Jojo Hallyday

Johnny-Hallyday-MiossecJohnny a donc 70 piges aujourd’hui. Il les fête comme d’hab sur scène ce soir à Bercy (en direct aussi sur Tf One). Que dire de notrre Jojo national…qui ne l’ai plus depuis 2006 où il a préféré choisir le charme et la douceur fiscale des alpages suisses. Des 0dizaines d’albums parus et une centaine de millions de disques vendus, bête de scène (quasi 200 tuUURnées au compteur), il a arpenté toutes les salles de spectacles de France et de m_196898948_0Navarre ( l’Olympia, le Palais des Sports, le Dôme de Marseille, le Colisée de Roubaix...). Oui Hallyday bande encore malgré ses accidents de motos et de voitures, ses excès en tous genres tenue-scene-johnny-hallyday-02(de l’alcool à la coke en passant par le nutella, la colle à glu et de nombreuses opérations de chirurgie-esthétiques pas toujours très heureuses), les poulettes et les prolongations en boites de nuit. Il a tout chanté,du johnny-hallyday-sur-scene-en-1961-2826174imaxj_2041(souvent) n’importe quoi avec (parfois) n’importe qui mais toujours avec talent et quelque fois avec génie: le twist, le madison, la daube, le disco, les cooleries-genre-johnnyhallyday2826173hwldy13501guimauves (parfois en allemand ou en japonais) et dieu merci le rock’n’ roll, la country et le hallyday204blues (cela reste toujours aujourd’hui ses meilleures moments de 313734-eddy-mitchell-et-johnny-hallyday-a-la-637x0-3concerts) où il taquine et flirte avec ses SIPA-_Johnny_Hallyday_et_Sylvie_Vartan_en_1968_1305226618idoles, Eddy Cochran, Johnny Clash et Elvis Presley. Il a voulu être Johnny-Hallyday-reprend-la-route-et-fetera-ses-70-ans-sur-scene_slidertour à tour The King incarné, 1530919942Méphisto, le gendre idéal, johnnydu51121303844528_grosMad Max, Terminator, le sauveur d’Argenteuil ou le maire de Las Végas. Le ridicule ne lui fait pas peur, il s’en tape et assume ses conneries ou ses choix artistiques hasardeux ou foireux (ils sont nombreux: l’album que Mathieu Chédid lui a composé par exemple…). Il est 00044007718124ys21l’homme des rencontres et de l’amitié. Solitaire, il a besoin des autres pour nourrir son énergie débordante ,sa soif de vivre et sa voix exceptionnelle, quitte à s’épuiser et à lasser son entourage et ses fans. Il a une capacité incroyable  » à rebondir et à aller de 1475031_mai-2015l’avant » qui est fascinante (je l’ai vu se rouler 2145890_1par terre il y a tout juste un an sur la scène du Stade de France alors qu’il était donné 3662767752.2« pour mort » en décembre 2009 !). Bourreau de travail, il a eu la chance de rencontrer les compositeurs 012_sylvie_vartan_johnny_halliday_theredlistMichel Mallory (« Toute la musique que j’aime ») et surtout Michel Berger (« Tennessee » 3103915553_1_3_SKeiEuKz20404756son meilleur album ?) et Jean-Jacques Goldman, la plume de Philippe Labro à qui il terminus-johnny-hallyday-filmdoit ses plus belles adaptations de standards américains. On Johnny-Hallyday-années-80-godardregrette l’album jamais-venu que Gainsbourg rêvait de lui composer et si l’on la_gamine,0devait ne choisir parmi les 18456510.jpg-r_640_600-b_1_D6D6D6-f_jpg-q_x-xxyxxnombreux nanards-de-chez-nanards dans lesquels à joué Johnny (malgré des collaborations avec des réalisateurs de renoms comme Conseil+de+famille-16762imagesGodard, Costa-Gavras ou Johnnie To…)…) , je retiendrai non pas la nuit mais…j’hésite: « Terminus » ou « La Gamine » ??…à vous de choisir.

Bilan 2012

283362_10151337105008792_764230074_nSalut les kids,

New_Year_wallpapers_2012_New_Year_in_the_patterns_032672_Une année de plus, une année en plus. Belle année ? Tout cela est subjectif et varie selon notre curseur d’optimisme. francois-hollande-6-mai-2012-rassemblement-le-changementCertains ont applaudi, le 6 mai, l’élection de François Hollande avec pleins d’espoirs (mouais ?) dans la mise en pratique d’une sociale-démocratie française (culture du compromis et de la négociation avec les partenaires sociaux…), d’autres ont pleuré la défaite de Sarko craignant que la France plonge dans un 218298_une-femme-fete-la-demission-de-silvio-berlusconi-le-12-novembre-2011-a-romeavenir sombre et apocalyptique. Les italiens furent d’abord soulagé par la démission de Bounga BoungaBerlusconi et ont salué ensuite le monti-fiat_2433874bpragmatisme et la rigueur du professore Monti bien qu’ils commencent à trouver la potion  amère et bien salée. La chancelière Merkel continue à trouver irresponsable la béatitude de notre président et nous donne régulièrement des leçons (avec son compère Wolfgang Schäuble, le ministre fédéral des Finances). Le chômage en France a dépassé les 3.100.000 personnes et frise les 7.000.000 si l’on rajoute les chômeurs de longue durée, les « plus du tout inscrits ou les précaires à tout petits revenus ». Hollande est venu hier, voir les salariés de Pétrolus pour leur dire…???…« qu’il ne les oublie pas. Que l’Etat a tout fait depuis 7 mois pour trouver un repreneur….et que maintenant, il faut conclure ! ». Bref, il a que dalle à proposer, si ce n’est son empathie , sa gêne et son impuissance. Les salariés des hauts-fournaux de Florange sont furax contre Jean-Marc Ayrault et sa décision de ne pas nationaliser temporairement le site métallurgique lorrain, contre l’avis de son ministre du Redressement Productif Arnaud Montebourg qui a voulu démissionner avant de se raviser parce que « ne plus être plus ministre…c’est moins rigolo, et qu’est-ce que je vais faire après ?!? « . Ils réclament la reprise en main du dossier par Flamby…qui a promis d’aller les voir…en février. Plus on avance et plus on constate le désarroi et l’impuissance du politique face au monde de la finance, des décisions stratégiques des grands groupes mondiaux décidant de fermer ou de déplacer tel(s) site(s) industriel(s) en France ou en Espagne, aux profits de la Roumanie ou du Maroc. Plus ça va et il n’y aura plus d’ouvriers en France. Pas franchement réjouissant malgré les bons résultats de l’Allemagne (le fameux coût du travail !) et de la reprise timide des Etats Unis.

