Bilan 2013

yeys2013-2-extra_largeUne de plus ! « 2013 !?!…c’est fait mon costaud !! ». Année de crise encore et toujours. Flamby a beau jouer les optimistes en continuant à parier sur l’inversion de la courbe du chômage, il a encore restos_du_coeur_5augmenté de 0,5%  en novembre (17.800 personnes) pour s’établir à quasi 3.3000.000 chômdus pointant à Pôle Emploi. Depuis la réouverture des Restos du Coeur le 25 novembre dernier, ceux-çi ont déjà vus l’augmentation de plus d’un million de repas distribués (comparés à la même période en 2012) et plus inquiétant surtout, un nombre croissant de personnes ayant un boulot s’y rendent régulièrement. La précarité augmente en France, de nombreuses professions ne peuvent plus compter sur leurs salaires 6678c-merkelcelebracic3b3npour se loger, se nourrir et faire vivre leurs proches, les formations politiques (toutes couleurs confondues) sont désarmées et incapables d’apporter des solutions fortes, nettes et durables face à la désindustrialisation du pays. L’Espagne et la Grèce sont au tapis, l’Italie au bord du gouffre, l’Allemagne s’en sort mieux mais sans un minimum de salaire garanti aux travailleurs et avec une 2013-09-14T151404Z_407846697_GM1E99E1SEY01_RTRMADP_3_FRANCE_0pratique de très bas-revenus. Marine Le Pen feint d’être indignée et d’être proche du peuple mais elle est incapable (elle aussi !!!) de proposer des remèdes alternatifs crédibles face au marasme économique et social que vit le pays maintenant depuis plus de trente ans. Elle éructe et monopolise la parole lors des ses (trop) nombreux interviews mais elle ne peut dissimuler son amateurisme à nommer un Premier Ministre et à former un gouvernement, à représenter la France à Bruxelles ou à 623959693_combien-au-bal-des-pretendants-166696l’ONU…etc, etc. L’UMP est dans les choux, incapable d’organiser pour l’instant des primaires pour désigner son candidat pour la présidentielle de 2017 (parmi ses nombreux prétendants: de Xavier Bertrand alain-jupp-a-est-nomm-a-premier-ministrejuppeà François Fillon en passant par Copé, Bruno Le Maire, Nathalie Kosciusko-Morizet…)  . Ses militants enragent d’avoir perdu la dernière et rêve d’une revanche et d’un retour de Sarko (lui aussi manifestement) en sauveur de la France, du annoncesemploisMonde, de l’Univers et de lui-même ! La seule personne présidentiable et compétente actuellement dans l’opposition se nomme Alain Juppé  qui doit savourer sa popularité alors qu’il a été un des Premiers Ministres les plus détestés des français (souvenons-nous du pays bloqué par les routiers en décembre 1995) de la 5ème République. Il a pour lui comme article_WEB-BORLOO-BAYROU-1seul handicap d’avoir eu 68 ans le 15 août dernier.Il pourra peut-être compter sur les soutiens de personnalités comme François Bayrou (s’il ne se représente pas), Corinne Lepage, Chantal UnknownJouanno ou Jean-Louis Borloo, patron de l’UDI. Une chose est sûre: les barons de la droite vont 1981939151tout faire pour contrer le retour de Sarkosy. Quant aux élus socialistes, ils sont terrifiés par les commentaires entendus sur leurs circonscriptions par des électeurs très en colère contre la politique du gouvernement et prient le ciel (oui oui même pour un socialiste) pour leurs ré-elections en mars ou mai prochains. Hollande est condamné à réussir dans sa politique pour l’emploi, doit impérativement réformer le mille-feuille fiscal et territorial  sinon c’est la bérézina assurée.

1488030_449997815126070_654197401_n1504972_545333002230051_1911251184_nCrise qui commence à se faire sentir aussi sur le nombre d’entrées au cinéma: sur les 12 derniers mois écoulés, 192.800 millions d’entrées dans les salles françaises, ce qui constitue un recul de quasi 6 % sur un an et une part de marché pour le cinéma français d’à peine 32 % !! C’est surement la crise mais c’est aussi une baisse qualitative des films due à un manque d’ambition, 21030330_20130823114607709de frilosité et de prise de risques chez les  producteurs , les metteurs en scènes, les scénaristes et les financiers du cinéma héxagonal. Que de comédies merdiques formatées pour leurs diffusions b00889f2-5a50-11e2-922f-0c1a40f503f3-493x328à la télévision !

L’honneur est sauf grâce aux talents d’Albert Dupontel (« Neuf mois fermes »), de Bertrand Tavernier et son adaptation réussie de la 20626475bande-déssinée « Quai d’Orsay », de François Ozon (« Jeune et jolie »), de Cédric Klapisch et son réjouissant opus « Casse-Tête chinois », du film Polanskid’Emmanuelle Bercot écrit pour Catherine Deneuve (« Elle s’en va »). J’allais oublier le nouveau film de Polanski, « La Vénus à la fourrure » qui s’amuse de et avec sa femme (et c’est réciproque !), Emmanuelle Seigner, aux côtés de Mathieu Almaric au jeu sobre et sans manières (ça nous change !).

Côté 1010122_fr_wadjda_1359971642364« we are the world », quelques excellents films: l’un en provenance d’Arabie a-sent-la-rel-ve-haifaa-al-mansour-r-alisatrice-de-wadjda,M103812Saoudite,« Wadjda », réalisé par une femme Haifaa Al Mansour, « La django-unchained-fan-poster-foxx-waltzgrande bellezza » de l’italien Paolo Serrentino et côté ricains, un Tarantino aux petits oignons, « Django 20244611unchained », le retour de Spielberg avec son « Lincoln »Daniel Day Lewis nous impressionne pour une ènième fois. Outre sa performance dans le Tarantino (et probablemnt dans 942758--le-loup-de-wall-street-avec-leonardo-580x0-1« Gatsby » que je n’ai pas vu), félicitons Leonardo wolf-of-wall-streetDiCaprio pour sa prestation époustouflante (ainsi que son associé Jonah Hill) dans le nouveau Scorsese, « Le loup de 120x160 Mud OK 25-03Wall-Street » où l’on retroiuve bien la patte du metteur en scène de « Godfellas » et de « Casino », le film étant un peu long et bavard à mon goût (3 heures). Enfin je finirai par un petit joyau, « Mud »de Jeff Nichols tourné dans le Mississipi et par un scud de la réalisatrice ZeroDarkThirst 00Kathryn Bigelow « Zero Dark Thirty » qui raconte la traque et l’assassinat au Pakistan de Ben Laden. Les 40 minutes de vol des 2 according-to-the-movie-the-helicopters-flying-the-seals-in-to-kill-obl-were-named-princess1-and-princess2hélicoptères se rendant à la villa du terroriste est digne d’un direct de choc sur CNN ou Fox News, la trouille au ventre20130104-zero-dark-thirty-600-1357314986. Comme souvent avec les indépendants de l’industrie hollywoodienne, l’audace, la distance et le courage sont au rendez-vous (voir une marque de fabrique ?) pour traiter de l »histoire récente  de l’Amérique, garvity-soundn’épargnant ni les méthodes ou les dysfonctionnements des gravity-alfonso-cuaron-george-clooney-set-imageinstitutions telles que la CIA ou le Pentagone. Le film ne dissimule pas la torture pratiquée par l’armée et les services secrets pour localiser l’ennemi public n°1. Je ne peux pas avant de clore ce chapitre « cinoche » ne pas évoquer « Gravity » qui est bluffant techniquement faisant partie des rares films où la 3D se justifie.

