Biopic


Hello les p’tits loups,

Le film biographique, dit biopic, est un genre cinématographique qui a vu le jour dés le muet (D.W. Griffith; Abel Gance…). Il concerne aussi bien un roi, une reine, un empereur (« Cléopâtre »; « Napoléon »; « The Queen »ou « Marie-Antoinette »), qu’un homme politique (« Taleyrand: le diable boiteux »« ; « Gandhi »; « JFK »;  « Malcom X »; « Le Promeneur du Champs de Mars »; « La Conquête ») un joueur de jazz (« Bird »), un chanteur ( « The Rose »; »Ray »; « Walk the Line« ; « La Môme »; « Gainsbourg, une vie héroïque »…), un artiste de music-hall (« Man over the Moon »); un acteur-metteur en scène méga célèbre (« Charlie Chaplin »), un peintre (« Vang Gogh »); un industriel qui devient producteur-metteur en scène mégalomaniaque (« Aviator ») ou un lieu célèbre (« Si Versailles m’était conté »; « French Cancan »; « Cotton Club ») , une ville (« Si Paris m’était conté »…), un bandit /gangster ( « Butch Cassidy et the Kid »; « Al Capone »; « Mesrine »…); un militaire ( le général Custer dans « La Charge Fantastique » ); un boxeur (Jake LaMotta dans « Ragging Bull »), une résistante (« Lucie Aubrac ») ou un barjot  ( « Landru »;  » Lacenaire »; « Docteur Petiot », « La dernier Roi d’Ecosse »).

Prnicipalement américain et français, le genre fait florès depuis les années 80, probablement parce qu’il donne « de la matière » aux scénaris, qu’il motive les comédiens (les Ricains en sont « très friands » et nombreux d’entre eux obtiennent un oscar pour leur performance: Helen Mirren; Will Smith, le môme française Marion Cotillard pour son interprétation de Piaf…) et que les effets spéciaux ont fait des progrès spectaculaires. Moi je vous le dis, le genre est pas prêt de s’arrêter et l’on va s’en manger pendant des années…du bio !

la rue Champollion

Salut les kids,

C’est ma rue à moi, nichée dans le quartier Latin, Paris 5ème, entre le boul’Mich, la Sorbonne et le rue des Ecoles. Elle se nomme la rue Champollion où se trouvent trois cinémas, 7 écrans en tout: le Champo, le Reflet-Médécis et la Filmothèque du Quartier Latin. Des cinoches comme Eddy « schmoll » Mitchell les chante dans les chansons , »La Dernière Séance » ou « Nashville ou Belleville ». Un cinéma de quartier, des néons, des fauteuils rouges ou bleus, un projecteur qui crépite, un retardataire qui fait lever tout le monde et dont sa silhouette se dessine sur l’écran. Le Champo, inauguré le 22 juin 1938, a failli fermer ses portes, il y a une dizaine d’année, because le propriétaire des murs voulait en faire une énième franchise d’une marque de prêt-à-porter. Ouf, mobilisation des spectateurs (120.000 entrées en moyenne au Champo) et des politiques, pétitions en kilos. L’originalité et la petitesse de la salle n°1 (à droite de la caisse) font que de la cabine située au-dessus de l’écran, un périscope envoie l’image sur un premier puis un second miroir, qui la renvoie sur l’écran: c’est le fameux « rétro-réflex » (c’est dingue, non ?!?). Grâce à ce procédé, le cinéma a été classé « monument historique » et donc intouchable ! Tout simplement. Déjà que le quartier a vu fermer quelques unes de ses salles dont « Le Cluny-Palace » (sublime salle où a été tournée une scène de « La Boum » de Claude Pinoteau). C’est donc une espèce « en voie d’extinction » qu’est le cinéma de quartier. Il y a le « Studio 28 » à Montmartre ou le Mac-Mahon sur l’avenue du même nom et probablement quelques dizaines d’autres en province (mais guère plus, je pense !). Outre être classés « art & essais », le Champo et la Filmothèque programment le cinéma « de répertoire et du patrimoine »: le cinéma italien (Visconti, Dino Risi, Pietro Germi, Commencini, Ettore Scola…), le cinéma anglais et américain (de Joseph Losey à Sydney Pollack, en passant par Hitchcock, Fritz Lang ou un Paul Newman ou un Steve Mc Queen) ou français (Renoir, Chabrol, Godard, Rohmer, Duvivier ou Autant-Lara…). Le Reflet est, lui, plus dans l’actualité en programmant de nombreux documentaires: « Le Président » d’Yves Jeuland récemment ou le documentaire sur Polanski, « Wanted and desire ». Les exploitants résistent, ont un public (La Filmothèque a gagné 6% de spectateurs en 2010), laissent les films à l’affiche plusieurs semaines, ont un souci de l’accueil du public et de la qualité de la projection, investissent dans les copies neuves.Les affiches originelles trônent sur les murs. Cela rappelle l’émission de Schmoll sur FR3 (« La dernière séance »), une jolie brune ou blonde, dans un saloon, situé dans un désert de western…le tout évidemment en technicolor. Chabadadabadaba…/c’était la dernière séquence/c’était la dernière séance/et le rideau sur l’écran est tombé/. Vive le cinéma ! BÔN-SOIR !!!

