie de Jacques Brel à l’Olympia), notamment lyrique et animateur-producteur télé) pour y jouer des sketches et chanter.

En revanche, Philippe Léotard débuta une réelle carrière de chanteur en 1990. C’est un vrai oubli de ma part. Impardonnable même puisque j’ai assisté à son premier concert, à Lille, dans l’ancien théâtre du Collège Saint-Paul (mon collège) , en présence de « …quel bel homme ! » . Il enregistra trois albums en tout dont un sur Léo Férré qui est magnifique. Sur scène, il était drôle, généreux et bien déjanté.

Ou a oublié Richard Berry et sa jalousie.

Tout comme l’album d’Isabelle Huppert concocté par et avec Jean-Louis Murat.

Daniel Auteuil a du se dire que chanter était un vrai métier (Il l’avait aussi fait une fois, en direct, dans « Star 90 » de Michel Drucker) .

Alain Chabat, en chanteur ringard, assure et peut donner du fil à retordre à un Jean-Pierre François, dans le film « La personne aux deux personnes » de Nicolas & Bruno (2008) avec le même Auteuil qui y est excellent (le film beaucoup moins).

Dans le genre , » les comédiens d’un film sont réquisitionnés » pour la chanson de la bande originale, on pense bien sûr à Romy Schneider et Michel Piccoli pour leur duo, « La chanson d’ Hélène« , dans le film de Claude Sautet, « Les Choses de la vie » (1970).

Moins connu, Jean Rochefort et Jean-Pierre Marielle ont chanté « Paris jadis » pour le film « Des enfants gâtés » de Bertrand Tavernier (1977). Musique de Philippe Sarde sur un texte de Jean-Roger Caussimon. Jubilatoire ! Je n’arrive pas à la dénicher, si jamais vous y parvenez, faites moi signe. Moins bonne, par contre, est la version du journaliste Philippe Meyer utilisée pour vanter le MODEM.

Voilà. C’est une des idoles de mon boss. Tcheky Karyo a sorti, en 2006, son album « Ce lien qui nous unit ». Je vous l’avais dis que Tétard Volcanique avait des goûts bizarres !

Danielle Darrieux, dans son immense carrière de films, a régulièrement chanté. Récemment encore, dans l’album de reprises de PatriIIiIIck Bruel « entre-deux » (…Bonjour Madame !!), elle chanta « A Paris dans chaque faubourg ».

Pour conclure cette première partie franco-française, une information pas très connue.

Bernard Blier avait un jardin secret. Celui d’écrire des textes de chansons. Michel Sardou avait, par amitié, composé une musique pour l’une d’entre elles à l’occasion d’une émission de télévision.

Chez les anglo-saxons, on peut encore citer Nicolas Cage qui chanta, pour sa douce, « Love me » et « Love me tender » dans le film de David Lynch,« Sailor et Lula » (1990).

David Soul (le Hutch de Starsky) a fait une carrière honorable mais vite oubliée quand même.

Le Nain des Montagnes est vert de rage que j’ai omis de citer l’album de chansons-country enregistré par Clint Eastwood. Voilà, c’est réparé mon pépère.

De même qu’il m’a appris que Stallone (une autre idole) chantait et avait réalisé une comédie musicale, « Rhinestone« , avec (Hello!) Dolly Parton. Par ailleurs, il a aussi brillamment réussi son passage au « Muppet Show« . Et en bonus, parce que la maison ne se refuse rien, une douceur exotique que je vous offre.On en découvre tous les jours.

Autre info . Samuel L. Jackson chante. Je sais pas trop quoi, mais il chante. Et bah, j’en suis ravi pour lui.

Robert de Niro a interprété « Blue Moon », au côté de Mary Kay Place, dans « New York, New York » de Martin Scorsese (1977).

Harry Belafonte a vite été repéré, dan son cours dramatique, par un producteur de muisique sensible à sa voix. Il fut l’un des premiers artistes noirs (avec Ray Charles…) à signer un contrat de longue durée avec une compagnie discographique. Il mena de front ses 2 carrières.