barack-obama-2012Etats Unis qui sont encore et toujours endeuillé par la tuerie de Newton (26 morts dont 20 enfants) il y a trois semaines. Obama, réélu début novembre, va-t-il avoir le courage de s’attaque r au puissant lobby de la NRA (National Rifle Association) ? J’en doute.

top_home_imageDoutes aussi (sérieux) sur la polémique déclenchée par une tribune dans « Le Monde » du producteur-distributeur Vincent Maraval, sur les gros cachets des acteurs dans le cinéma français, qui polluent « le métier » et font exploser les budgets. C’est assez courageux mais il donne des chiffres pas toujours justes, « fait aussi la gueule » car sa société Wild Bunch a mis des thunes dans « Astérix IV » qui n’a pas du tout connu le succès escompté (à peine 3,7 millions d’entrées en gaule) et ne parle absolument pas du rôle et de la responsabilités des stars-80-photo-503b35359e711-1024x683producteurs dans la médiocrité des scénarios. En effet, il faut peut-être s’interroger sur le pourquoi-du comment le public a en partie boudé « La Vérité si je mens n°3 »; Affiche-un-plan-parfait« Cloclo »« Stars 80 » ou « Un Plan Parfait »(budgétisé à plus de 26 M€ dont 6 pour les rôles principaux…du délire et de l’indécence !). Dans les nombreux articles lus dans la presse ces jours-çi, seule la productrice Christine Gozlan parle de la médiocrité des films qui ont peut-être « refroidis » les spectateurs. Elle rappelle aussi que Deneuve, Depardieu, Dujardin, Valérie Lemercier, Kad Merad and & co modulent depuis toujours leurs cachets en fonction des budgets (Bertrand Blier n’aurait jamais pu refaire un film sans Duduj) et que cela lui parait normal « qu’ils se gavent » dans un gros budget. Certes les chiffres sont bons: 204 millions d’entrées en 2012 dont 40% pour le cinéma français (légère baisse), 130 millions d’entrées dans le monde (le double cette année du aux succès d’ « Intouchables »; de « Taken 2″ et de « The Artist »). Plus grave est le taux de délocalisations de films français tournés à l’étranger: 29%. Un crédit d’impôts vient d’être voté avant Noël. Rappel que le cinéma n’est pas subventionné (exceptées les donations des régions et des départements) mais vit de taxes prélevés sur chaque billet vendus (gerées par le CNC), et par les chaines de télévisions qui doivent investir une partie de leurs chiffres d’affaires. Ce sont aussi ces mêmes chaines qui exigent  les vedettes citées plus haut, censées garantir une forte audience lors des diffusions. C’est un serpent qui se mord la queue.

FillonCopé--469x239Queue qu’a bien failli mordre Copé, je veux parler de celle de son concurrent, François Fillon (ou vice-c-versa). En tout cas, ils FRANCE-POLITICS-PARTIES-UMPnous les ont « bien brisé menu » avec leur compét à 3 balles pour la présidence de l’UMP se montrant tous les deux vénaux, carnassiers et « prêts à tout », y laissant beaucoup de plumes auprès de leurs militants et dans l’opinion. C’est pas comme ça qu’ils accèderont à l’Elysée !

En-leopard-et-lunettes-en-plastique-epais-la-journaliste-de-45-ans-est-tres-tendance_portrait_w858Lolo Ferrari n’aura tenue finalement que 4 ans aux manettes du 20 Audrey-Pulvar-sans-Arnaud-Montebourg-va-enfin-se-ballader-dans-les-bois-heures de TF1. Audrey Pulvar aura payé « cher pour sa carrière » le fait d’avoir été la compagne de Montebourg.

1795383_3_2ba3_le-qatar-detient-le-record-d-emissions-de-co2_288644df8ee9aa7d38b99aff7649e0a1Le Qatar a accueilli, fin novembre, la 18e conférence inter-gouvernementale esur l’environnement. Outre son échec cuisant sur une baisse significative d’émissions de CO2, il a été révélé que le pays hôte en est des plus gros. Ca la fout mal !

483027Et puis y’a Depardieu. Qui s’enfonce dans le ridicule et le pathéthique. Le feuilleton a commençé il y a environ un mois quand il a décidé d’aller habiter à Néchin en Belgique pour sa fiscalité douce et chatoyante. Puis la polémique a enflé, Jean-Marc Ayrault traitant sa démarche de minable qui n’a pas du tout plus à gros Gégé. Son pote 482978Poutine l’a fait citoyen russe par décret. L’acteur deviendrait ministre de la Culture de la province de Mordovie. Pour le remercier, 248726_406570466093348_596242369_nil lui a déclaré sa flamme par lettre et disant de Poutine qu’il était un grand démocrate (ahahaha !!!!!!….j’ai mal au ventre !!!!!!) On est à Dreamland !!! Attristant et désolant. Aux dernières nouvelles, Bardot veut aussi devenir citoyenne russe pour protester contre la prochaine euthanasie de 2 éléphants à Lyon….choupinette…dis-moi Brigitte, tu veux pas emmener Tapie et Nadine Morano avec toi ???

En tout cas, mon top ten pour 2012:

quelques-heures-de-printemps-19-09-2012-19-09-2012-3-g1°) « Quelques heures de printemps » de Stéphane Brizé.

2°) « La Petite Venise » d’Andrea Segre

3°) « Les Enfants Loups, Ame et Yuku » de Mamoru Hosoda

4°) « La Part de l’ange » de Ken Loach

5°) « Ernest et Célestine » de Benjamin Renner, Vincent Patar et Stéphane Aubier

6°) « Populaire » de Régis Roinsard

7°) « Skyfall » de Sam Mendes

8°) « Argo » de Ben Affleck

9°) « The Descendants » d’Alexander Payne

10°) « Thérèse Desqueyroux » de Claude Miller

…bonne année.

en vrac 115: spécial Johnny au Stade de France // Législatives 2012: 2ème Tour

Salut les p’tits luuuUUUUps,

Musical et politique. Tel sera aujourd’hui le menu de l’ « en vrac » de ce dimanche.