Arthur Penn: le parrain

Hello vous,

Arhur Penn, cinéaste américain, est allé rejoindre Dennis Hopper et Tony Curtis sur le boulevard des Stars d’Hollywood. L’industrie du cinéma ne l’appréciait pas justement. Un peu rebelle, le pèpère Arhur. Because, il a était le premier, dès 1967, à s’engouffrer dans la brèche, de l’inertie et l’incompétence des studios, jusqu’à la débandade des « Portes du Paradis » de Michael Cimino en 1980. Celle d’une des plus belles pages de l’histoire du cinéma américain: « Le nouvel Hollywood » comme l’a qualifié le journaliste Peter Biskind. Cette période magique où les metteurs en scènes ont pris le pouvoir: celle des Marty Scorsese, Francis Ford Coppola, Peter Bogdanovitch, Steven Spielberg et Georges Lucas (et oui !), William Friedkin, par exemples. L’époque des débuts de De Niro, Al Pacino, Gene Hackman, de Dustin Hoffman et et et, justement de Faye Dunaway .Warren Betty, lui, était déjà dans le « business » depuis le début des années 1960. Starifié et producteur, c’est Betty qui est allé chercher Arhur Penn pour « Bonnie and Clyde« . Casse-couille, le père Warren. Se mélant de tout: de l’emplacement de la caméra au découpage technique, du choix des acteurs à des changements de dernière-minute du script sur le plateau. Rajoutez à cela le non intérêt du studio pour le film. Ce ne fut pas une partie de plaisir pour Arthur Penn. Le film fut distribué dans l’indifférence générale aux USA. Il a fallut l’immense succès du film en Angleterre pour qu’il triomphe, enfin, en Amérique et devienne le film-culte que l’on sait (…et un duo génial de Bardot-Gainsbourg, en passant !).

Arhur Penn avait l’habitude des tensions et conflits. Les deux films avec Marlon Brando, « La Poursuite Impitoyable » et « Missouri Breaks » (avec le Jack Nicholson) n’ont pas du être des promenades de santé.

Pas énormément de films mais il a lançé la voie, marqué « son terrritoire », « donné le la », n’avait pas peur du star-système et a amené une énergie et une dynamique nouvelles au récit, au montage et par son choix d’acteurs (il l’était aussi). Homme de convictions, plutôt à gauche, comme Sydney Pollack…ou Warren Beatty, justement.