Capture-decran-2013-09-01-a-09A propos de guerre, François Hollande n’a visiblement pas eu peur d’engager des troupe françaises au Mali ou en Centre-Afrique, plus ou moins sous mandat onusien pour cette 3472580_5_0d7e_vladimir-poutine-et-barack-obama-au-sommet-du_68478983fdbe0b16f89ce8cc54a28bf7dernière, avec un soutien « de façade »de nos partenaires européens et américains mais un refus catégorique de leur part pour un soutien financier (quelques avions-cargos prêtés). « C’est poutobvraiment bien ce que vous faîtes au Mali »; « Bravo… ». Hollande s’est fait par contre bien ballader sur la Syrie par Obama, préférant traiter « en sous-main et en sournoise » avec Poutine, véritable maître du jeu dans cette région de l’Orient (Liban, Iran…). Souvent critiqué pour son manque de clarté et son « côté Flamby » dans ses décisions en matières économiques, Hollande ne flanche pas et reste déterminé dans les questions militaires ou diplomatiques comme par exemple le conflit israélo-palestinien.,

UnknownIl n’a pas « lâché le morceau » non plus dans la proposition n°31 de son programme d’accorder le mariage et l’adoption à tous, quels que soient son sexe et son orientation sexuelle (commearticle_Manif_mariage_pour_tous-36 en Belgique ou en Espagne). La fronde et la colère des opposants furent rude et violente, ouvrant la voie à toutes sortes de Les-chretiens-doivent-ils-participer-aux-manifestations-contre-le-mariage-pour-tous_article_popinpropos, du ridicule au rigolo en passant par l’homophobie. La loi est votée et autorisée depuis juillet dernier. L’opposition a beau clamer qu’elle l’abrogera sitôt revenue au pouvoir, elle n’y fera bien sûr rien car cela « s’installe » petit à petit dans les moeurs de notre société (comme l’abolition de la peine de mort, le Pacs…).

Unknown1961-les-godelureaux_chabrol_bernadette-lafontMandela nous a quitté, Lautner est parti rejoindre ses flingueurs de tontons et Bernadette Lafont ses potos de la Nouvelle Vague.Un pape en a remplacé un autre, Guy Bedos a fait sas adieux sue la scène de l’Olympia et Nabila a lancée une PINTADAS CON EL ROSTRO DEL PRESIDENTE HUGO CHÁVEZ EN CARACAS121026030533-berlusconi-woman-story-topmarque de shampoing, Hugo Chavez s’est fait la malle (on s’en plaint pas) et Berlusconi a (enfin) abandonné la politique à 76 ans bien liftés (on s’en réjouit).

Bonne année 2014 à tous !!

Hommage(s)

Hello les p’tits luUUps !

Profitant de la sortie du dernier Scorsese « Hugo Cabret » et du triomphe mondial de « The Artist » et de la performance de Jean Du(duj)jardin (film qui ressort en France sur 200 copies mercredi 25 janvier), flash-back sur des films qui ont rendu hommage au cinéma au sens large:  un style, un genre,un metteur en scène, un producteur, un acteur…

C’est donc le cas de « Hugo Cabret » où Martin Scorsese rend hommage, à travers l’itinéraire et l’érrance d’un petit garçon, au génialissime créateur Georges Méliès, tombé dans la chagrin et la misère, condamné à vendre des jouets dans une gare (celle de Montparnasse dans la réalité). On oublie trop ce que nous devons à tonton Georges en terme de tours de magie, des premiers effets spéciaux, d’utilisation de décors « mécaniques ». Scorsese refait vivre le célèbre studio créé et situé à Montreuil en Seine Saint-Denis. On y voit la reconstitution du film « Le voyage sur la lune ». Ben Kingsley apporte une humanité et un regard d’enfant au personnage de Méliès.

On ne dira jamais assez du bien de la réussite artistique de  » The Artist  » qui séduit tout à la fois le public, les critiques et « le métier ». Et ce en France, aux USA et en Angleterre. Jean Dujardin a raflé 3 prix (prix d’interprétaion à Cannes; aux Golden Globes et aux London Film Critics’ Circle Awards) et emporte l’auditoire en
refaisant « vivre » Douglas Fairbanks  ou en esquissant quelques pas de danse comme dans le film. Projet gonflé et couillu que ce film qui a failli ne pas se faire: « oh pis peut-être en Hongrie…et puis ah y’est !… on a l’accord d’un studio américain…John Goodman est ok…Quoi !! on va à Cannes ?!?..ah, sélectionné en hors-compétition ?…bon. En compétition finalement ??!?…mais c’est géniAALLL !!!! ». Saluons l’obstination du metteur en scène, Michel Hazanavicius et de son producteur Thomas Langman (fils de Claude Berri) qui ont du connaître « de grands moments de solitude ». Quel plus bel hommage au cinéma muet hollywoodien des années 20 que ce film ?!? On croise les doigts pour vous pour les Oscars !

Hommages et clins d’oeil à Ernst Lubitsch (pour « High society ») et à Sir Alfred Hitchcock (« Notorius ») que Chabrol honore avec son opus « Rien ne va plus » (1997), tourné en
France, en Suisse et en Guadeloupe. Woody Allen est un dingo du cinéaste suédois, Ingmar Bergman et il s’est permis d’aller dans son univers avec « Comédie érotique d’une nuit d’été ». Etant un grand cinéphile dans l’âme, le plus célèbre réalisateur new-yorkais a aussi rendu hommage à la comédie musicale avec « Tout le monde dit I love you »; au cinéma muet avec « La Rose pourpre du caire »,  à la comédie policière (« Meurtres mystérieux à Manhatan »).

Roman Polanski s’est amusé dans « Frantic » « à filmer » Paris comme le filmaient les Billy Wilder (« Ariane« ; « Sabrina »), Stanley Donen (« Charade »); Vincente Minnelli ( » Un Américain à Paris »; « Les 4 jours de l’apocalypse »; « Gigi » )William Wyler (« Comment voler un million de dollars ») ou Sydney Pollack (« Sabrina »).

Clint Eastwood avec son « Impitoyable » ou Kevin Costner avec « Open range » rendent hommage aux westerns de John Ford ou Antony Mann.

Louis Malle avec « Milou en Mai » a tiré son chapeau à Jean Renoir et son « Déjeuner sur l’herbe ». La liste est longue et je préviens déjà Tétard Volcanique qu’il n’y aura pas de « Hommage(s): le retour » (je sens qu’il va me gonfler avec les épisodes de « Pirates des Caraibes »; « Les Cadavres ne portent pas de costards »; « Frankenstein junior »; « The Rocky Horror picture show », « Machette » ou « Indiana Jones ». Ce à quoi je lui répondrai: et les films du hong-kongais Johnnie To ?, et celui génial du coréen Jim Jee-woon « Le bon, la brute et le cinglé »  ?….et « The Player » de Bob Altman, tu l’as surement oublié celui-là ?!?). C’est décidé, je m’en tiens là. Pas de polémiques inutiles.

en vrac 90

Salut les artistes,

90 ème numéro d’ « en vrac », un record et un exploit face aux attaques basses et mesquines de mon Boss, Tétard Volcanique. 90 dimanches à me mettre « la pression » si « en vrac » n’est pas publié avant midi. Tu sais quoi Tétard ? JE FAIS CE QUE JE VEUX !!! Non mais !!…et saches que tu ne me fais pas peur !!! Même plutôt marrer…avec tes grands principes à la noix !