Musical because c’est le retour sur scène de notre Jojio national. 3 Stade de France pour fêter ses 69 ans. J’y étais « …. puuUUrr VouuUUUUs les louluuuul-S…OOoOh je vuuUUUs aAiiiMMMMe !!!! ». Johnny est en pleine forme. 2h3O de show. Roulades par terre, gémissements, arrivée à la Mad MAx-Survivor-Il revient pur vous ! dans un monde type « Guerre des mondes // Saucisses-Frites ». Tous les standards alignés, (« Allumer le feu », « Gabilou »; « Tennesse »; « Que je t’aime »; « Toute la musique que j’aime… » avec Schmoll; partie acoustique très « rockabilly-rock’n roll » au milieu du public…la plus intéréssante…). Beaucoup , étonnamment beaucoup de jeunes (17-25 ans) connaissant les tubes par coeur et s’explosant la tronche à la bière ! 1ère partie avec un Louis Bertignac en pleine forme. Peu d’artifices, beaucoup de vidéos à la noix alignant les clichés et  cartes postales américaines d’Epinal à 3 balles, de façon générale une direction artistique décevante. Le plus navrant et scandaleux: un son « pourri de chez pourri » !!! (quand Eddy Mitchell commence à chanter, son micro n’était pas ouvert….on croit rêver !!!). Reste une bête de scène en fusion avec son public. Public qui se rajeunit mais qui est moins nombreux concernant les fans de la première heure pour causes de crise, de billets scandaleusement trop élevés (visiblement tous les irréductibles de Jojo n’iront pas le voir cette fois-çi); de lassitude peut-être ou une crainte de voir leur vedette préférée pas très en forme. Ils seront tout de même d’ici Noël plus de 700.000 personnes (au lieu du million habituel) à aller huUUrler et applaudir l’exilé fiscal le plus populaire de France qui était « donné pour mort » il y a 30 mois.

Duduj est en tractation pour rejoindre cet été le prochain Scorsese avec Carpaccio…j’espère que cela va se faire.

….je vais voter et on se retrouve, avec le p’tit Tétard (sauf si il me gonfle !), pour commenter le second tour des Législatives 2012. A toute !

11h30: a voté.

12h00: chiffre de la participation à 21,41 %…dérisoire i

16h27: Comme dirait Jack LAng: « quel bel homme !!! ».

17h12: 46,16 % de participation à 17 heures, selon le ministère de l’Intérieur, en baisse part au second tour des Législatives de 2007.

17h57: La participation à 20 h ne pourrait être que de 56 %.

18h30 : Selon Le Figaro, sur son site, l’avocat Gilbert Collard, candidat du « Rassemblement bleu marine », soutenu par le FN, dans le Gard aurait été malmené par des jeunes lors de son passage dans la commune de Saint Gilles, en France. Un journaliste du Figaro Magazine a rapporté que l’avocat aurait été frappé avant de se réfugier dans un café.

19h57: S. Royal: « Je continuerai donc à peser sur les choix de la politique nationale »…

20h04: Jean-François Copé, a été réélu dimanche député de la 6e circonscription de Seine-et-Marne (Meaux), avec 59,63% des voix,

20h05:  Xavier Bertrand réélu député de l’Aisne avec 50,3% des voix (source UMP)

20h17: les Verts. Europe Ecologie les Verts aurait autour de 20 députés donc un groupe à l’Assemblée Nationales

20h39: Copé: « je suis très inquiet d’une session extraordinaire, durant laquelle la gauche va annoncer la fin des heures sup, le vote des étrangers »

20h45: Guillaume Launay (journaliste à « Libé »):  » Sans Lang et Royal, on parle de Claude Bartolone, Jean Glavany et Marylise Lebranchu… « .

20h53: Aux dires de Chantal Jouanno: NKM battue ?

20h58 Guéant dans les choux.

21h05: Jean-Michel Baylet (PRG) annonce un groupe pour son parti à l’Assemblée

21h12:Raffarin:  » Je pense que l’UMP n’a pas suffisamment marché sur ses deux jambes ». 

21h45: Carlotti (Marseille) à 1.600 voix d’avance sur Muselier.

Michèle Delaunay-Bordeaux (PS): 19.219 58,44% ELUE

22h34: une bonne et deux mauvaises nouvelles:

1°) Eric Raoult (UMP: Seine-Saint-Denis): battu.

2°) Patrick Devedjan (UMP: Hauts-de-Seine):élu

3°) François Fillon: 56,5% (Paris:élu) contre Axel Kahn: 43,5%

23h09: Fillon : «Nous subissons une défaite sévère, mais le combat pour la reconquête commence ce soir»

« Voilà…c’est fini. »...à très vite les loulous.

en vrac 100

Salut les p’tits LuuUUUps,

« en vrac » fête sa centième un peu comme une troupe de comédiens avec une pièce ou un humoriste avec son one-man show (qu’est-ce que je me la pète grave !).

Original non ?

Le candidat-président Sarkosy s’est fait sérieusement bousculer par des militants indépendantistes basques et par, il semblerait aussi, des militants socialistes  dans le quartier appelé « le petit Bayonne », contraint de se réfugier durant une heure dans un café (protégé par une nuée de CRS quand même !). Fallait voir la tronche du candidat, il n’en menait pas large et ne faisait pas le coq. C’était drôle !

On l’a oublié mais les quatres fantaisistes « Les Charlots » ont été des éNORmes vedettes dans les années 70, faisant des millions d’entrées en France et à l’étranger (très très populaires en Inde) et les fortunes des producteurs Claude Berri et Christian Fechner ainsi que le réalisateur Claude Zidi. Le leader Gérard Rinaldi est décédé d’un crabe, vendredi, à l’âge de 69 ans.

 

 

 

 

 

Mais ???…je rêve !??!! C’était le petit Tétard ??!!!???