Anthony Perkins venait, de temps en temps en France, tourner pour un André Cayatte ou un Claude « chacha » Chabrol et en profitait, du coup, pour enregistrer des very french songs (écrites par exemple par Pierre Delanoé)…oh! so lovely !

Sean Connery a récité « In my life » des Beatles

Quant à Peter Sellers, désolé Tétard Volcanique (je sais que dès que tu peux m’emmerder, tu ne t’en prives pas) mais il vient de la danse et du jazz et ne répond donc pas au cahier des charges de ces deux billets. La loi, c’est la loi. Non négociable, non mais !

Tchao.

P.s.: Renseignement pris grâce aux moyens rédactionnels démesurés que nous offre notre Direction, Samuel L. Jackson chante du blues.

tribu

Bonjour toi,

En ces temps d’avenir incertain, de crises financières et sociales, de pays aux bords de faillites, on se tourne dans ces cas là, en général, vers des fondamentaux plus solides: souvent ce sont les proches.Les siens. Les amis et/ou la famille. On a besoin de réconfort, de pognon, d’amUUUUr, d’un toit, de nourriture, de protections.

Dans la série des « Parrains » de Francis Ford Coppola, on allait solliciter de l’aide auprès des Corléone (Marlon Brando puis Al Pacino).

James Caan dans « The Yards » de James Gray (2000) passe son temps à régler des conflits et protéger les siens. Bon, c’est vrai qu’on est chez les mafiosos-macaronis.

Dans « Le premier jour du reste de ta vie » de Rémy Besancon (2008), c’est la maladie du père qui refonde et resoude la famille.

Les 2 familles, de « La vie est un long fleuve tranquille » d’Etienne Chatillez (1987), aux antipodes l’une de l’autre et gratinées tout autant, dans leurs genres, n’ont pas d’autres choix que de se parler et de « se comprendre ».

Michel Piccoli dans « Milou en mai » de Louis Malle (1990) est l’élément fédérateur et conciliant dans une famille qui l’est beaucoup moins.

Renaud dit dans sa chanson « mon beauf », « on choisit ses copains / mais rarement sa famille/ y’a un gonz mine de rien… » mais bon, parfois, la famille peut avoir du bon.

…allez…soyez gentil avec votre maman et votre papounet…bise !

l’habit fait le moine

Hello les kakous,

Philippe Noiret disait souvent que pour « incarner » (sic !), « construire » un personnage…lui trouver un costume (avec des accessoires) était déjà la moitié du travail effectué. En effet, on se rappelle aussi de son manteau de cuir, sa moustache et sa carte de police dans les « Ripoux » (« …ta gueule ! ») de Claude Zidi (1984). Ou son costume de shérif, avec tee-shirt rouge de western (piqué à Anthony Quinn) et chapeau genre « panama », dans « Coup de torchon » de Tavernier (1981).Ou ses lunettes dans « Le vieux fusil » de Robert Enrico (1975).

Que serait Harrisson Ford sans son chapeau et son lasso dans les « Indiana Jones…  » de Steven Spielberg ?


…et gros Gégé, sans sa cape et son feutre, dans « Cyrano » de Jean-Paul Rappeneau (1990) ?

Pour interpréter la juge Charmant Killman dans « L’Ivresse du pouvoir » de Chabrol (2006), Isabelle Huppert porte des gants, en cuir rouge sang, qui affichent sa véracité et son obstination.

Montgomery Clift, sans sa soutane, dans « La loi du silence » d’Alfred Hitchcock (1953) serait moins crédible.

Yves Montand et Jacques Villeret, en tenues de loufiat de brasserie, dans « Garçon » de Claude Sautet font tout à fait « la rue michel »  et pourraient embaucher, sans problèmes, » Chez Balzar » ou « Au Vaudeville » (2 célèbres brasseries parisiennes qui ont « inspirés » le décor du film reconstruit en studio).

Quant à Dustin Hoffman dans « Tootsie » de Sydney Pollack (1983)…sans commentaires !

Enfin, je veux la même chemise que porte De Niro dans « Cape fear » de Martin Scorsese ou sinon je fais un malheur !

