en vrac 97

Salut les kids,

Alors ???!!??? Vous faîtes partie des millions de français bloqués par la neige ??? A la joie des n’enfants qui ne vont plus à l’école, du personnel d’EDf et de GDF qui font des miracles tous les jours en dépannant des milliers de foyers, aux bouchers qui ont jamais vendu autant de viande de boeuf pour mitonner un bon pot au feu ou une daube provencale.

La chanteuse américaine des années 80-90, Whitney Houston, n’est plus. Elle avait 48 ans. Ravissante et jolie poule à ses débuts, physique indescriptible à la fin. Trop de drogues et d’alcool (fais gaffe, Tétard !) . Peut-être ne sait-elle vraiment jamais remise de sa rencontre avec Gainsbourg, un soir de 1986, sur le plateau de Drudru à « Champs-Elysées », rappellez-vous:

SeurgGe venait de chanter « Vieille canaille » avec Eddy (qui se « reposait » en coulisse) et attendait tranquillement sur le canapé que Whitney Houston finisse de couiner sa daube (et oui…encore !). Seulement Gainsbourg, entre temps, était devenu Gainsbarre. Enorme tollé le lendemain en France et Outre-Atlantique, la chanteuse californienne en voulut « à mort » à Drucker qui fit « la tronche » à Gainsbourg qui se fit engueuler comme un petit garçon par le père Schmoll. Je voudrais pas dire mon cher Michel Drucker mais on s’en souvient encore tous, plus de 25 ans après. Allez pour clore cet tribute, souvenez-vous:

« Nous devons protéger notre civilisation ». « Contrairement aux socialistes, je pense que toutes les civilisations ne se valent pas ».

Claude Guéant, ministre de l’Intérieur, samedi 4 février, lors d’une intervention devant l’UNI, association d’étudiants proche de l’UMP et connue pour ses prises de positions radicales.

Juste un coup de gueule pour dire qu’Eva Joly est une femme courageuse et va vraiment au casse-pipe dans cette campagne des Présidentielles 2012 car elle n’a aucune reconnaissance et guère de soutien de son parti. Enfin surtout de ses ténors Cohn-Bendit , Bové (désolé les gars mais c’est la vérité), Mamère ou le carnassier Jean-Vincent Plaçé, tous obnibulés par l’accord passé avec le PS sur les législatives 2012. Sans oublié la diva et redoutable Cécile Duflot (alter-ego de Rachida Dati ?) qui s’en tape comme « le coquillard » et qui n’a qu’un seul objectif, c’est celui de son parachutage dans une circonscription parisienne (elle a d’ailleurs fort discrétement rencontré cette semaine, Bertrand Delanoé très « remonté » contre les Verts et contre la Duflot) afin d’être élue députée (et puis après présidente du Groupe Vert au Parlement…et puis ministre de chez pas quoi dans le prochain gouvernement…STOP !!!). La direction du parti en a même été à faire une étude discrète sur les conséquences de l’accent d’Eva Joly sur le décrochage des auditeurs ou  des téléspectateurs lors d’interviews: il aurait lieu entre 5 à 20 mn. Affligeant et honteux. Même François Bayrou l’a aussi regretté et a souhaité dire son estime à l’ancienne juge d’instruction.

…à toute à l’heure.

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Hommage(s)

Hello les p’tits luUUps !

Profitant de la sortie du dernier Scorsese « Hugo Cabret » et du triomphe mondial de « The Artist » et de la performance de Jean Du(duj)jardin (film qui ressort en France sur 200 copies mercredi 25 janvier), flash-back sur des films qui ont rendu hommage au cinéma au sens large:  un style, un genre,un metteur en scène, un producteur, un acteur…

C’est donc le cas de « Hugo Cabret » où Martin Scorsese rend hommage, à travers l’itinéraire et l’érrance d’un petit garçon, au génialissime créateur Georges Méliès, tombé dans la chagrin et la misère, condamné à vendre des jouets dans une gare (celle de Montparnasse dans la réalité). On oublie trop ce que nous devons à tonton Georges en terme de tours de magie, des premiers effets spéciaux, d’utilisation de décors « mécaniques ». Scorsese refait vivre le célèbre studio créé et situé à Montreuil en Seine Saint-Denis. On y voit la reconstitution du film « Le voyage sur la lune ». Ben Kingsley apporte une humanité et un regard d’enfant au personnage de Méliès.

On ne dira jamais assez du bien de la réussite artistique de  » The Artist  » qui séduit tout à la fois le public, les critiques et « le métier ». Et ce en France, aux USA et en Angleterre. Jean Dujardin a raflé 3 prix (prix d’interprétaion à Cannes; aux Golden Globes et aux London Film Critics’ Circle Awards) et emporte l’auditoire en
refaisant « vivre » Douglas Fairbanks  ou en esquissant quelques pas de danse comme dans le film. Projet gonflé et couillu que ce film qui a failli ne pas se faire: « oh pis peut-être en Hongrie…et puis ah y’est !… on a l’accord d’un studio américain…John Goodman est ok…Quoi !! on va à Cannes ?!?..ah, sélectionné en hors-compétition ?…bon. En compétition finalement ??!?…mais c’est géniAALLL !!!! ». Saluons l’obstination du metteur en scène, Michel Hazanavicius et de son producteur Thomas Langman (fils de Claude Berri) qui ont du connaître « de grands moments de solitude ». Quel plus bel hommage au cinéma muet hollywoodien des années 20 que ce film ?!? On croise les doigts pour vous pour les Oscars !

Hommages et clins d’oeil à Ernst Lubitsch (pour « High society ») et à Sir Alfred Hitchcock (« Notorius ») que Chabrol honore avec son opus « Rien ne va plus » (1997), tourné en
France, en Suisse et en Guadeloupe. Woody Allen est un dingo du cinéaste suédois, Ingmar Bergman et il s’est permis d’aller dans son univers avec « Comédie érotique d’une nuit d’été ». Etant un grand cinéphile dans l’âme, le plus célèbre réalisateur new-yorkais a aussi rendu hommage à la comédie musicale avec « Tout le monde dit I love you »; au cinéma muet avec « La Rose pourpre du caire »,  à la comédie policière (« Meurtres mystérieux à Manhatan »).

Roman Polanski s’est amusé dans « Frantic » « à filmer » Paris comme le filmaient les Billy Wilder (« Ariane« ; « Sabrina »), Stanley Donen (« Charade »); Vincente Minnelli ( » Un Américain à Paris »; « Les 4 jours de l’apocalypse »; « Gigi » )William Wyler (« Comment voler un million de dollars ») ou Sydney Pollack (« Sabrina »).

Clint Eastwood avec son « Impitoyable » ou Kevin Costner avec « Open range » rendent hommage aux westerns de John Ford ou Antony Mann.

Louis Malle avec « Milou en Mai » a tiré son chapeau à Jean Renoir et son « Déjeuner sur l’herbe ». La liste est longue et je préviens déjà Tétard Volcanique qu’il n’y aura pas de « Hommage(s): le retour » (je sens qu’il va me gonfler avec les épisodes de « Pirates des Caraibes »; « Les Cadavres ne portent pas de costards »; « Frankenstein junior »; « The Rocky Horror picture show », « Machette » ou « Indiana Jones ». Ce à quoi je lui répondrai: et les films du hong-kongais Johnnie To ?, et celui génial du coréen Jim Jee-woon « Le bon, la brute et le cinglé »  ?….et « The Player » de Bob Altman, tu l’as surement oublié celui-là ?!?). C’est décidé, je m’en tiens là. Pas de polémiques inutiles.