Drôle, efficace, contestable ?…moi je trouve pas.

Canal+ a sa cérémonie ringarde chaque année, Les Césars. TF1 elle, c’est celle des Mis France. L’heureuse élue est Miss Alsace, j’en suis ravi pour elle !

En 1971, l »Etat décide d’étendre le camp militaire de La Cavalerie (sud-est de Millau) sur le haut-plateau du Larzac, dans l’Aveyron. 104 agriculteurs décident de résister face aux expropriations de leurs terres. Ils vont se connaître, apprendre à s’écouter et à travailler ensemble, rencontrer des maos, des hippis,des illuminés, des agriculteurs venus en renfort d’ailleurs (dont certains « éliront et adopteront » cette terre dont José Bové), feront pour certains quelques jours de prison, manifesteront en tracteurs à Rodez, monteront à pied à Paris (ils seront « stoppés » à Orléans par les syndicats), « reconstituront » une ferme grandeur nature au pied de la tour Eiffel avec brebis, apprendront à négocier avec les politiques et les syndicats d’ouvriers. La fin de partie sera sifflée par l’élection de François Mitterrand en mai 1981 qui décidera d’arrêter l’extension . Le combat aujourd’hui s’est déplacé sur les OGM, l’arrêt du gaz de schisme, la mal-bouffe of course (avec le « démontage » du Mac Do à Millau) bref ce que l’on appelle l’altermondialisme. Christian Rouaud raconte tout ça fort bien dans son formidable documentaire, « Tous au Larzac », terre militante, politique et contestatrice, peuplée d’ « emmerdeurs » citoyens.

Box-office français 2011, « Intouchables » à plus de 12.000.000d’entrées en 5 semaines d’exploitation… c’est fou !, non ?

« Carnage » est le nouvel opus de Roman Polanski. Je l’ai vu, c’est un huit-clos à 4 personnages oppréssant, qui nous tient en haleine pendant 80 minutes mais avec beaucoup d’humour. Le cinéaste maîtrise parfaitement bien sa mise en scène et son découpage dans un décor unique: ici un appartement. Rappelons-nous du « Couteau dans l’eau » (un bateau); « Cul de sac » et « La Jeune Fille et la Mort » (une maison). Polanski, à 78 ans, a encore du talent et reste un immense metteur en scène qui ne se « repose pas sur ses lauriers ». Sortie le mercredi 7 décembre.

…bonne semaine, les loulous.

en vrac 81

Salut à toi oh mon frère

Voici venu le temps du recueillement, de la réflexion et de l’analyse, de la préparation du gigot du dimanche, de se préparer à aller à la messe avec belle-maman et de savourer à l’avance la nouvelle livraison d’ « en vrac » (que je me la pète mais grave !):

Suite aux élections sénatoriales de dimanche dernier pour le renouvellement d’un tiers des sièges, la gauche a remporté ,pour la première fois dans l’histoire de la 5ème République, la majorité au Sénat. C’est l’ancien président du groupe socialiste, Jean-Pierre Bel, qui a été élu, hier après-midi, à la présidence de la Haute Assemblée (« le plateau »). Malgré son élection confortable (179 voix) et pour quelqu’un qui se présentait pour la troisième fois (2004/2008), Jean-Pierre Bel avait l’air de ne pas comprendre ce qui lui arrivait… »complètement paumé » le pépère ariégeois (dire qu’il est censé remplacer le Président en cas de vacance de pouvoir dans le protocole institutionnel)  ! En attendant, l’UMP n’en menait pas large…est-ce le début d’une nouvelle cohabitation ?…les 7 prochains mois nous le diront.

Ambiance crépusculaire à l’Elysée ? Fin de règne ? Les rats quittent le navire ? En tout cas, pour un candidat qui nous annonçait en 2006-2007  « je veux une république irréprochable ! », Sarkosy a du soucis à se faire: affaire Bettencourt (financement pour la campagne 2007), affaire des rétro-commissions dans la vente des frégates de Karachi (financement pour la campagne d’Edouard Balladur en 1995), les intermédiaires-conseils-porteurs de valises-très bavards mis en examen ou convoqués (et pour certains très proches du Président), un ancien ministre de l’Intérieur interrogé par la justice pour avoir « voler au secours d’un ami », un procureur (de Nanterre) mis en examen pour avoir » mis sur écoute » un journaliste du journal « Le Monde », rajoutez à cela des sondages catastrophiques pour une nouvelle candidature en 2012 ! oui Sarkosy est dans la mélasse et on a du mal à croire que l’union au sein de l’UMP tienne encore debout d’autant plus si les primaires socialistes remportent un large succès.

Ai découvert un film, en salle, de Jerry Schatzberg, « Portait d’une enfant déchue » avec une Faye Dunaway tout simplement prodigieuse. Le film narre l’ascension et la chute brutale d’une mannequin-vedette qui sombre dans la folie. Faye Dunaway est hallucinante et sa violence nous bouscule, nous donnant envie de quitter la salle. Rôle qui rappelle celui de Gena Rowlands dans « Une femme sous influence » de Cassavetes ou celui d’Isabelle Adjani dans « Camille Claudel » de Brruno Nuytten.Le film date de 1970, année où Faye Dunaway tourna aussi « Little Big Man » d’Arthur Penn (avec qui elle avait déjà fait « Bonnie and Clyde), l’année d’avant elle tournait « L’Arrangement » d’Elia Kazan Kazan. Suivront entre autres, « Chinatown » de Polanski, « La Tour infernale », « Les 3 Jours du Condor » de Sydney Pollack, « Network » de Sydney Lumet, « Barfly » de Barbet Schroeder, « Arizona dreams » d’Emir Kusturica; « The Yards » de James Gray. Oups ! Quelle carrière ! Beaucoup de films devenus cultes avec le temps. Chapeau Madame !

…bonne semaine.

Culte 2, le retour !

Hello les wouinwouins,

Tétard Volcanique, mon Boss, n’a visiblement pas compris ou a feint de ne pas comprendre la démarche de mon article « Culte !« . J’avais, semble-t-il, pris des précautions en soulignant que la part de subjectivité et le goût personnel étaient relatifs et que le nombre d’entrées n’était pas un critère pour définir un film culte.Qu’il était surtout générationnel voir plus si « un bouche à oreille » des anciens se créait sur les jeunes. Il y a eu évidemment des oublis (certains sont volontaires genre Carpenter et son Big-band because c’est pas ma crémerie et que c’est du « sous-cinéma » !) mais j’avais fini l’article en m’excusant auprès de nombreux metteurs en scène liés à des films que je considère comme cultes. Et je n’ai cité exclusivement qu’un film de leur carrière. Tétard Volcanique n’a pas compris (comme souvent), est tombé bassement dans le traquenard. Décevant comme toujours. Donc, je vais changé mon « fusil d’épaule » en vous proposant une liste d’une quatre vingtaine de cinéastes/metteurs en scènes/réalisateurs/ »bons faiseurs » reconnus, de toutes nationalités, vivants ou non, aux styles souvent différents, associés avec 3 films de leurs filmographies (en ignorant souvent les choix de mon Boss). Sont-ils pour certains cultes ?… ou tout simplement un classique, un grand ou bon film … à vous de me le dire !