…allez !…la bise !

en vrac 13

Salut les cakos,

Pour commencer cette rubrique fourre-tout qui est celle d’ « en vrac »:

« Laurent Baffie est un salle gosse« , le one-man de notre snipper cathodique, s’arrête à Paris au thèâtre du Palais-Royal, à partir du 7 mai. La tournée reprendra par la suite. C’est notre chouchou au sein de la rédaction (pour une fois que je suis d’accord avec Tétard volcanique !). Nous soutenons, depuis le début, son-film-de -merde !, « Les clefs de bagnole« . Ca fait pas plaisir à tout le monde mais on s’en fout. Na.

…et viva Elia Kazan ! Parce que c’est un putaindefuckermotherasonperetasoeursurtout de cinéaste ! Citons dans le désordre: « América,América »; « Un homme dans la foule« ; « Le dernier nabab » (son dernier film , en 1976,avec De Niro); « Un tramway nommé désir »; « Sur les quais » et Viva Zapatta » (tous les trois avec Marlon Brando) et, et, et surtout  « L’arrangement » (avec Kirk Douglas et Faye Dunaway) et mon préféré, à ce jour, « La fièvre dans le sang » (avec la sublime Nathalie Wood et le tout minot Warren Beatty). Immense auteur, co-fondateur de la méthode « Actor Studio »: pour interpréter un boucher dans un film ou une pièce de théâtre,un comédien se doit de passer 6 mois de formation dans une boucherie,

Elia Kazan entra, en 1934, au Parti Communiste américain où il en fut exclu 2 ans plus tard. Durant la comission Maccarthy qui avait pout tache de « traquer les gauchistes » au nom  » des intérêts et de la sécurité des USA », il se distingua par balancer les noms de certains de ses collègues adhérents ou compagnons de route du PC. Cela le poursuivra jusqu’à sa mort, en 2003, même s’il continua à mettre en scène, au cinéma ou au théâtre, jusqu’au milieu des années 70 et qu’il était considéré comme un « maître » (voir les livres de Michel Ciment).

Comme quoi, le passé nous rattrape toujours !

C’est vraisemblablement le film-ovni barjot de la semaine. Il nous vient du couple franco-belge Gustave Kervern et Benoît Delépine (« Avida »; « Louise Michel« …). Film tourné, très vite, en super 8 et en 16mm, avec Big Gégé, la Yolande Moreau, Isabelle Adjani, Benoit Poelvoorde, Bouli Lanners, Siné et tant d’autres. « Mammuth » sort le 21 avril.

…allez !…à plouche !

thé ou café ?

Salut les zazous,

sucre ?…un peu de lait ? Paul Newman ou Robert Redford ?…à moi, je préfère de loin, mais alors vraiment, Bourvil à de Funès. Moi, j’suis désolé, c’est Al Pacino qu’il fallait pour ce rôle, pas de Niro ! Quand on pense que l’on compare Mathilde Seigner à Annie Girardot…non mais je rêve !

Ah oui, toi t’es Henry Fonda…à non, moi, l’Homme ! la droiture, l’élégance, c’est Spencer Stracy. Mais arrêtons sans arrêt de comparer Depardieu à Patrick Devaere, Bébel à Jean Dujardin !…ça n’a strictement rien à voir !…tout comme Ventura et Gérard Lanvin.

Ouais,…tu as raison. En même temps, prends James Stewart et Cary Grant, l’un est plus « généreux que l’autre, non ?…euh, je t’avouerais que je ne me suis pas trop penché sur la question. J’sais pas, ils sont complémentaires, non ?, tu ne trouves pas ?…il reste du café ?

…à domani.

Bonjour ! Bonsoir ! BIENVENUE !

Mesdames, messieurs,

le changement s’impose !

étasoeur méritait mieux !

Et bien, voilà, c’est chose faite !!

Plus pratique, plus accessible, plus ouvert; laissant une plus grande place au talent de votre chroniqueur préféré !

(je dis bien « chroniqueur » et non « gros niqueur », étasoeur n’est pas comme ça)

(cliquez sur la photo pour l’agrandir)

Allez, à la prochaine !