Les russes sont appelés aujourd’hui à voter au premier tour des élections présidentielles. Malgré une forte contestation des classes moyennes dans les grandes villes et un militantisme offensif sur Internet (qui déstabilise le Kremlin), Vladimir Poutine est assuré de gagner et n’imagine même pas se déplacer pour un second tour. Après avoir été Président de 2000 à 2008, 1er ministre de 2008 à 2012, il brigue un mandat pour 6 ans et envisage déjà de se re-présenter en 2018. Et bah…la Russie n’est pas prête de devenir une démocratie, c’est moi qui vous le dis !

Jean Dujardin est THE actor bankable !

Bonne semaine.

Les sans Oscars

Coucou toi,

Suite à l’Oscar remporté par notre cocoricoco national Jean Dujardin (et félicitations aussi aux frenchies Michel Hazanavicius,Thomas Langmann et au compositeur de musique  Ludovic Bource), premier mâle acteur français à emporter la statuette pour le film « The Artist » (on commence à le savoir !) et rejoignant Simone Signoret, Juliette Binoche et Marion Cotillard, retour sur les nombreux oubliés des Oscars. Rappel que 5.765 membres étaient appelé à voter cette année (c’est peu !) et qu’Harvey Weinstein, distributeur et co-producteur américain de « The Artist », a mis 20 millions $ sur la table pour la promotion du film, demandant aux acteurs d’être à la disposition  totale de la production à partir de septembre 2011. Pour rester chez les comiques, Peter O’Toole, Richard Burton, Albert Finney, Jeff Bridges, Georges Clooney et Glenn Close (tous deux battus cette année) , Kevin Costner, Ed Harris, Julianne Moore, Brad Pitt, Natalie Wood, Johnny Deep, Michelle Pfeiffer, di Caprio, Robert Redford, et Tom Cruise sont marrons, certains ayant eu jusqu’à 8 nominations (O’Toole par exemple). Kirk Douglas a eu un Oscar d’Honneur en 1996 mais n’a jamais transformé une de ses 3 nominations. Henry Fonda lui l’a quand même reçu en 1982 pour un film assez médiocre, « La Maison du lac » au côté de sa fille, Jane  (2 fois oscarisée).

Chez les réalisateurs la liste est interminable , d’autant plus si l’on compte les réalisateurs étrangers: comme Antonioni, Bergman, Luis Bunuel, Renoir, Joseph Losey, Lubitsch, Fellini, Satajit Ray, Visconti, Godard, Mizoguchi, Kurosawa, Max Ophüls, Fritz Lang, Erich von Stroheim, Terry Gilliam ou Mike Leigh. S’ajoutent donc aussi leurs confrères américains ou anglos-saxons comme Robert Altman, Sir Alfred Hitchcock (hallucinant !), Kubrick (c’est fou !), Charlie Chaplin (on croit rêver !), Sidney Lumet, John Cassavetes (lui c’est un peu « normal » car il était la bête noire d’Hollywood !), De Palma, Stanley Donen, Howard Hawks (et ouais !), Georges Lucas, David Lynch, Sam Peckinpah, Michael Powell, Douglas Sirk, King Vidor, William Wellman, Terence Malick ou Orson Welles. Quand on voit les chefs d’oeuvres ou classiques alignés par certains, cela fait juste rigoler et donne du grain à moudre à tous ceux qui détestent ce genre de compétitions (Chabrol n’a pas voulu de César d’Honneur et Belmondo a refusé le sien pour son interprétation dans « Itinéraire d’un enfant gâté » de Claude lelouch  ). Surtout que les cérémonies des César et des Oscar sont chiantes à mourir malgré le talent de Billy Christal. Et pour finir, question: est-ce qu’Elvis a eu un oscar pour tous les navetons qu’il a tourné ?

en vrac 99

Hello les kikis,

Dernier opus avant d’entamer  la première centaine, « en vrac » continue sa route, fait attention à sa ligne, reste vigilant malgré les turpitudes et les affres de la vie (wouaaaahhhHHHH !!!!).

A la demande de mon Boss, (minuscule sous-petit) Tétard Volcanique, je me suis « fâné » la trente-septième cérémonie des César 2012. Je n’étais hélas pas sur place car Tétard n’a pas voulu dégagé un budget pour ce reportage (quel rat celui-là !!!). Bon bah que dire ???…c’était naze de chez naze !! …comme d’hab !! 3 heures d’ennui, de ronronnements et de propos convenus « très-politiquement correct ». La nouvelle génération d’acteurs et de techniciens n’ont pas ou peu grand chose à dire ! C’est consternant et désespérant !! « The Artist »  est le grand gagnant  (6 césars dont celui du meilleur film qui récompense l’archarnement et l’obstination du producteur Thomas Langmann)),« polisse » n’a quasi rien obtenu (2 Césars, Maïwenn doit faire la tronche mais cela lui fera un grand bien et lui permettra peut-être « d’atterir en douceur » et de revenir dans le monde réel), « La guerre est déclarée » est reparti bredouille, « L’Exercice de l’état » de Pierre Schoeller est la surprise de la soirée (3 césars), permettant à Michel Blanc (60 ans en avril prochain) d’obtenir celui du meilleur second rôle (ça me fait rire !). Les « professionnels de la profession » ont préféré bizarrement donner le césar du meilleur rôle à Omar Sy au détriment  d’Olivier Gourmet (mon préféré cette année) ou de Jean-« Omar m’a tuer »-Dujardin (« bizarre j’ai dis bizarre ??…comme c’est bizarre ! »). Antoine de Caunes fut très poussif et bien lourdeau mais reviendra l’année prochaine, sans rien changer, puisque la cérémonie a obtenu sa meilleur audience de tous les temps (4.000.000 de téléspectateurs). Bref cela ne s’arrange pas avec le temps même si cette année, c’est vrai, les films en compétition semblaient mieux refléter les gouts du public bien que l’Académie ne compte que  4199 membres (décembre 2011), chiffre peu représentatif malgré tout de l’ensemble de la profession. Pour finir, bravo à l’équipe du « Cochon de Gaza » qui a obtenu le césar du meilleur premier film.

Nouvelle vignette pour compléter votre collection (ça doit vous changer de celles des équipes européennes de football que vous amassez depuis votre tendre enfance).