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en vrac 58

« Hello les les p’tits loups,

Déjà dimanche donc nouvel « en vrac » dominical.

La cérémonie des Césars, pardon des Ringards du cinéma français a eu lieu vendredi soir. Je ne l’ai pas vue. J’en ai ras la casquette de cette compétition bidon dont à peine 4000 professionnels de la profession votent. Ce n’est franchement pas le reflet du métier (l’audiovisuel au sens large).De plus, c’est une très ennuyeuse émission de télévision (qui a d’ailleurs battu son record d’audience avec presque 3 millions de téléspectateurs). Antoine De Caunes est de moins en moins drôle et n’est pas à la hauteur d’une Valérie Lemercier. Un reporter de notre rédaction m’en a fait un résumé succinct. Service minimum rendu à Claude Chabrol, normal il détestait les Césars et en avait refusé un d’honneur de  crainte de casser sa pipe aussitôt. Les gagnants du jour sont Polanski, Beauvois, Leila Bekhti, Sarah Forestier et l’immense Michaël Lonsdale. Bravo à eux.

Au revoir Mam !…éphémère et piètre ministre des Affaires Etrangères. En démissionnant ce matin, n’oubliez pas, Madame, d’emporter avec vous votre mari (Pom).

A Gdabolite, le dictateur zaïrois, Mobutu, avait fait bâtir une villa avec barrage, piste pour le Concorde et centrale. Le dimanche, après la messe, il invitait à déjeuner 200 personnes de la ville à qui il distribuait des liasses d’argent à volonté. Le bon temps on vous dit !

…à toute !

la rue Champollion

Salut les kids,

C’est ma rue à moi, nichée dans le quartier Latin, Paris 5ème, entre le boul’Mich, la Sorbonne et le rue des Ecoles. Elle se nomme la rue Champollion où se trouvent trois cinémas, 7 écrans en tout: le Champo, le Reflet-Médécis et la Filmothèque du Quartier Latin. Des cinoches comme Eddy « schmoll » Mitchell les chante dans les chansons , »La Dernière Séance » ou « Nashville ou Belleville ». Un cinéma de quartier, des néons, des fauteuils rouges ou bleus, un projecteur qui crépite, un retardataire qui fait lever tout le monde et dont sa silhouette se dessine sur l’écran. Le Champo, inauguré le 22 juin 1938, a failli fermer ses portes, il y a une dizaine d’année, because le propriétaire des murs voulait en faire une énième franchise d’une marque de prêt-à-porter. Ouf, mobilisation des spectateurs (120.000 entrées en moyenne au Champo) et des politiques, pétitions en kilos. L’originalité et la petitesse de la salle n°1 (à droite de la caisse) font que de la cabine située au-dessus de l’écran, un périscope envoie l’image sur un premier puis un second miroir, qui la renvoie sur l’écran: c’est le fameux « rétro-réflex » (c’est dingue, non ?!?). Grâce à ce procédé, le cinéma a été classé « monument historique » et donc intouchable ! Tout simplement. Déjà que le quartier a vu fermer quelques unes de ses salles dont « Le Cluny-Palace » (sublime salle où a été tournée une scène de « La Boum » de Claude Pinoteau). C’est donc une espèce « en voie d’extinction » qu’est le cinéma de quartier. Il y a le « Studio 28 » à Montmartre ou le Mac-Mahon sur l’avenue du même nom et probablement quelques dizaines d’autres en province (mais guère plus, je pense !). Outre être classés « art & essais », le Champo et la Filmothèque programment le cinéma « de répertoire et du patrimoine »: le cinéma italien (Visconti, Dino Risi, Pietro Germi, Commencini, Ettore Scola…), le cinéma anglais et américain (de Joseph Losey à Sydney Pollack, en passant par Hitchcock, Fritz Lang ou un Paul Newman ou un Steve Mc Queen) ou français (Renoir, Chabrol, Godard, Rohmer, Duvivier ou Autant-Lara…). Le Reflet est, lui, plus dans l’actualité en programmant de nombreux documentaires: « Le Président » d’Yves Jeuland récemment ou le documentaire sur Polanski, « Wanted and desire ». Les exploitants résistent, ont un public (La Filmothèque a gagné 6% de spectateurs en 2010), laissent les films à l’affiche plusieurs semaines, ont un souci de l’accueil du public et de la qualité de la projection, investissent dans les copies neuves.Les affiches originelles trônent sur les murs. Cela rappelle l’émission de Schmoll sur FR3 (« La dernière séance »), une jolie brune ou blonde, dans un saloon, situé dans un désert de western…le tout évidemment en technicolor. Chabadadabadaba…/c’était la dernière séquence/c’était la dernière séance/et le rideau sur l’écran est tombé/. Vive le cinéma ! BÔN-SOIR !!!

bilan


Salut les kids,

En ces derniers jours de l’année 2010, tentative de tirer un premier bilan: la grande faucheuse n’a pas été au chomage: salut Chabrol, Corneau,Crémer, Guiomar, Blake Edwards et Donnadieu. On peut rajouter chez les hommes politiques, Philippe Seguin qui avait une certaine éthique et une intégrité dans l’exercice de ses nombreuses fonctions. Cela devient tellement rare chez le personnel politique qu’il faut le signaler car la liste est nombreuse ,cette année encore, de conflits d’intérêts et de mélanges en tout genre chez des hommes et des femmes politiques: Eric Woerth , Christian Blanc, Alain Joyandet, Christian Estrosi ou Fadela Amara. Heureusement que Sarko avait promis durant la campagne des Présidentielles de 2007 qu’il voulait une république irréprochable et exemplaire. Rajoutons à cela un ministre de l’Intérieur condamné 2 fois en justice, couvrant des bavures policières et ne trouvant rien à redire sur l’utilisation massive du taser. On le sait maintenant, un médicament ,le Médiator, ne fait pas maigrir mais tue. Tous les gouvernements de gauche comme de droite n’ont rien trouvé à redire sur le maintien de ce médicament (malgré les avertissements) et Sarkosy, du temps où il était avocat d’affaire, a eu comme client, le laboratoire Servier (fabricant du Médiator). Ca sent une nouvelle affaire « du sang contaminé » à plein nez.

Dutronc (père) a fait un come-back tonitruant, Higelin a joyeusement fêté ses 70 balais sur scène et Xavier Beauvois a ressuscité les moines de Tibhirine grâce à son film « Des Hommes et des Dieux », attirant plus de 3 millions de spectateurs en France. Polanski, lui, a retrouvé sa liberté en juillet dernier et attaque le tournage de son nouveau film, fin février. Jean Dujardin a définitivement acquis son statut de comédien-sur-qui-il-faut-compter-les-20-prochaines années

En attendant, la crise continue à fermer des bassins d’emplois en Europe, a mis en quasi faillite l’Islande, la Grèce et l’Irlande. Les marchés ont repris de plus belle, les agences de notations se prennent pour les maîtres du monde et les banques occidentales après avoir été pleurés auprès des états ont retrouvés leurs insolences.

