Coluche : Hommage

Salut les loulous,

Voilà 30 ans , pile aujourd’hui, que nous quittait dans un terrifiant accident de moto, Coluche. Tu nous manques, vieux. Ta gouaille titi-parisienne, ta présence rassurante, ton humour unique, dévasteur et corrosif, ta générosité et ta franchise qui ont su toucher tant de monde.

On a bien tes sketches et tes chansons sur scène, sur Canal ou sur Europe 1. On rigole toujours bien à une énième redif de « L’Aile ou la Cuisse » de Claude Zidi (1976) avec Louis De Funès. On pleure toujours à une nouvelle vision de « Tchao Pantin » de Claude Berri (1983). Et y’a bien encore de la tendresse et de la nostalgie à revoir « La femme de mon pote » de Bertrand Blier (1983) avec Isabelle Huppert et Thierry Lhermitte.

On oublie pas quand tu reçois ton César, en février 1984 puis ton retour en fin de cérémonie en rocker. Ni quand tu en remets un, l’année suivante, à Alain Delon, absent ce soir là.

Tes prestations chez Michel Polac ou Patrick Sabatier sont gravées à jamais.

Pour aider ton ami Thierry le Luron et le soutenir face à des rumeurs homophobes et malsaines qui l’atteignaient, tu t’es marié avec lui.

Pour la campagne présidentielle de 1981, tu t’es présenté candidat pour que « La France soit pliée en 4 ! ».

Malheureusement, chaque année, « Les Restos du coeur » ( ton « bébé »),battent leurs propres records. Le « concert  des Enfoirés » est devenu L’EMIssion de variétés à ne rater,sous aucun prétexte, pour un artiste, quitte à en oublier son sens originel. Toi qui espérais que cela dure que quelques mois afin de provoquer un électrochoc chez les hommes politiques et la Commission Européenne, et bah c’est raté, trop contents de se reposer lâchement sur le bénévolat et la générosité de milliers de français (dont Jean-Jacques Goldman qui cède cette la présidence de l’association).

Mais voilà, un jour de juin 1986, tu faisais de la moto avec tes potes, sur une route des Alpes-Maritimes du côté de Grasse,et……putain de camion !

Salut ma poule…tu me manques ! J’t’embrasse.

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En revanche… Ou « Moment de cinéma »

la voix du nord

Alors, petit Etasœur des steppes… Ça fait quoi de redécouvrir « la voix du nord » ?

Pour voir plus de « Moments de cinéma », cliquez sur cette subtile phrase qui, sournoisement, me permet de voler les nombreux lecteurs d’Etasœur…