Nouvelle qui va ravir le lilliputien des Carpates. Chuck Norris est en bonne place pour donner son nom à une passerelle piétonne qui   reliera la Slovaquie à l’Autriche. Déjà plus de 3545 votes sur la page facebook du conseil régional de Bratislava. Alléluia !

Allez Duduj !! On croise les doigts pour toi ! La cérémonie des Oscars (5.765 membres dont d’après le « Los Angeles Times », 94% de blancs. Et bah c’est guère mieux qu’en France !) aura lieu cette nuit en direct sur Canal, à 2 heures du matin, heure gauloise.

« Borgen » est une excellente série danoise de 10 épisodes (diffusée le jeudi soir sur Arte) où l’on suit le quotidien d’une femme Première Ministre, centriste, confrontée entre ses convictions sincères et parfois utopistes avec la réal-politik d’un état, « monstre froid » cynique et violent. Passionnant.

…à votre tour maintenant messieurs Sarkosy et Hollande

Yes he can !!!…bravo Jean !!! Je suis méga-super-HEUREUX pour TOI !!! ON T’AIME !!!!!!!!!!

…bonne semaine les loulous.

en vrac 98

Bonjour les baltringues,

Une grippe-autite-bronchite-bref-« je suis mala DE !!! » m’indispose depuis deux semaines et m’a empêché (poil au nez !) d’honorer ma rubrique dominicale. J’ai regretté, une nouvelle fois, la petitesse de Tétard Volcanique qui ne s’est pas gêné pour me le faire savoir de façon subliminale.

« Heureusement que je t’ai ma Carlita. Toi seule me comprend au milieu de ces nains et de ces ingrats !. »

Nouvelle livraison du jour (y’en a tous les jours par cageots entiers !)

75 ans après, « La Grande Illusion » de Jean Renoir, (re)sort en salle dans une version restaurée magnifique. Amis cinéphiles et exploitants indépendants de France et de Navarre !, tachez de programmer ce film afin que les gamins le découvrent en salle, quitte à ce qu’ils soit entrainés de force par leurs professeurs et/ou animateurs. Un vrai bonheur ! Merci Messieurs Gabin, Fresnay, Carette, Eric von Stroheim, Dalio, Jean Renoir, Charles Spaak….

Jean Dujardin va-t-il remporter, cette semaine, un César (je sais, on s’en fout !) mais surtout un Oscar ? Suspens…

Pour que Tétard arrête de me gonfler !

Le magazine « Nous deux » devraient travailler avec des journalistes un tant soit peu professionnels ! Pour info, les César c’est vendredi et non samedi. C’est un métier !

…bonne semaine.

en vrac 96

Hello les loulous,

Malgré un froid terrible qui s’installe dans de nombreux départements, rappelant quand même que nous sommes en hiver (et qu’en général, il y fait froid !…dingue, non ?!?), « en vrac » reste vigilant, a mis « ses chaines » mais ne dévie  pas de sa route (c’est vraiment beau ce que je dis).

L’acteur Ben Gazzara a donc rejoint ses potes John Cassavetes et Peter Falk. La bande du réalisateur trublion (et si indépendant) se réduit à Gena Rowlands et à Seymour Cassel (et probablement à d’autres acteurs et techniciens) et il sera jamais inutile de rappeler d’aller (re)découvrir « Faces »; « Meurtre d’un bookmaker chinois », « Husbands » ou « Gloria »: ce sont des histoires  de paumés, de marginaux qui s’aiment, s’engueulent, picolent, fument en écoutant du jazz, tous très attachants et quelque part réconfortants dans nos sociétés occidentales pleines de mesquineries et d’égoismes (bon les enfants, si avec ces bonnes paroles on me fait pas rentrer à l’Académie ! c’est à n’y plus rien comprendre !!!).

Une des affiches du film « Les Infidèles » de Jean Dujardin et de Gilles Lelouche  (sortie le 29 février) va être retirée sous les menaces et pressions de groupes (ultra)-féministes. Rappel que les affiches de « Paradis pour tous » d’Alain Jessua (1982) et de « Mauvaise passe » de Michel Blanc (1999) n’avaient connu aucun soucis à l’époque. La dictature du « politiquement correct » fait rage: Tati et Gainsbourg n’ont plus droit à leur cigarette; aucunes critiques, réserves ou caricatures ne peuvent être faîtes sur Dieu, Jésus ou Mahomet sans déclencher les foudres des extrémistes religieux. Il est toujours nécessaire de rappeler que nous vivons dans une république laïque où il est inscrit sur les frontons des mairies « Liberté, Egalite et Fraternité ».

Qu’est-ce qu’il va nous chanter pour sa prochaine campagne de candidat, le Sarko ? Je prends les paris: « J’ai changé… ».

C’est un nouveau genre, une expo d’art moderne en plein océan.

…bonne semaine.

Hommage(s)

Hello les p’tits luUUps !

Profitant de la sortie du dernier Scorsese « Hugo Cabret » et du triomphe mondial de « The Artist » et de la performance de Jean Du(duj)jardin (film qui ressort en France sur 200 copies mercredi 25 janvier), flash-back sur des films qui ont rendu hommage au cinéma au sens large:  un style, un genre,un metteur en scène, un producteur, un acteur…

C’est donc le cas de « Hugo Cabret » où Martin Scorsese rend hommage, à travers l’itinéraire et l’érrance d’un petit garçon, au génialissime créateur Georges Méliès, tombé dans la chagrin et la misère, condamné à vendre des jouets dans une gare (celle de Montparnasse dans la réalité). On oublie trop ce que nous devons à tonton Georges en terme de tours de magie, des premiers effets spéciaux, d’utilisation de décors « mécaniques ». Scorsese refait vivre le célèbre studio créé et situé à Montreuil en Seine Saint-Denis. On y voit la reconstitution du film « Le voyage sur la lune ». Ben Kingsley apporte une humanité et un regard d’enfant au personnage de Méliès.