Les Restos du Coeur ont battus leur record, beaucoup de personnes travaillent mais sont obligés d’aller se nourrir au Secours Catholique et autres organismes de charité. Certains n’ont pas les moyens de se loger et dorment dans leurs voitures (quand ils en ont une !) ou dans la rue. L’ancien résistant et diplomate, Stéphane Hessel, 93 printemps, a écrit un pamphlet « Indignez vous ! » qui s’est vendu à plus de 500.000 exemplaires. Encore faut-il en avoir les moyens, l’envie et le courage. Dans de nombreux cas, ce n’est plus de la vie mais de la survie.

Bonne année quand même les loulous.

P.s.: J’allais oublier la marée noire qui a dévasté les côtes du Mississippi et de la Louisiane. Terrible !

 

 

 


en vrac 49

Hello les loulous,

Dernier « en vrac » de l’année avec un premier bilan cinématographique, même s’il reste quelques films à voir.

Mon top ten 2010 (hors reprises et films du répertoire):

1°) « The Ghostwriter » de Roman Polanski

2°) « Des Hommes et des Dieux » de Xavier Beauvois

3°) « The Social network » de David Fincher

4°) « La Princesse de Montpensier » de Bertrand Tavernier

5°) « Le Président » d’Yves Jeuland

6°) « The Inside Job » de Charles Ferguson

7°) « The American » de Anton Corbijn

8°) « Machete » de Robert Rodriguez

9°) « Tamara Drewe » de Stephan Frears

10°)Ex aequo: « Black Dynamite » de Scott Sanders // « Les Contes de l’âge d’or » de Cristian Mungiu

….des grands cinéastes nous ont livré d’excellents crus, la confirmation d’un grand metteur en scène sur qui il faut compter (Xavier Beauvois), 2 documentaires fabuleux (on peut rajouter aussi, dans cette catégorie, « Cheminots » de Luc Joulé & Sébastien Jousse et « Cleveland contre Wall Street » de Jean-Stéphane Bron), 2 films « hommages-à-la-manière-de » à des « sous-genres » cinématographiques, un second film prometteur et peut-être un futur grand metteur en scène (Anton Corbijn), 1 adaption réussie d’une bande-dessinée. Il manque un film d’animation à mon palmarès. rien qui ne m’est enchanté cette année, peut-être éventuellement « L’Illusioniste » de Sylvain Chomet. En tout cas, pour répondre aux détracteurs et pessimistes en tous genre, le cinéma est loin d’être mort et cette année 2010 a été plutôt riche et éclectique (n’hésitez pas à réagir et à donner votre top ten afin que l’on s’engueule !). Et viva le cinéma !

Voilà ce que j’ai commandé au Père Noël, cette année, et il a été super cool avec moi car il a exaucé toutes mes demandes. Merci toi !

…bonne fin d’année.

adaptation(s)

Salut les baltringues,

Profitant du méga-succès en salle, du film de François Ozon, « Potiche » avec une Catherine Deneuve et un Gégé Depardieu réjouissants, retour sur quelques exemples d’adaptions (réussies ou non) de romans ou pièces de théâtre d’aujourd’hui ou du passé. C’est le cas, donc, pour « Potiche », tirée de la pièce de boulevard de Barillet et Gredy, qui fit la joie de nombreux spectateurs grâce au talent comique de Jacqueline Maillan. La force de François Ozon est d’avoir conservé les codes de cette pièce de boulevard très datée mais en la truffant de clins d’oeil à Ségolène Royal (qu’il a soutenu en 2007), à Nicolas Sarkosy (et « son travailler plus pour gagner plus ! »), à Bernard Thibault (ah la moumoute de Depardieu). Sans oublier une remarquable direction artistique (décors, costumes, coiffures…) qui lorgne beaucoup du côté de Jacques Demy. Catherine Deneuve est parfaite et la voir danser avec Gros Gégé nous rappellent qu’ils forment tous les deux un vrai couple de cinéma. Les autres interprètes sont convaincants excepté Fabrice Luchini qui en fait des tonnes. Quelques longueurs à la fin gachent un peu notre plaisir mais « Potiche » est un excellent divertissement de qualité.

Ozon s’était déjà frotté à l’adaption avec « Huit femmes »(2002), pièce de théâtre insignifiante de Robert Thomas (réalisateur des nanars « Mon curé chez…« ) mais était resté volontairement dans les codes: un seul décor faisant du coup « très théâtre »  alors que « Potiche » ne l’est quasiment pas.

Idem pour « Cyrano de Bergerac » de Jean-Paul Rappeneau (1990) grâce à son talent de réalisateur mais aussi à celui de Jean-Claude Carrière (immense scénariste-adapteur-dialoguiste de Bunuel à Louis Malle en passant par Peter Brook, Jacques Deray ou parfois du réalisateur de télévision, Jean-Daniel Verhaeghe). Avec cette adaption, on est tout sauf dans une pièce. La caméra virevolte d’un champs de guerre à une abbaye en s’arrêtant dans une patisserie, Depardieu sautille et nous enflamme avec son « …que dis-je un nez ! c’est un roc, une péninsule… », Raguenot nous empiffre de brioches, De Guiche reste malgré tout élégant et comme nous aimerions être à la place de Christian pour roucouler auprès de la belle Roxane. Rappeneau et Carrière « ont remis le couvert » 5 ans plus tard avec l’adaptation réussie (quoique longuette) du « Hussard sur le toit » avec Juliette Binoche et Olivier Martinez, d’après le roman de Jean Giono.

Francis Veber a écrit « Le dîner de cons » (1998) pour le théâtre et pour Jacques Villeret. Son adaptation cinématographique est plus reserrée mais reste très fidèle et proche de sa pièce.

On peut le dire aussi pour « Un air de famille« , pièce écrite par le tandem Agnès Jaoui & Jean-Pierre Bacri dont la réalisation a été confiée à Cédric Klapisch.

 

 

 

 

Ouvrons maintenant l’épineux dossier des adaptations des romans du 19 ème siècle. Claude Chabrol a adapté et réalisé, en 1990, probablement la plus juste et la plus fidèle transposition de  « Madame Bovary« , d’après Gustave Flaubert. Son Emma, merveilleusement interprété par Isabelle Huppert « vit et aime au-dessus des ses moyens et de ses sentiments » (dixit Chacha). Jean-François Balmer campe un Charles Bovary dépassé par les évenements et par son épouse. Jean Yanne est un savoureux Homais, pharmacien du village et curieux du quand-dira-t-on. On est loin de l’adaption-tartignolle-et-carton-pâte de Vincente Minnelli qui est pourtant un des plus grands metteurs en scène du XXè siècle. Celle de Jean Renoir, des années trente, est plus convaincante.

Depardieu a décidé, en 1997, de conquérir des publics internationaux en se lançant dans l’entreprise ambitieuse du « Comte de Monte-Christo« , avec l’aide de Jean-Pierre Guérin à la production, et Josée Dayan à la caméra. Rejoint par Ornella Muti, Jean Rochefort, Pierre Arditi, Michel Aumont et de « tous mes amis sont là » Jean-Claude Brialy, le pari est réussi et convaincant. L’esprit « aventure épique » de Alexandre Dumas est présent. Le trio a recommençé quelques années plus tard avec l’adaptation des « Misérables » (avec Christian Clavier, Charlotte Gainsbourg…),d’après Victor Hugo et là, aïe, c’est pas bon du tout (tout comme le biopic sur « Balzac« ). Mais la série a été diffusée, par exemple, en Chine. En revanche, celle sur « Napoléon » (2002) réalisée par Yves Simoneau avec Clavéon, Isabelle Rossellini, John Malkovitch se maintient plutôt pas mal.