On peut citer « Le Gaucher » avec Paul Newman, « Lillte Big Man » avec Dustin Hoffman et Faye Dunaway, « La Fugue » avec Gene Hackman ou « Gloria« .

Les Metteurs en Scènes ont perdus, pour certains » un « mentor », leur parrain.

Voilou.

to direct

Salut les kids,

Pendant de son petit frère ou cousin français « réaliser« , ce billet va tenter de revenir sur les comédiens, producteurs, scénaristes ou compositeurs anglo-saxons qui ont réalisé un ou plusieurs films. Certains font une véritable carrière de cinéaste. Dans tous les cas, ils gardent leurs premières vocations.

C’est THE Boss. Tous Hollywood rêve de tourner avec lui. C’est the LAST dernier Mohican d’un cinéma qui va disparaître ! MOssieur Clint Eastwood. Il se fait rare comme acteur, encore moins chez les autres mais il n’arrête pas de tourner à 80 balais passés.Commençée en 1973 avec « Un Frisson dans la nuit », sa carrière de cinéaste enchaine les films, en tous genre, de façon régulière (avec un coup d’accélérateur ces derniers temps), obtenant actuellement ses meilleurs scores aux box-offices mondiaux.

Idem pour Woody Allen. Peu connu chez lui, « tout Hollywood » est prêt à tourner « gratis » pour sa pomme. Actuellement en tournage in Paris (avec Carla ! qui a recommençé 35 fois un plan),

Autant en parler tout de suite car je sais Tétard Volcanique « sensible et à fleur de peau » sur ce sujet : Sylvester Stallone (qui est en promo, actuellement en Françe) réalise depuis 1979 et sa « Taverne de l’Enfer ». Et oui, ça nous rajeunit pas. Pas mal de films en 31 ans. Des « Rocky » (produit par l’immense producteur Irwin Winkler, lui même réalisateur de « La Liste noire » ), des « Rambo » ; une comédie musicale avec Dolly « gros lolo » Parton, entre autres. J’ai fais partie (nombreux) à se foutre de sa gueule dans les années 80 mais il faut reconnaître, qu’avec le temps,il fait une carrière honnéte et cohérente.

Dans la même famille, Jean-Claude Vandamme a commis un film : « Le Grand Tournoi » (je ne l’ai malheureusement pas vu).

Moins connu, le comédien Robert Duvall a réalisé 4 films.

Le même Duvall qui jouait dans un film, mis en scène par Kevin Costner (qui n’en était pas à sa première tentative), « Open Range ».

Chez les stars américaines, on peut citer Bob de Niro qui a réalisé 2 films : « Il était une fois le Bronx » et « Raisons d’état » (2007) et Al Pacino avec son génial « Looking for Richard ». Georges Clooney en est à trois réalisations à ce jour, dont l’excellent « Good Night, and Good Luck« .

Les acteurs Tim Robbins, Tim Roth, Tommy Lee Jones et Ed Harris en ont réalisé un.

Sean Penn, lui, en fait à son rythme  depuis « Indian Runner ». Un peu comme Dennis Hopper, recemment décédé. Ou Mel Gibson.

Jodie Foster a commençé en 1994 avec « Le petite homme » (3  films à ce jour).

John Cassavetes a filmé sa femme (Gena Rowlands), les paumés, les gangsters le jazz, l’alcoohl, l’amitiè (avec ses potes Peter Falk, Ben Gazzara… ) avec générosité et amour. Il s’est beaucoup endetté et faisait peu de concessions.  Les Studios ne l’aimait pas et c’était réciproque. Certains de ses films sont devenus cultes en Europe.

Paul Newman a réalisé  quelques films, avec et pour sa femme Joanne Woodward dont le très cassavetien….attention, respirez un grand coup…« De l’influence des rayons gamma sur le comportement des marguerites ». Ouf.

Son compère Robert Rdford en a commis aussi quelques uns.