On ne dira jamais assez du bien de la réussite artistique de  » The Artist  » qui séduit tout à la fois le public, les critiques et « le métier ». Et ce en France, aux USA et en Angleterre. Jean Dujardin a raflé 3 prix (prix d’interprétaion à Cannes; aux Golden Globes et aux London Film Critics’ Circle Awards) et emporte l’auditoire en
refaisant « vivre » Douglas Fairbanks  ou en esquissant quelques pas de danse comme dans le film. Projet gonflé et couillu que ce film qui a failli ne pas se faire: « oh pis peut-être en Hongrie…et puis ah y’est !… on a l’accord d’un studio américain…John Goodman est ok…Quoi !! on va à Cannes ?!?..ah, sélectionné en hors-compétition ?…bon. En compétition finalement ??!?…mais c’est géniAALLL !!!! ». Saluons l’obstination du metteur en scène, Michel Hazanavicius et de son producteur Thomas Langman (fils de Claude Berri) qui ont du connaître « de grands moments de solitude ». Quel plus bel hommage au cinéma muet hollywoodien des années 20 que ce film ?!? On croise les doigts pour vous pour les Oscars !

Hommages et clins d’oeil à Ernst Lubitsch (pour « High society ») et à Sir Alfred Hitchcock (« Notorius ») que Chabrol honore avec son opus « Rien ne va plus » (1997), tourné en
France, en Suisse et en Guadeloupe. Woody Allen est un dingo du cinéaste suédois, Ingmar Bergman et il s’est permis d’aller dans son univers avec « Comédie érotique d’une nuit d’été ». Etant un grand cinéphile dans l’âme, le plus célèbre réalisateur new-yorkais a aussi rendu hommage à la comédie musicale avec « Tout le monde dit I love you »; au cinéma muet avec « La Rose pourpre du caire »,  à la comédie policière (« Meurtres mystérieux à Manhatan »).

Roman Polanski s’est amusé dans « Frantic » « à filmer » Paris comme le filmaient les Billy Wilder (« Ariane« ; « Sabrina »), Stanley Donen (« Charade »); Vincente Minnelli ( » Un Américain à Paris »; « Les 4 jours de l’apocalypse »; « Gigi » )William Wyler (« Comment voler un million de dollars ») ou Sydney Pollack (« Sabrina »).

Clint Eastwood avec son « Impitoyable » ou Kevin Costner avec « Open range » rendent hommage aux westerns de John Ford ou Antony Mann.

Louis Malle avec « Milou en Mai » a tiré son chapeau à Jean Renoir et son « Déjeuner sur l’herbe ». La liste est longue et je préviens déjà Tétard Volcanique qu’il n’y aura pas de « Hommage(s): le retour » (je sens qu’il va me gonfler avec les épisodes de « Pirates des Caraibes »; « Les Cadavres ne portent pas de costards »; « Frankenstein junior »; « The Rocky Horror picture show », « Machette » ou « Indiana Jones ». Ce à quoi je lui répondrai: et les films du hong-kongais Johnnie To ?, et celui génial du coréen Jim Jee-woon « Le bon, la brute et le cinglé »  ?….et « The Player » de Bob Altman, tu l’as surement oublié celui-là ?!?). C’est décidé, je m’en tiens là. Pas de polémiques inutiles.

en vrac 93

Bonjour toi,

Espérons que ce nouvel « en vrac » va pouvoir « s’exprimer » calmement…et sereinement.

« Intouchables » d’Eric Tolédano et Olivier Nakache est sorti en Allemagne, le 5 janvier,2012, et a déjà rassemblé plus de 500.000 spectateurs. Force est de constater que ce film, certes sympathique et touchant par son histoire, n’est pas un grand film et déjoue, une nouvelle fois, toute tentative d’explication « rationnelle » sur ce qu’est un succès, un « bouche à oreille » ou dit « un phénomène de société« . Je rappelle que le film a dépassé en France, les 18 millions de spectateurs. Daniel Auteuil s’en mord-t-il les doigts alors que le film a été écrit pour lui et qu’il l’a finalement refusé ? Tant mieux,en tout cas, pour François Cluzet.

L’AAAAA, l’Association Amicale des Amateurs d’Andouillette Authentique, créé par 5 chroniqueurs gastronomiques peu avant 1970, décerne un diplôme à tout producteur qui respecte une tradition, un savoir-faire et un terroir (ex: l’andouillette de Troyes).

A ne pas confondre avec la note « AAA », attribuée par une agence de notation (ex: Standard & Poor’s), à la gestion de la dette d’un pays et à ses remèdes, note que la France a perdu vendredi soir, rétrogradant à celle de « AA+ ».

Qu’est-ce qu’il est cooOOOool !!! Obama ne serait-il pas en campagne, par hasard ?

Snif. Maguy nous a quitté. En effet, la comédienne, Rosy Varte est décédée à l’âge de 88 ans. Triste nouvelle, le monde de la télé et du sitcom va-t-il s’en remettre ? 

Après avoir reçu, jeudi dernier, le prix du meilleur film lors de la cérémonie des Critics’ Choice Awards à Los Angeles, « The Artist » a raflé cette nuit 3 Golden Globes:

celui de la Meilleure Comédie, du Meilleur Comédien (bravo DuDujJJJ !!!) et de la Meilleure Bande Originale. Mois je dis: en route pour les Oscars !

Bonne semaine, les loulous.

en vrac 91

Hello toi,

Oui, il n’ y a pas eu d « en vrac » depuis plus de 3 semaines. Et alors ??!!??? Est-ce si grave ?!? Je vous ai manqué ?!? Vous vous êtes finalement aperçu que je vous facinais ?!??…enfin !!!??!!! Non, je ne rattraperai pas le retard malgré la pression et la campagne de mensonges voulus et alimentés par Tétard Volcanique, vous savez…mon Boss (…même prononcer son nom me fait « mal » et m’épuise !).

Afin de profiter de la sortie américaine et de « faire campagne », aux côtés des « Golden Globes » (où il a obtenu des nominations), pour les « Oscars », « The Artist » re-sort en France, fin janvier, dans 200 copies. Cas unique ? Cas d’école ? Oui, il me semble, mis à part les re-sorties habituelles et traditionnelles du gagnant des « Césars » dans une combinaison de 50 à 100 salles maximum. Décidément, l’aventure du film de Michel Hazanavicius relève du conte de fée et j’espère sincérement que Dujardin va « décrocher » l’Oscar (après Simone Signoret, Juliette Binoche et Marion Cotillard).