Mieux vaut revoir la version des « Misérables » de Robert Hossein avec Lino Ventura (Valjean), Michel Bouquet (Javert) et Jean Carmet (Thénardier) ou celle de Jean-Paul Le Chanois avec Gabin, Nanard Blier, Bourvil et Serge Regianni. Je n’ai pas vu malheureusement la version avec l’immense Harry Baur et Charles Vanel.

« Un singe en hiver » est un exemple où j’ai préféré le film au livre. L’adaptation cinématographique du roman de Blondin est moins morbide et plus joyeuse, probablement du à la plume d’Audiard et à la complicité naissante, sur le tournage, entre Gabin et Bébel.

Les adaptations au cinéma de romans sont souvent décevantes. J’ai parlé récemment de « L’homme qui voulait vivre sa vie » d’Eric Lartigau d’après le bouquin de Douglas Kennedy ou de l’adaptation de Tavernier du roman de J.L. Burke, « Dans la brume électrique avec les morts confédérés ». En revanche, son « Coup de torchon » d’après le polar « Pop 1280 » de Jim Thompson est une petite merveille (performance d’Eddy Mitchell en Nono, con génital). J’ai dis et je redis que le dernier opus de Tatav, « La Princesse de Montpensier« , adapté du roman de Mme La Fayette est formidable ( voir la scène où la Montpensier comprend qu’elle perd son amour, De Guise, pour le prince de Montpensier, du à l’arrangement des deux pères). C’est tout sauf de l’académisme comme je l’entend ici ou là. Regardez les scènes de batailles, c’est barbare, sanguilonant et filmé avec rage.Oui, ce sont de jeunes acteurs qui parlent le 16 ème siècle. Où est le problème ?!? Les armées recrutaient, à cette époque, des garçons âgés de 20-22 ans. Ils sont rustres, pas toujours bien élevés (malgré leurs rangs), parfois crades et barbares (le balafré) mais ils ont tout de même le droit d’êtres amoureux, saperlipopette !

« le Nom de la rose » de Jean-Jacques Annaud est un livre et un film à lire et à voir. L’adaptation du génial et foisonnant « Dalhlia noir » de James Ellroy par Brian de Palma est grotesque. Je n’ai pas vu le film « Le Parfum » tiré du best-seller de Patrick Süskind que Sergio Leone, Polanski et tant d’autres ont renoncé à faire.

Ne pas parler de Georges Simenon dans ce billet serait une offense. Que dire sinon que c’est le parfait exemple du romancier typiquement compatible avec l’écriture cinématographique tout comme Maupassant. Je ne vais pas faire la liste nombreuse de tous les films (plus les télés) adaptés de sa foisonnante oeuvre. Je citerai comme ça péle mèle: « Les fantômes du chapelier » de Claude Chabrol (un des plus grands rôles de Michel Serrault); « La Marie du Port » de Marcel Carné (1950) et « En cas de malheur » de Claude Autant-Lara (1958) avec tous les deux Jean Gabin ou « L’étoile du Nord » de Pierre Granier-Deferre (1982) avec Simone Signoret et Philippe Noiret.

Je pourrais continuer  à citer indéfiniment des films. Adapter d’après le patrimoine littéraire, théâtrale, de bandes dessinées, de biopics et maintenant de sitcoms ou de sketches de comiques, est vieux comme le monde et a démarré dès le cinéma muet: en France, aux USA, en Angleterre ou en Allemagne. Un producteur s’emparait d’un auteur, d’une pièce ou d’un comique de music-hall pour en faire une vedette de cinéma. Les exploitants de salles étaient avant tout des forains et/ou des patrons de salles de spectacles. C’étaient les Sacha Guitry, Raimu, Louis Jouvet, Jules Berry, Jean Gabin, Fernandel, Bourvil ou Jacques Tati. Aujourd’hui depuis 25 ans, c’est beaucoup à la télévision que l’industrie cinématographique pioche: du « Petit
Théâtre de Bouvard « 
aux « Nuls » ou  aux « Inconnus » à Gad Elmaleh ou Djamel en passant par « Les Robins des Bois« pour ne parler que de la Françe. Certains ont beaucoup de talent au demeurant. Après tout, Jean Dujardin s’est fait connaître par la téloche avec « un gars et une fille ».

La bise.

en vrac 26

Ah les p’tits loups,

Comme c’est bon de se sentir aimer, attendu, désiré (poil au nez !), adulé comme Mike Jagger et Georges Clooney. Oui. J’avoue public en liesse et en délire. J’ai fauté, c’est vrai. Because j’ai taquiné du mérou et tailler le bavette avec des dauphins ce week-end. Non je déconne…seulement du tourteau et de la sole (délicieuse au demeurant…nicolas !…ahahaha !!!). Donc, Ladies et Gentlemens….achtung !!! Cette semaine …« en vrac » ….est un lundi, c’est dingue, non ???!??

« Colère », téléfilm réalisé par Jean-Pierre Mocky, a réuni 2.960.000 téléspectacteurs sur France 2, vendredi soir. Plutôt pas mal. Un sujet « rentre dedans », des trognes et des gueules comme les aime le cinéaste. Certes, une mise en scène parfois poussive mais il a retrouvé « sa patte ». Des moyens (1M7 £ de budget, ce qui est pour Mocky bizance !…d’autant plus que c’était pas lui le producteur. Heureusement d’ailleurs pour les comédiens et techniciens, sinon ils n’auraient pas ou peu été payés). Tourné en province avec Robin Renucci,Christina Réali, Mathieu Demy, Michèle Bernier et Richard Gotainer (manquaient plus que Michel Serrault, Eddy Mitchell et Darry Cowl) sur fond de corruption. M. Le Mocky annonce un téléfilm sur la famille Bettencourt. Un unitaire suffira t-il ? Plutôt la prochaine saga de l’été, oui !?…et qui pour interpréter Liliane maintenant que Jacqueline Maillan nous a quittée, Maria Pacôme peut-être ? et Gérard Jugnot en Eric Woerth, vous le sentez comment  ?

C’était moi vendredi dernier au tribunal de Milan…euh pardon je déconne, c’est Georges Clooney qui  était entendu dans l’affaire d’usurpation dont il a été la victime. Vous y avait cru ou pas ?

Roman Polanski, interviewé samedi sur la chaine publique suisse TSR, a déclaré: « Je garde une grande amitié pour la Suisse et surtout pour le peuple (…) de Gstaad ». Pas rancunier le garçon.

C’est l’affiche du nouveau Blier, en salle 25 Août, avec Dujardin et Dupontel.

et pour finir:

Bonne journée.


roman…Polanski !

Hello les baltringues,

Libre ! Enfin libre. Après quasi 10 mois de prison, dans une vraie d’abord et dans une « dorée » ensuite (son chalet ), les autorités suisses ont relachés, hier midi, Roman Polanski. Elles ne livreront pas le célèbre cinéaste à la justice californienne. Décision sans appel et irrévocable. Le moins que l’on puisse dire est qu’il y a eu un retournement à 360 °, si ce n’est de veste ! Après avoir été les « gentils toutous à sa maman des ricains », la Suisse se rebelle !…oh non de Diou ! Ca va transhumer dans les alpages !