Lettre à gros Gégé

Cher Gérard,

gerard-depardieu-20060622-138953J’ai du mal à vous défendre ces derniers temps, beaucoup de mal même. J’ai tout entendu sur vous: goujat, ivrogne, goret, vulgaire, pêteur, plotteur de seins, comédiennes ou figurantes chahutées, zigounette montrée à la moitié « du gerard-depardieu-plmétier », usage du téléphone portable durant les prises…mais aussi doux, gentil, attentif, drôle, cultivé, EXTRAIT DU FILM "LES VALSEUSES"           AVEC PATRICK DEWAERE ET GERARD DEPARDIEU.généreux (capable d’inviter qui de l’équipe dans la meilleure table Depardieu-Unesco-Gastronomie-Depardieu-Unesco-Gastronomiegastronomique de la ville !), rassurant par votre stature, acteur maitrisant admirablement la technique (et donc « une épaule » pour un jeune metteur en scène). Je travaille dans le cinéma-téléfilms depuis 20 ans mais n’ai RO20098167jamais eu la chance (?), la joie (?) de tourner avec vous. Je vous promets que si j’ai voulu « en être », c’est pour croiser les 79579.gifChabrol, Sautet, Demy, Pialat, Truffaut , Lelouch, Tavernier ou affiche-URANUSClaude Berri mais aussi Michel Serrault, Deneuve, Belmondo, Ventura, gerard-depardieu-20060902-1577781714562,J8pewl_AL5lVjAz0EF78Zj+1+ep9VZmtno7d6guTTjRw+7oNmxMioOI6kztYzm9gPGnkVBCfYYeZ3H8jcyq0DA==Adjani, Coluche, Suzanne Flon,Montand, Annie Girardot, Claudia 0850_p-20050223-008GWV_0KEHBKYXCardinale, Delon, Noiret, Sophie Marceau, Bernard 0000271_gal_004_medBlier, Rochefort…et vous !!  Citons dans le désordre: « Les Valseuses »; « Barocco », [MEGAUPLOAD] [DVDRIP] Sept morts sur ordonnance [FRENCH]« Sept morts sur ordonnance »; « Police »; « Jean de Florette »; « Le choix des armes »; « Buffet froid »; « Rêve de singe »; » Loulou »; « Le Sucre« ; « La depardieu-deneuveChèvre » (et ses suites);  « Le dernier métro »;  « La Femme d’un fugitifs-01-gcôté »…j’en 46f86697c9ff5oublie ? « Le retour de Martin Guerre »; « Rive droite, rive gauche »; « Fort Saganne »; « Uranus »« Sous le soleil de Satan »; « Le colonel Chabert »; « Mon père ce héros »« Le 46f8832557275Garçu »; « Green card »; « Un pont entre 2 rives »;
drole-d-endroit-pour-une-ii03-g« Danton »; « Drôle d’endroit pour une rencontre »; « Tenue de soirée »; « Camille Claudel »; cyrano-de-bergerac_08-c-benoit-barbier« Elisa »
…et bien sûr, j’allais l’oublier « Cyrano » de Jean-Paul Rappeneau (sacrilège !!!). et c’est tout ??…non. Contrairement à ce ELISA-1994_portrait_w858que je lis ces derniers jours ( en particulier, un article dans le « Libé » d’hier intitulé « Gérard Depardieu: un acteur au Rabelais »), vous n’auriez rien fait de bien cette dernière décennie excepté « Mammuth » des deux gugusses Delépine & Kenvern (ça se discute car il n’y a pas de scénar, juste une « accumulation » de sketches !). Faux ! Archi faux !!. Il y a: 01« Quand j’étais chanteur » et « A l’origine » de Xavier Giannoli; « La Tête en friche » de mesrine1_4Jean Becker; « Bellamy » de Chabrol; « Potiche » de François Ozon où en député communiste indécrottable, vous retrouvez un amour de jeunesse; « Mesrine » de Jean-François Trichet (second rôle); votre participation dans 18854« La Môme » de Olivier Dahan. Enfin, vous êtes crédible dans Obélix (les films beaucoup moins, exception faîte du Chabat !). Votre problème n’est pas que vous n’êtes plus un grand acteur (vous l’êtes !) mais que vous tournez n’importe quoi 10 mois de l’année: votre amour (?), besoin (?) d’argent vous fait accepter n’importe quelque nanar (premier rôle comme participation secondaire ou exceptionnelle):  137_ph1.jpg-r_640_600-b_1_D6D6D6-f_jpg-q_x-xxyxx« Bogus »; « Les 102 Dalmatiens »; « 1492: Christopher bogusCollomb »; « My vater this hero »; « Vatel » (ah ça c’était le grand rêve de « la carrière américaine » !) mais aussi « XXL »; « Bimboland »; vidocq_2000_portrait_w858« Vidocq »; « L’autre Dumas »; « Astérix III »; « Aime ton père »; « Blanche »; « San Antonio »; « Boudu »; « Je préfère qu’on reste amis »; « Michou d’Auber »; « Disco »….la liste est longue. 20120312PHOWWW00110Probablement les impôts. Et puis aussi: investissements dans la recherche de pétrole autour de Cuba avec vos potes Castro depardieu-gerard.net Gérard Bourgoin (le roi du poulet); des vignes en Anjou et dans le Languedoc (et au Maroc je crois), des baraques partout, des restaurants et des hôtels (vous faîtes travailler, je crois, environ 80 employés), des placements merdiques dans 20120312PHOWWW00111l’Europe de l’Est (Sarko vous a plusieurs fois « sauvé » du gouffre !!) et j’en oublie surement ! Vous êtes un ogre, Monsieur Depardieu ! 140 ? 150 kilos ? Vous allez exploser !! StoOOOOp !!! On arrête le jaja, l’épais saignant, le frometon et on se met fissa aux produits de la mer !!! et cuits à la vapeur hein ???? Pas au beurre et à la crème !!!