L’Euro fête ses 10 ans aujourd’hui. D’après les spécialistes en économie, le passage à l’euro « n’a pas engrangé de hausses sur les produits de nécessité ». Ah oui ?!? Vraiment ??!??…j’en suis pas si sûr !

« A dangerous method » est un bon David Cronenberg. Classique voir « limite académique » dans sa forme mais passionnant dans son sujet: la naissance de la psychanalyse à travers la relation « amour-haine » entre Freud (juif autrichien) et Jung (allemand et « très national-socialiste) ». Bavard mais subtil et fondamental. David Cronenberg continue, encore et toujours, de « tracer sa route » en réalisant des films exigeants et éclectiques, dans ses sujets et ses points de vue

Comme nous sommes le 1er janvier, je vous souhaite à toutes et tous (sauf à Tétard !) le meilleur de ce que vous souhaitez. Pour ma part, j’espère que (Tout) Petit Tétard Volcanique va me « lâcher la grappe » et cesser, surtout, de me censurer. Bonne semaine.

en vrac 86

Hello les kids,

Malgré la crise financière, monétaire et morale, « en vrac » résiste, s’indigne et j’espère vous divertie.

« Les marches du pouvoir » de  Geoges Clooney est en salle depuis le 26 octobre et je vous le recommande. C’est son 4ème opus après « Confessions d’un homme dangereux » (2003- Très bien); « Good night, and good luck » (2006- Son meilleur film à ce jour) et «  Jeux de dupes » (2008- Son moins bon, aucun intérêt). On suit une partie de campagne d’un gouverneur-candidat aux Primaires du Parti Démocrate (cela ne vous rappelle rien ?!?), à travers le prisme d’un de ses conseillers: les réunions du staff, les consultants, les coups bas, les trahisons, les rendez-vous secrets …Clooney joue évidemment le candidat. Qu’est-ce qu’il est fort ce George ! Quel parcours depuis la série « Urgences ». Il est hyper beau, vachement intelligent, super rigolo, cooOOl, militant ( son combat pour le Darfour), ouvert et généreux. Il est, de plus, un excellent acteur (regardez si vous avez Canal, le formidable « The American » d’Anton Corbijn, photographe qui vient du clip-musical), très bon réalisateur et producteur avec ses potes Brad Pitt, Matt Damon, Leonard Di Carpaccio ou Steven Soderbergh (la série des « Ocean… »; « The German »…). C’est un mélange de Clark Gable pour son physique avec l’insolence d’un Carry Grant, l’humour d’un James Stewart avec quelques zests d’un Robert Redford. Il a eu 50 piges cette année et a quantité de projets en perpective. Il a fait une participation dans le nouveau long-métrage des Muppets.George !!!…on t’aimmMMMeEEEE !

Rappel qu’il y a, depuis fin août, de bons voir de grands films et qu’ils sont toujours en exploitation: « Tu seras mon fils ! » de Gilles Legrand (terrifiant Nils Arestrup !), « Présumé coupable » de Vincent Garenq (immense Philippe Torreton), « Le Cochon de Gaza » de Sylvain Estibal, « Drive » de Nicolas Winding Refn, « The artist », of course !, de Serge Hazanavicius (Jean Dujardin, notre George Clooney à nous ?!?) et « L’Exercice de l’Etat » de Pierre Schoeller (phénoménal Olivier Gourmet !).

 

 

Tiens…on l’avait oublié celle là !

 

 

A 72 ans, Jean-Pierre Chevènement se présente à l’élection présidentielle de 2012 pour, dit-il, « faire bouger les lignes ». T’es pas obligé, va Jean-Pierre !

…bonne semaine.

Jean-Paul Belmondo dit « Bébel »