C’en est pas fini pour autant mais Polanski va pouvoir reprendre « une vie normale » et travailler. Mais pas aux States ni au Royaume Uni. Si vous voulez comprendre « l’affaire Polanski » depuis le début, je vous engage à regarder le documentaire « Wanted and desire » de Marina Zenovich (2008), C’est assez clair et précis.

Quelle vie mouvementée que celle de cet homme. Tragédie, succès, sexe, drogue, drames, scandale, triomphes….sur plusieurs pays. Lisez aussi ses mémoires écrites à 50 ans: « Roman par Polanski ». Destin « hors normes » !…et quelques putains de films !


Bienvenue Mr Polanski, à nouveau…dans la vie !

Tchao.

v.o.

Hello les zouzous,

Ai revu, chez des amis, ce week-end, l’excellent film anglais « Joyeuses funérailles » de Franck Oz (2008). Oui mais dilemme ?: « en vo » demandai-je ?. « oh, écoute, étasoeur, nous gonfle pas avec tes principes à la noix et ton dogme à trois balles ! C’est non .Et puis…si t’es pas content….t’as qu’à en faire un papier sur ton blog ! Na. ». Sympas mes amis, non ?!? Donc, version française. Ouais bah..j’ai pas aimé. J’ai même trouvé ce petit bijou « so english d’habitude ! » moins rigolo et subtil.

Why ? Parce que, en général, ce sont toujours les mêmes voix. C’est un petit groupe d’acteurs qui « truste » le marché du doublage.On bacle les séances de doublage. Questions de moyens et d’habitudes, peut-être. Et de talents aussi. C’est un métier !

Stanley Kubrick supervisait toutes les versions doublées de ses films: il choisissait les castings et était présent aux séances de doublages.

Walt Disney-Pixar ou Dreamworks mettent les moyens, depuis une bonne dizaine d’années, dans les doublages des films d’animations en tous genres: Alain Chabat, Djamel, Aznavour, Vincent Cassel, Monica Bellucci (et d’autres) ont « prêtés » (mais très cher) leurs voix.

Quand c’est un film à gros budget et au casting international de stars, ça passe mieux car les vedettes américaines ont, en général, leurs « voix françaises, italiennes, allemandes… »: « Paris brûle-t-il ? » de René Clément (1966), par exemple. Ou pour « Les douze salopards » de Robert Aldrich (1967).

Depardieu a doublé pendant des années John Travolta. Pierre Arditi a doublé, longtemps « j’sais plus qui ». Serge Sauvion (qui nous a quitté recemment), Peter Falk.

Dans le cas de « Frantic » de Roman Polanski (1988), il n’y a pas de doublage car sinon l’histoire perd son intérêt et sa force: un américain à Paris cherche sa femme, enlevée mystérieusement, et peine à la retrouver, durant 48 heures, dans un univers urbain et hostile.

Voila un bon exemple d’excellente version française: « Frankenstein Junior » de Mel Brooks (1974).

…sinon, quel dommage, de perdre les voix si particulières de: Audrey et Katherine Hepburn; Clint Eastwood, Meryl Streep; Kirk Douglas, Alberto Sordi, Pénélope Cruz, Dean Martin, Sofia Loren, James Mason, Marilyn Monroe, Henry Fonda, James Stewart, Grace Kelly, Paul Newman, Faye Dunaway……….Claudia Cardinale et Marcello Mastroiani n’ont pas ce problème car ils sont trilingues.

Biz !

en vrac 17

Bonjour , toi,

Les films de Pierre Etaix vont être à nouveau diffusés en salle en juillet. Certains sortiront en dvd à la rentrée. A la bonne heure !

Polanski va pas bien du tout. Il déprime sec et a des pulsions suicidaires. Courage, vieux !

Enfin une bonne nouvelle !

…une seconde !

…ah !…que du bonheur !…je vous le recommande !!

…spéciale dédicace pour mon pote Vincent !

….à plus tard.

cannes

Salut les baltringues,

« J’aime Paris au mois de mai » chante Aznavour dans une de ses célèbres chansons. Ouais, bah, pas en ce moment…Paname tristouille, grisâtre. Mieux vaut être à Cannes, même si le temps n’est pas, non plus, au beau fixe. Comme je l’ai répondu à 2 personnes, ces derniers jours, « non, les filles, je ne vais pas à Cannes ! ». D’ailleurs j’y suis jamais allé. Na. Mais je regarde, si je peux, les cérémonies (hier soir, celle de l’Ouverture était terne sauf la Mélody Gardot !), les photoscall, les montées des marches…patin, couffin.

Voilà l’affiche du 63ème Festival International de Cannes.Le plus grand et prestigieux festival de cinoche in the world. Avec la Binoche. Pas terrible. On dirait une affiche pour une expo d’art moderne dans une galerie quelconque. C’est aussi le premier marché du film où l’on fait du business.Les prochains blockbusters ricains (Godard, qui revient cette année, avait signé son « Roi Lear », sur une nappe en papier d’un restaurant, avec des producteurs.). C’est aussi, biensûr, du glamour, de la star (Russel Crowe, hier soir, faisait la gueule comme d’hab !), de la starlette, des hasbeens, du people, des teufs dans des villas, des meufs sur des yachts, des dîners, plus de 5000 journalistes accrédités…et puis des polémiques habituelles. Par exemples, cette année:

 » Carlos » d’Olivier Assayas, fiction produite par Canal+,  » n’a rien à faire ici ! ».

L’Italie est folle furieuse par la sélection d’un documentaire de Sabina Guzzanti  critiquant les liens entre le Président du Conseil et les entrepreneurs choisis pour reconstruire Aquila (« L’Italie ?!?…toute l’Italie ??..ah non, c’est juste Berlusconi et son ministre de la culture…Ah bon, ca va alors ! »)

« Non mais c’est quoi cette sélection de viocs !…ringarde ! ..académique (c’est un mot qui revient chaque année).

Voilà. Restent les films que les années filtrent, gardent, oublient. Qui se souvient que Billie August a eu deux fois la Palme d’Or avec « Pelle le conquérant » (1988) et « Les Meilleures Intentions » (1992). Tout comme Emir Kusturica avec « Papa est en voyage d’affaires » (1985) et « Underground » (1995) .Itou pour les frères Dardenne. Ok, j’exagère.

Coppola, aussi, l’a eu deux fois: en 1974 avec « Conversation secrète » (avec une apparition du tout jeune Harisson Ford !) et en 1977 avec « Apocalypse Now » (ex aequo avec « Le Tambour » de Volker Schlöndorff)…oui mais là, on s’en souvient…et y’en a plein d’autres:« Rome, ville ouverte » de Rossellini; « La Dolce vita »de Fellini; « Le Guépard » de Visconti; « Les Parapluies de Cherbourg » de Demy; « Un Homme et une Femme » de Lelouch; « Mash » de Altman; « L’épouvantail » de Jerry Schatzberg; « Taxi driver » de Scorsese; « Kagemusha » de Kurosawa; « Sous le soleil de Satan » de Pialat »; « Sailor et Lula » de Lynch; « Pulp fiction » de Tarantino; « Le Pianiste » de Polanski; « Le vent se lève » de Loach… !