10781_1287132054_Mission-Shangai-DepardieuMais plus ca va, plus le plaisir diminue de vous rencontrer: soutiens à Poutine; Castro, Georges Frêche; les dictateurs tchétchéne et ouzbek (Ramzan Kadyrov et Islam Karimov); votre comportement aviné dans un avion, votre « parcours  politique » cynique et intéressé (de 20120312PHOWWW00109Mitterrand à Sarko…mais vous n’êtes pas le seul !)….la lassitude me vient soudainement. Ras-le-bol de vous voir dans la rubrique « Faits divers » ou lire vos propos sur la France ou Juliette Binoche. Vous crachez un peu trop dans la soupe monsieur Depardieu Oui vous détestez Hollande et son taux de 75 % pour les revenus de plus d’1 million d’euros. Oui c’est un impôt LpjLy9UDgmZ13n4_mIxCZjl72eJkfbmt4t8yenImKBVaiQDB_Rd1H6kmuBWtceBJexorbitant. Mais c’est exceptionnel et pour 2 ans !! Because c’est la crise !! Même Sardou est ok pour le payer, estimant qu’il faut être patriote en temps de 287--LISE_0020crise. Pas vous. Comme de nombreux artistes et chefs d’entreprises. Dommage. Décevant de votre part (votre amie Barbara doit être chagrinée). Alors bienvenue en Belgique, et mollo sur la cervoise, les moules et les frites !

GG2P.s.: Ci-joint la lettre violente que le comédien Philippe 462707Torreton adresse à Depardieu (publiée dans le « Libé » du mardi 18 décembre 2012)…et la réponse cinglante de Catherine Deneuve.

en vrac 128 – spécial Pierre Mondy

Salut les loulous,

« en vrac » est en deuil et sera principalement consacré au décès de Pierre Mondy.

Pierre Cuq, né le 10 février 1925 à Neuilly-sur- Seine, dit Pierre Mondy est donc mort hier matin à 87 ans. Plus de soixante de carrières: sur les planches, au cinéma et à la télévision en tant qu’acteur ou à la mise en scène. Il est parti rejoindre ses potes Serrault, Poiret; Maillan; Lamoureux, Simone et Montand. Il a tourné avec Jean Becker (« Rendez-vous de juillet »); Abel Gance (« Austerlitz » où il interprétait Napoléon); Henri Verneuil (« Week-end à Zuydcoote » avec son pote Belmondo); « Yves Robert (« Bébert l’omnibus »; « Les Copains ») ou Molinaro (« Le téléphone rose »). Il a mis en scène au théâtre  « Oscar » avec de Funès; « La Cage aux folles » (jouée durant des années dont cinq par Poiret et Serrault); « Lily et Lily » avec Jacqueline Maillan; « Le Dîner de con » que Villeret jouera 3 ans et demi; des Feydeau…et j’en passe et des meilleurs !! J’ai eu la chance de travailler avec lui sur 2 épisodes des « Cordier, juge et flic » pour Tf1 (série qui dura 13 ans) et ai pu apprécier sa grande culture (notamment sur le jazz et le polar), sa gentillesse, son humour taquin et un sens incontestable du rythme. Combien de fois a-t-il sauvé une scène extrêmement mal écrite et pas crédible en proposant d’inverser une réplique où d’y caser un silence. Très soucieux de ses partenaires, il avait le sens de la troupe et en était le meneur s’en la ramener. Très populaire, pour entre autres, la série « La Septième Compagnie » de Robert Lamoureux, il a cotoyé régulièrement les succès voir les triomphes. Je resterai sur ce souvenir: je le ramenais en voiture chez lui, du côté du Trocadéro, le pianiste Oscar Peterson passait sur Jazz à Fip, Pierre Mondy m’en parla durant tout le trajet me conseillant tel album à écouter. Grande classe !!! Tchao Pierrot.


