en vrac 99

Hello les kikis,

Dernier opus avant d’entamer  la première centaine, « en vrac » continue sa route, fait attention à sa ligne, reste vigilant malgré les turpitudes et les affres de la vie (wouaaaahhhHHHH !!!!).

A la demande de mon Boss, (minuscule sous-petit) Tétard Volcanique, je me suis « fâné » la trente-septième cérémonie des César 2012. Je n’étais hélas pas sur place car Tétard n’a pas voulu dégagé un budget pour ce reportage (quel rat celui-là !!!). Bon bah que dire ???…c’était naze de chez naze !! …comme d’hab !! 3 heures d’ennui, de ronronnements et de propos convenus « très-politiquement correct ». La nouvelle génération d’acteurs et de techniciens n’ont pas ou peu grand chose à dire ! C’est consternant et désespérant !! « The Artist »  est le grand gagnant  (6 césars dont celui du meilleur film qui récompense l’archarnement et l’obstination du producteur Thomas Langmann)),« polisse » n’a quasi rien obtenu (2 Césars, Maïwenn doit faire la tronche mais cela lui fera un grand bien et lui permettra peut-être « d’atterir en douceur » et de revenir dans le monde réel), « La guerre est déclarée » est reparti bredouille, « L’Exercice de l’état » de Pierre Schoeller est la surprise de la soirée (3 césars), permettant à Michel Blanc (60 ans en avril prochain) d’obtenir celui du meilleur second rôle (ça me fait rire !). Les « professionnels de la profession » ont préféré bizarrement donner le césar du meilleur rôle à Omar Sy au détriment  d’Olivier Gourmet (mon préféré cette année) ou de Jean-« Omar m’a tuer »-Dujardin (« bizarre j’ai dis bizarre ??…comme c’est bizarre ! »). Antoine de Caunes fut très poussif et bien lourdeau mais reviendra l’année prochaine, sans rien changer, puisque la cérémonie a obtenu sa meilleur audience de tous les temps (4.000.000 de téléspectateurs). Bref cela ne s’arrange pas avec le temps même si cette année, c’est vrai, les films en compétition semblaient mieux refléter les gouts du public bien que l’Académie ne compte que  4199 membres (décembre 2011), chiffre peu représentatif malgré tout de l’ensemble de la profession. Pour finir, bravo à l’équipe du « Cochon de Gaza » qui a obtenu le césar du meilleur premier film.

Nouvelle vignette pour compléter votre collection (ça doit vous changer de celles des équipes européennes de football que vous amassez depuis votre tendre enfance).

Nouvelle qui va ravir le lilliputien des Carpates. Chuck Norris est en bonne place pour donner son nom à une passerelle piétonne qui   reliera la Slovaquie à l’Autriche. Déjà plus de 3545 votes sur la page facebook du conseil régional de Bratislava. Alléluia !

Allez Duduj !! On croise les doigts pour toi ! La cérémonie des Oscars (5.765 membres dont d’après le « Los Angeles Times », 94% de blancs. Et bah c’est guère mieux qu’en France !) aura lieu cette nuit en direct sur Canal, à 2 heures du matin, heure gauloise.

« Borgen » est une excellente série danoise de 10 épisodes (diffusée le jeudi soir sur Arte) où l’on suit le quotidien d’une femme Première Ministre, centriste, confrontée entre ses convictions sincères et parfois utopistes avec la réal-politik d’un état, « monstre froid » cynique et violent. Passionnant.

…à votre tour maintenant messieurs Sarkosy et Hollande

Yes he can !!!…bravo Jean !!! Je suis méga-super-HEUREUX pour TOI !!! ON T’AIME !!!!!!!!!!

…bonne semaine les loulous.

en vrac 87

Bongiurno everybody !

« en vrac » savoure ce temps idyllique pour un mois de novembre avant l’arrivée de la neige et les congères.

Berlusconi a enfin démissionné, hier soir, sous l’acclamation et les huées de nombreux romains. C’est un peu jour de fête, à ne pas y croire ! Depuis le temps qu’il ne nous faisait plus rire avec ses frasques, »ses parties fines » avec Kadhafi (et DKK ?!?), ses blagues de gros macho « à trois balles  » et ses chansons napolitaines ringardes. Ciao Silvio !

Voici Philippe Pozzo di Borgo et Abdel Sellou qui ont inspiré les rôles tenus respectivement par François Cluzet et Omar Sy dans le film « Intouchables » d’Eric Toledano et Olivier Nakache.      10.060.497   entrées, comptabilisées, en 3 semaines d’exploitation en France….bigre ! Nouveau phénomène de société à la « Ch’ti » ?…qui sait ?

Je suis allé voir Johnny, au théâtre Edoiuard VII, dans une pièce méconnue de Tennessee Williams , « Le Paradis sur terre ». L’auteur américain a été souvent adapté au cinéma par de grands metteurs en scène  (Elia Kazan par exemple) qui ont donné de grands films et de grands rôles à des immenses acteurs (de Marlon Brando à Vivien Leigh en passant par  Elisabeth Taylor et Paul Newman). L’adaptation française a été confié à Jean-Michel Déprats et c’est le bat qui blesse. Elle est mauvaise, « lourde » et vulgaire (pas de mots tels que « pute » ou « connerie » chez Williams !), se voulant moderne et « jeuns ». On ne retrouve pas l’univers oppressant , fait de non-dits nappés d’une violence d’abord retenue puis explosive. « …et Johnny alors??!??; « …il est comment ??? » ; « nul j’parie ??? ». Non pas nul. Inégal avec un jeu limité. A l’aise sur scène pour se déplacer et connaissant son texte (le minimum me direz-vous !). Mais un problème dans le placement de sa voix (et oui le théâtre est une discipline qui a ses techniques), particulièrement quand il s’énerve d’où parfois un effet « à plat » ou « à côté ». Problèmes aussi parfois de compréhension (Johnny mâche les mots comme son pote Eddy !). Dommage car c’était un challenge pour le chanteur à la carrière de plus de 50 ans de faire « pour la première » fois » du théâtre. Audrey Dana est parfaite mais ne suffit pas « à sauver une entreprise » mal embouchée et mis en scène et dont l’adaptation trahit l’univers du dramaturge américain. Dernière samedi 19 novembre retransmis sur la chaine Paris-Première.

…à bientôt.