Voilou…bon festival !

en vrac 14

Salut les wouinbaltringues,

étasoeur est à la bourre. A du retard dans son actualité politico-culculturelledemonfaubourg. Vous recommande, toujours, d’aller voir (si ce n’est pas fait, encore) les films de Polanski (« The gohstwriter »); de Besson (« Les nouvelles aventures… »), la comédiesympatochejelaidéjàdit (« Tout ce qui brille »). Si vous êtes parigo ou êtes proche d’un cinoche de répertoire: « Lifeboat » de Sir  Alfred Hitchcock; les films de Kazan (dont surtout « La fièvre dans le sang » !) ou « Panique » de Julien Duvivier, avec Michel Simon, adapté du « Mr Hire » de Simenon.

Que j’ai toujours pas vu « Mammuth« .

Que Lolo Baffie est toujours très drôle, le dimanche matin, sur Europe 1 avec « C’est quoi ce bordel ! ». J’ai hate d’aller voir son one-man au théâtre du Palais-Royal..

Que si vous avez des news du D.A.R.D. (Droit Au Respect et à la Dignité, je vous rappelle !) de Patrick Sébastien, faites moi signe !

Que j’étais invité, ce week-end, au mariage de mon cousin (je sais, ça vous fait de belles jambes). Il y avait, en plat principal, du coq au vin. Y’ a bien 20 ans que je n’en avais pas mangé. Du coup, j’en ai repris 3 fois. Par contre, le gratin dauphinois, qu’une seule fois !

Que Bertrand « Tatav » Tavernier fera sa « Master Class », dimanche prochain (2 mai), au Forum des Images, à 17H.

…et maintenant, Ladies and Gentlemen, 2 monstres en live et en liberté:

Na.

en vrac 12

Salut les Loulous,

Nouvelle livraison dominicale de la rubrique « en vrac » avec toujours autant de plaisir et de bonheur (on dirait du Patrick Sébastien) !

Qui, ça tombe bien, nous a annonçé, cete semaine, plus de 16000 adhérents au D.A.R.D.: Droit Au Respect et à la Dignité. Je rappelle que c’est une plate-forme associative,crée par l’animateur , et se voulant être le relais entre les « petites gens » et les « puissants ». L’objectif étant aussi d’influencer les programmes des Partis politiques pour les prochaines présidentielles. Et bah…on est pas dans la merde !

Si vous êtes abonnés à la chaine TCM (Turner Classics Movies »), sachez qu’elle diffuse, tous les dimanches vers 19H30, les numéros de l’émission « Cinéma Cinémas« . Ce soir, c’est le numéro 2 et au sommaire:  l’enterrement de Truffaut; le tournage de « La Pirate » de Jacques Doillon (je précise que ce n’est pas un film de flibustiers !)…

Très bon dossier dans le « Libé » de ce week-end sur la baisse des budgets culturels des Régions et des Départements et le désengagement progressif de l’Etat sans compensations. Ce n’est plus une crainte mais une réalité.

Des nouvelles du film de Jacques Perrin, « Océans » (et oui…y’avait longtemps !): plus de 3,2 millions d’entrées en Françe et 2 millions d’entrées au Japon (il va battre le record détenu par Polanski avec « Le Pianiste »: 2,5 millions d’entrées).

N’allez pas voir le nouveau film de Pascal Thomas. C’est très, très mauvais et Julien Doré n’y est pas bon. Reste Guillaume Gallienne qui interprète un sourd-muet hilarant.

Par contre, précipitez-vous d’aller (re)voir l’éblouissant « Les Chaussons rouges » de Michael Powell et Emeric Pressburger (1948).Il ressort en copie restaurée et neuve à Paris, Rennes, Valence, Bordeaux et Toulouse. C’est sublime !…un des films préférés de tonton Scorsese

Rappel: « Zanybao » a sa page sur Facebook.

Bon dimanche a tutti !

plouf

Salut les baltringues,

Ai vu, hier, ou plutôt découvert « Lifeboat » réalisé, en 1943 ,par le père Hitchcock. Nous sommes en pleine Seconde Guerre Mondiale. Un navire américain est coulé par un sous-marin allemand qui finit, lui aussi, par sombrer. Neuf survivants parviennent à monter, sur un canot de sauvetage, dont un allemand qui s’avère être le commandant du sous-marin.

Hitchcock nous recréait une micro-société. D’abord la bourgeoise (fourrure, collier de chez Cartier…), puis l’ouvrier-mécanicien, l’ingénieur-radio, l’infirmière dévouée…etc, jusqu’au méchant et infâme commandant allemand qui feint, au début ,de ne pas comprendre l’anglais. Outre la prouesse technique et scénaristique de rassembler 9 protagonistes sur un canot, Hitchcock somme les démocraties, alors désunies en partie, de se rassembler pour vaincre un ennemi redoutablement et machiavèlement efficace.

Le tournage a été, parait-il, particulièrement éprouvant (ce qui est rare chez le cinéaste) pour le simple fait que tourner avec l’eau est un véritable enfer. Pour ce film, Hitchcock a tourné entierement (?) dans une immense piscine des studios de la Fox. Les acteurs, pris d’un mal de mer, tombèrent régulièrement dans le bassin. Hume Cronyn faillit mourir, empêtré dans les immenses pales de la machine à faire des algues. « …Vous rajoutez à cela la chaleur des projecteurs, le faux brouillard et les bains forcés suivis de séchages rapides, et vous attrapez une pneumonie » raconte l’actrice Tallulah Bankhead (qui ne portait pas de sous-vêtements dans le film pour le grand plaisir guoguenard du cinéaste).

Tourner dans/avec/sur l’eau est une véritable gageure (vous rajouter à cela des animaux, des enfants, des cascades, la nuit avec des explosions et vous avez la totale !). Claude Sautet en a fait les frais dans « L’arme à gauche » (avec Lino Ventura) et n’a plus voulu tourner ensuite jusqu’au « Choses de la vie ». Polanski raconte, dans ses mémoires (« Roman par Roman« ), le cauchemar qu’a été le tournage de son premier long-métrage « Le couteau dans l’eau« , histoire se déroulant sur un bateau.

On imagine les tournages des films de pirates (les Errol Flynn; « Master and commander » de Peter Weir et autres « Pirates des Caraïbes« …). C’est vrai que les trucages en  numérique ont changé la donne mais ça coûte pépètes.

…allez zou !

P.s: demain sort « Le choc des titans » réalisé par le frenchie Louis Leterrier (« Transporteur 1 & 2« ; « Hulk »; le prochain « Superman 4 ou 5 ou 6 ou 7 ?!? »…etc)...ça m’a l’air gratiné ! Le Nain des montagnes doit se pourlècher les babines !

en vrac 7

Salut les p’tits luuups !

J’ai donc perdu. Sarko a fait, hier au Salon de l’Agriculture, plus fort que Chirac. 4 heures de présence. Qui l’eût cru ? Par contre, extremement mal à l’aise et particulièrement sur la défensive. Et question grignotage et serrage de pognes…de gros gros efforts à faire !

Rogel Gicquel, présentateur-vedette du 20 heures, dans les années 70, est décédé. Il s’était rendu célèbre avec son: « La France a peur ! ». Coluche le surnommait « le cocker triste ».

« The ghost writer » est un très bon Polanski. Dans la veine de « Frantic ». Très bien maitrisé (cadre, lumière, montage et musique) et  interprêté ( peut-être que Pierce Brosnan est un peu en-dessous). Un peu long à démarrer au début, on se prend ensuite au jeu et à l’enquête menée par Ewan  McGregor. Polanski n’a, en tout cas, pas perdu la main. On verra ce que le destin lui réserve !

…a domani !