un terroir nommé Becker

Salut les baltringues,

Comme un métronome, Jean Becker nous livre son film du printemps. Il sort en général tous les deux ans le premier ou second mercredi de juin. Cette fois-çi, c’est avec Patrick Chesnais et la très chouette Jeanne Lambert. Le titre: « Bienvenue parmi nous », un peintre en forte dépression, malgré l’affection de ses proches , « pète un câble » retrouvant gout à la vie et au travail grâce à la rencontre d’une ado paumée (cela rappelle le début de « Deux jours à tuer » ). Belle et très tendre histoire aux dialogues ciselés et justes. Miou-Miou et Jacques Weber font tous deux une prestation réussie. Malheureusement, comme souvent chez Becker, c’est filmé en dépit du bon sens. C’était déjà le cas dans son précédent film, « La tête en friche » (2010) avec Depardieu (très « comme à la maison ») et la délicieuse Gisèle Casadessus (95 ans au compteur). Petit flash-back sur la carrière d’un des cinéastes français les plus populaires.

En effet, Jean Becker aligne ,depuis « L’été meurtrier » (1983) avec Isabelle Adjani, Alain Souchon et Michel Galabru, succès sur succès au box-office.

Donc qui dit succès, en France, dit louche voir  suspect. En tout cas, cela provoque des critiques et de la jalousie.

Dans le désordre: « ça respire les bons vieux sentiments ! »; « …c’est franchouille ! »; « ohlala mais que c’est vieux et ça sent la naphtaline ! »« …c’est pétainiste ! » ( Serge Kasanski de la revue « Les Inrockuptibles » l’a dit aussi pour « Amélie Poulain » de Jean-Pierre Jeunet (2001)); « …toujours la même histoire… » (c’est faux); « c’est la même affiche ! » (pas faux); « …c’est la France Profonde »…etc

Bon. Peut-être…ça se discute sur certains points  mais trouver « Les Enfants du marais » (1999) pétainiste est insultant et blessant (en plus, cela fait très  » mots d’auteur » et Kasanski est loin d’en être un !) . Par contre, on oublie de souligner deux choses importantes dans la filmographie de Becker : la qualité de ses scénarios et de ses dialogues (souvent adaptés de romans), et le choix de son casting. Il a donné de très beaux rôles  à Jacques Villeret, Isabelle Adjani, André Dussolier, Albert Dupontel, Jean-Pierre Daroussin ou Vanessa Paradis, Suzanne Flon et Gérard Depardieu.

Oui c’est français, en province, souvent des » petites gens élevés aux grains et en plein air » qui boivent des coups et ronronnent dans la nature. Ca sent bon le joli terroir, les parfums, les boutanches au frais et la pêche aux grenouilles ou à l’écrevisse. C’est un hymne à la franche camaraderie et à l’amitié. Cela rappelle, parfois, certaines scènes des films de Jean Renoir et de Julien Duvivier (« La Grande Illusion »; « La Belle Equipe »…).

Mais pas quand c’est le portrait d’un publicitaire-quadra, au bord la dépression, qui « pète un câble » et s’en va mourir, auprès de son père ,dans « 2 jours à tuer » (2008). Ou Adjani, dans « L’été meurtrier », qui respire la vie au début mais vire au cauchemar et à la folie ensuite.

Ce que je reproche plutôt au cinéma de Jean Becker, c’est la facture de ses films que je trouve de plus en plus poussiéreuse et pas toujours heureuse (les cadres et la décoration font très « carton pate »). La lumière, sur ses derniers films, est plutôt moche (en progrès sur le dernier mais c’était mieux du temps d’Etienne Becker, frère et chef opérateur de Jean). Sinon, j’aime bien. Qu’on le veuille ou non, Becker a un style, « une patte ». C’est un vrai cinéaste.

en vrac 105 // Spécial Claude Miller

Bonjour toi

Eva Joly est tombée d’un escalier à la sortie d’un cinéma, elle a vu  quoi ??… »Elephant man » ?

