Arthur Penn: le parrain

Hello vous,

Arhur Penn, cinéaste américain, est allé rejoindre Dennis Hopper et Tony Curtis sur le boulevard des Stars d’Hollywood. L’industrie du cinéma ne l’appréciait pas justement. Un peu rebelle, le pèpère Arhur. Because, il a était le premier, dès 1967, à s’engouffrer dans la brèche, de l’inertie et l’incompétence des studios, jusqu’à la débandade des « Portes du Paradis » de Michael Cimino en 1980. Celle d’une des plus belles pages de l’histoire du cinéma américain: « Le nouvel Hollywood » comme l’a qualifié le journaliste Peter Biskind. Cette période magique où les metteurs en scènes ont pris le pouvoir: celle des Marty Scorsese, Francis Ford Coppola, Peter Bogdanovitch, Steven Spielberg et Georges Lucas (et oui !), William Friedkin, par exemples. L’époque des débuts de De Niro, Al Pacino, Gene Hackman, de Dustin Hoffman et et et, justement de Faye Dunaway .Warren Betty, lui, était déjà dans le « business » depuis le début des années 1960. Starifié et producteur, c’est Betty qui est allé chercher Arhur Penn pour « Bonnie and Clyde« . Casse-couille, le père Warren. Se mélant de tout: de l’emplacement de la caméra au découpage technique, du choix des acteurs à des changements de dernière-minute du script sur le plateau. Rajoutez à cela le non intérêt du studio pour le film. Ce ne fut pas une partie de plaisir pour Arthur Penn. Le film fut distribué dans l’indifférence générale aux USA. Il a fallut l’immense succès du film en Angleterre pour qu’il triomphe, enfin, en Amérique et devienne le film-culte que l’on sait (…et un duo génial de Bardot-Gainsbourg, en passant !).

Arhur Penn avait l’habitude des tensions et conflits. Les deux films avec Marlon Brando, « La Poursuite Impitoyable » et « Missouri Breaks » (avec le Jack Nicholson) n’ont pas du être des promenades de santé.

Pas énormément de films mais il a lançé la voie, marqué « son terrritoire », « donné le la », n’avait pas peur du star-système et a amené une énergie et une dynamique nouvelles au récit, au montage et par son choix d’acteurs (il l’était aussi). Homme de convictions, plutôt à gauche, comme Sydney Pollack…ou Warren Beatty, justement.

On peut citer « Le Gaucher » avec Paul Newman, « Lillte Big Man » avec Dustin Hoffman et Faye Dunaway, « La Fugue » avec Gene Hackman ou « Gloria« .

Les Metteurs en Scènes ont perdus, pour certains » un « mentor », leur parrain.

Voilou.

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balle

Bonjour toi,

Un événement en chasse un autre. En effet, , Cannes n’a pas encore dévoilé son palmarès que débute, dorénavant, le dimanche matin, l’un des plus prestigieux tournois de tennis du Grand Chelem, je veux parler, bien sûr, de Roland-Garros.

Occasion pour évoquer des films où il y a échange de balles sur un terrain.

Il est, par exemple, tragique et fatal dans « Les aventures extraordinaires d’Adèle Blanc-Sec » de Luc Besson (2010) où l’héroine provoque la mort de  sa soeur au cours d’une partie particulièrement violente.

Il est joyeux, viril et « gai luron » dans « Un éléphant, ça trompe énormément » d’Yves Robert (1976) où les 4 z’amis Victor Lanoux, Guy Bedos (« …mais mamAN !!! »), Jean Rochefort et Claude Brasseur se retrouvent régulièrement pour taper la balle… et la causette (souvent sur les filles, d’ailleurs !).

Nous les retrouverons, 1 an plus tard (« Nous irons tous au Paradis » d’Yves Robert, toujours) sur un terrain de tennis…proche d’un aéroport. Dans les deux cas, les dialogues concoctés par Jean-Louis Dabadie sont « aux petits oignons ».

« Le stade de Wimbledon » de Mathieu Almaric (2002) n’a, je crois, que le titre pour référence tennistique.

Jacques Tati dans son film, « Les Vacances de Mr Hulot » (1953), nous fait un véritable « show acrobatique et chorégraphique » digne des Elie Nastase,  Noah, Connors et Mc Enroe lors de tournois d’exibitions.

Désolé. J’ai pas eu le temps de le voir (et croyez-moi, je le regrette !).

Enfin, le tennis peut-être charnel et érotique quand c’est Jack Nicholson qui est au commande pour séduire les belles Michelle Pfeiffer, Susan Sarandon et Cher dans « Les Sorcières d’Eastwick » de Georges Miller (1987).

Tiens, ça me donne une idée…à plus !