N’oublions pas le bellissimo Warren Beatty qui a réalisé 4 films, et non des moindres: « Le ciel peut attendre » (1978); le magnifique et épique « Reds » (1980); « Dick Tracy » (1990) et « Bullworth » (2000).

Sydney Pollack était d’abord un comédien (il a continué, d’ailleurs) avant de passer à la mise en scène avec « Propriété interdite » et quelques chefs d’oeuvres dont « Jérémiah Johnson »; « Les 3 Jours du Condor » ou « Tootsie ».

Le so british, Laurence Olivier, a réalisé régulièrement à partir de 1943 (et pas que des adaptions de Shakespeare).

Tout comme son acolyte Peter Ustinov qui réalisa 5 films.

Dans la famille des barjots, vous avez le pétrolier, aviateur et producteur Howard Hughes qui réalisa « Hell’s Angels » (voir la biopic de Scorsese « Aviator »).

Vincente Minnelli a débuté comme dessinateur de costumes et de décors de théâtre avant de faire de la mise ne scène de pièces et d’ être « happé » par Hollywood et d’en devenir un des Grands Maîtres.

Bob Fosse était danseur et chorégraphe et signa 5 films dont les géniaux: « Cabaret » (1972)« Lenny » (1975-avec un étonnant Dustin Hoffman) ,« All that jazz » et « Star 80« .

En 1914-15, Les Charlie Chaplin, Buster Keaton et Harold Lloyd ont, dès le début, mis en scène leurs films: d’abord les courts puis les long-métrages.

Pour terminer, Robert Mitchum répondant à une question de journaliste: « Pourquoi n’avez-vous pas retourner dans un film de Charles Laughton ?- !!!!Why ???…because he’s died !! ».

Sacré Bob. La bise.

jeux

Salut les wouinswouins,

Alors que le décret ,ouvrant les paris en ligne sur le football, le poker et les courses hippiques vient à peine d’être publié dans le Journal Officiel et que l’Autorité de Régulation des Jeux en Ligne (ARJEL) est tout juste constituée (because tout devait être prêt pour le Mondial !), occasion de revenir sur quelques films évoquant ces jeux ou d’autres:

Philippe Noiret, dans « Les Ripoux » de Claude Zidi (1984) a, dans ses multiples combines pour « arrondir les fins de mois d’un salaire d’un inspecteur de police… », des tuyaux sur tel bourin ou cavalier. Cela exaspère le père Lhermitte au début puis il s’y convertit fort bien

Dans « L’Arnaqueur » de Robert Rossen (1960), Paul Newman a des ambitions et des rêves de grand joueur de billard…qu’il portera, 25 ans plus tard sur Tom Cruise, dans « La Couleur de l’Argent » de Martin Scorsese (1985) qu’il affrontera, lors d’un tournoi à Végas, à la fin du film.

Qui dit jeu, dit pépée, money, whisky voir drogue. C’est le cas pour Frank Sinatra dans « L’Homme aux bras d’or » d’Otto Preminger (1955) où plus dure sera sa chute. Probablement un des plus beaux rôles de « The Voice » (avec « Comme un torrent » de Vincente Minnelli et ‘Le dernier de la liste » de John Houston).

Les jeux peuvent attirer la magouille en tout genre aussi: exemple avec le cultissime « L’Arnaque » de Georges Roy Hill (1974) avec Paul Newman et Robert Redford (…et je vous parle pas de la musique !).

ou « Coup de tête » de Jean-Jacques Annaud (1979) où Patrick Dewaere va dénoncer les pratiques « pas jolies jolies » de son club de football.

Cinématographiquement, une bonne partie de poker peut-être un moment jubilatoire où les acteurs s’en donnent à coeur joie: Steve McQueen et Edward G. Robinson dans « Le Kid de Cincinnati » de Norman Jewinson (1965), par exemple.

Voilà, je sens que des petits malins, grâce aux bons soins de notre Président, vont s’en mettre plein les fouilles !

Tchao.