Ok,je sais, c’est facile

Après Rohmer, Chabrol, Corneau, Schoendoerffer,  Claude Miller rejoint le cortège funèbre des cinéastes français importants qui nous ont quitté ces deux dernières années.. C’était mercredi soir à 70 ans. Il n’achèvera  pas les finitions de son dernier film, « Thérèse D. », d’après l’oeuvre de François Mauriac, avec la Tautou et Gilles Lellouche. A la sortie de l’IDHEC, il croise François Truffaut qui en fera son directeur de production et deviendra « sa référence » jusqu’à reprendre un synopsis de celui-çi, « La Petite Voleuse » en 1988. Cinéma d’auteur aux confins du populaire et du romanesque flamboyant (je me lâche ce matin !), Claude Miller n’avait pas peur de se confronter aux stars du cinéma français: son « Garde à vue », en 1981, avec Lino, Serrault et la sublime Romy en témoigne. Dialogué au cordeau et « aux petits oignons » par un Michel Audiard très en forme, c’est un combat de coqs qui vous tient en haleine durant 90 minutes. Magistral ! Déjà son premier opus, en 1976, « Ma meilleure façon de marcher » témoignait d’une originalité dans son sujet (le harcèlement, le droit à la différence) en révélant Patrick Bouchitey au côté de Patrick Dewaere. Il avait le flair pour découvrir le talent caché chez des jeunes acteurs et actrices (y compris chez « les filles de » !). Si Charlotte Gainsbourg est devenue une grande comédienne (après sa courte expérience en 1984  sur le oubliable « Paroles et Musique » de Eli Chouraqui), c’est probablement aussi, un peu par « la faute » de Miller. « L’Effrontée », en 1985, a marqué une génération. « …la petite Charlotte » nous a ému aux côtés de Bernadette Laffont et Jean-Claude Brialy. Il en fit de même, en moins convaincant, avec Romane Bohringer dans »L’Accompagnatrice » en 1992. Cinéaste au gouts éclectiques (18 films dont un co-réalisé en 2099 avec son fils Nathan), il a adapté aussi bien Tchekhov (« La Petite Lili »), la romancière anglaise Ruth Rendell (« Betty Fichser… ») ou l’américain John Wainwright. Il ne parvint  pas à monter financièrement un « Nana » d’après Emile Zola. C’est un grand metteur en scène qui a beaucoup donné aux acteurs, techniciens et au public. Le cinéma français est en deuil aujourd’hui.

en vrac 94

Bongorno evreybody,

« en vrac » trace sa route, taille sa zone, sans peur et sans reproches.

Le chauffard des mers, l’irresponsable, ! le lâche ! le trouillard ! Tel est affublé le commandant de bord, Francesco Schettino, du paquebot de croisière, « Le Costa Concordia », suite à son naufrage, le 13 janvier dernier,  près de l’île du Giglio (en Toscane) . Rappel que le dernier  bilan s’élève à, au moins, douze morts et vingt disparus, parmi les plus de 4 200 passagers et membres d’équipage. Cette fois-çi, ce n’est pas un iceberg mais un rocher qui a fait chavirer le paquebot, tout ça pour faire plaisir à quelques clients et habitants de l’île, émerveillés par le spectacle féérique, que donne le pavillon éclairé la nuit. Et voilà qu’un marin (parait-il chevronné) prend des risques , en « faisant le coq ». De plus, il s’est enfuit et n’a pas eu le courage de coordonner l’évacuation des passagers et du personnel malgré les ordres de la capitainerie. C’est criminel !!!…et on ne parle pas des conséquences écologiques !

« Omar m’a tuer », le film de Roschdy Zem, représentera le Maroc aux Oscars. Toutes mes félicitations !

François Morel est un digne représentant de la famille des interprètes du Monsieur Jourdain du « Bourgeois Gentilhomme » de Molière, avec une interprétation très burlesque et fantaisite. A rendre jaloux les Jean Le Poulain, Michel Galabru, Michel Serrault ou Jérôme Savary avec son Grand Magic Circus. Au théâtre de la Porte Saint-Martin, à Paris, jusqu’à fin mai.

Etta James et Johnny Otis nous ont quitté cette semaine…snif.