 Bonjour toi,

Jean-Paul Belmondo dit « Bébel ». Notre Bébel national ! Immense vedette. EnoOORme  star du box-office du cinéma français des années 60-70 et une partie des années 80 (il cumule quasi à lui tout seul 130 millions d’entrées). Avec les Louis de Funès et Bourvil, ses « pères » Jean Gabin et Lino Ventura, son « frère » (et un peu rival à une époque !) Alain Delon, sa p’tite soeur Annie Girardot ou une Marlène Jobert ou un Pierre Richard (sur moins d’années). Epoque bénite où « le prochain Belmondo » était annoncé un an à l’avance dans les cinémas et financé  par les exploitants. Belmondo commença à pratiquer la boxe amateur puis bifurqua, en 1950, vers le théâtre où il rentra dans le cours de Raymond Girard avec qui il prépara le concours du Conservatoire. Il échoua par 2 fois et ne fut admis qu’en 1952 dans le cours de Pierre Dux (qui ne croyait pas une seconde au talent du jeune comédien). C’est au Conservatoire que Belmondo rencontra Jean Rochefort, Jean-Pierre Marielle, Pierre Vernier, Bruno Crémer ou Michel Beaune. Il débuta au cinéma « timidement » à partir de 1956 avec Marc Allégret ou Marcel Carné, s’envola véritablement avec Claude Chabrol  dans « A double tour«  ( ils tourneront ensemble, plus tard,« Docteur Popaul » avec Mia Farrow,  qui reste le plus gros succès de Chabrol au box-office) et surtout avec  Jean-Luc Godard dans le cultissime « A bout de souffle » en 1960 (il avait joué dans son premier court-métrage). Il enchaine ensuite avec Claude Sautet (« Classe tous risques » avec Lino), Louis Malle (« Le Voleur », magnifique, vient de ressortir en salles), François Truffaut (« La Sirène du Mississipi » avec Catherine deneuve), Melville (« Léon Morin, prêtre »; « Le Doulos »; « L’Ainé des Ferchaux »); Peter Brook (sis si « Moderato cantabile » sur un scénar de Marguerite Duras); Jean-Paul Rappeneau (« Les Mariés de l’an II »); Alain Resnais (« Stavisky »), Claude Lelouch (« Un homme qui me plait »; « Les Misérables »). Compagnon de route de la Nouvelle Vague dés le début (sa liberté de jeu et son aisance faisait merveille avec l’esprit  de ces « nouveaux hussards »), Belmondo la délaissa progressivement lorsqu’il  joua dans « Un singe en hiver » d’Henri Verneuil, en 1962, au côté du  » Vieux » (Jean Gabin), devenant une immense vedette et s’installant définitivement, dans le Star-Système. Avec son complice Philippe de Broca, il va « gouter » à ses premières cascades dans « Cartouche » (qu’il effectuera quasiment toutes jusqu’à sa retraite…à ses risques et périls d’ailleurs !). Ils feront ensemble « Les Tribulations d’un chinois en Chine »; « L’Homme de Rio »; « Le Magnifique », « L’Incorrigible » (un de mes préférés: « une douzaine d’huitres ! une bouteille de muscadet !…une heure après vous êtes à la maison ! ») et « Amazone » en 2000 (un four intégral ! avec Arielle Dombasle).Ca y’est !  La recette est concue: décontraction, humour, dialogues souvent sous la houlette de Michel Audiard, cascades, pitreries, un copain pas loin et accompagné  toujours d’une belle louloute ! Les Chefs de cuisine, Henri Verneuil (« Mille milliards au soleil », « Week-end à Zuydccoote »« Le Casse » avec Omar Sharif  tourné à Athènes, « Le Corps de mon ennemi », « Peur sur la ville » avec la célébrissime cascade sur le toit d’un métro où Bébel a failli perdre la vie, « Les Morfalous » (avec Jacques Villeret); Jean Becker (« Tendre voyou »« Un homme nommé La Rocca »); Gérard Oury (« Le Cerveau » avec Bourvil et David Niven, « L’As des As »); Georges Lautner (« Flic ou Voyou »; « Le Guignolo », « Le Professionnel », « Joyeuses Pâques » avec la belle Sophie ! et le remake du fillm d’ Henri Decoin « L’Inconnu dans la maison » sans cascades pour le coup), Philippe Labro (« L’Héritier »« L’Alpageur »  avec Bruno Crémer) ou Jacques Deray (« Borsalino » avec Delon, « Le Marginal », « Le Solitaire ») n’avaient plus qu’à sortir les ingrédients et les casseroles. Sauf qu’à la fin, ce fut poussif: un peu réac, anti-gauchiste primaire, plus drôle, Belmondo « s’auto-pariodant ». On regrettait les films d’auteurs dans lesquels il alternait dans les années 60. Heureusement que Bébel a retrouvé, en 1988, son potos Lelouch dans « L’Itinéraire d’un enfant gâté », le théâtre avec son vieux complice Robert Hossein et Bernard Murat (il a aussi acheté en 1991 le théâtre des Variétés) jouant Alexandre Dumas (« Kean »), Edmond Rostand (« Cyrano ») ou Feydeau (« Tailleur pour dame » ou « La Puce à L’Oreille). Les retrouvailles avec Delon, en 1998, dans « Une Chance sur deux » furent ratées par la faute de Patrice Leconte et de son producteur, Christian Fechner (pourtant quel producteur !), la présence de Vanessa Paradis ne pouvant rien faire contre l’absence de scénario. Par contre, Cédric Klapisch l’a fait tourné dans « Peut-être »,en 1999, avec Romain Duris, Géraldine Pailhas, Emmanuelle Devos, Olivier Gourmet et c’est plutôt une agréable surprise (dommage que le Paris sous le sable soit un peu « carton-pâte) . Et puis, malheureusement, le destin a voulu que Bébel ait un AVC en 2001 en Corse pas loin de son « vieux frère » Guy Bedos. Il est, depuis, extrêmement diminué, marchant  et s’exprimant difficilement (Cannes lui a rendu, cette année, un hommage triomphal ). L’artiste a fait un dernier tour de piste en 2009 dans le remake du film néo-réaliste italien « Umberto D » de Vittorio de Sica, rebaptisé« Un homme et son chien », un  nanar de chez nanar que l’on doit à Huster (merci Francis !). Tant pis, en tout cas, cher Monsieur Belmondo, on vous doit de belles interprétations dans des grands films et quelques moments de franche rigolade ! Merci.

Cest qui ???…sa nouvelle infirmière ?!!???

en vrac 83

Hello les p’tits loups,

« en vrac » ne chavire pas malgré la tempête médiatique que sont les Primaires Socialistes et tient la barre:

Ce n’était donc pas une rumeur. « La Boum » va devenir une comédie musicale ! C’est Danièle Thompson (scénariste du film, réalisatrice et fille de Gérard Oury) qui l’a confirmé cette semaine, le livret est en cours d’écriture en collaboration avec Claude Pinoteau (réalisateur des 2 opus « mythiques »). Je n’en dors plus la nuit, je suis en transe  et redoute le choix cornélien qui ne tardera pas à se poser aux créateurs (et producteurs) de ce spectacle: mais qui choisir pour jouer Vic ?!?!?…qui peut faire le poids et effacer Sophie Marceau « encartée » dans « l’inconscient collectif » des français et ce pour toujours dans ce rôle (c’est fort ce que je dis…)  ??!!!???…mes enfants, les prochains mois risquent de n’être pas de tout repos, émotions fortes en perspective !

De Rome à New York en passant par Madrid, Tel-Aviv ou Paris, des rassemblements d’«Indignés» contre la précarité et le pouvoir de la finance ont eu lieu dans 82 pays. Des bastons ont éclatés dans la capitale romaine, les matraques sont de sorties, espérons qu’il n’y aura pas de drame.

A propos de précarité et de logement souvenons-nous de cette déclaration:

Quelques films sortis ces dernières semaines. Oui, « The artist » de Serge Hazanavicius est un très bel hommage au cinéma muet. Superbe et classieuse reconstitution « à la manière de.. ». Jean « duduj » Dujardin est une nouvelle fois formidable. Oui, on y croit en son interprétation d’une méga-super-star hollywoodienne qui va chuter avec l’arrivée du parlant. Il est accompagné par la délicieuse et rafraichissante Bérénice Béjo. Pour les amoureux du cinoche foncez-y !

« Le Cochon de Gaza » de Sylvain Estibal narre l’histoire d’un pêcheur qui retrouve dans son filet un joli petit cochon des familles. Il ne sait pas quoi en faire, le planque  à la barbe des militaires palestiniens et tente de « le vendre » à une israélienne de l’autre côté du « mur ». c’est souvent drôle, tendre et plein de poésie. Le comédien Sasson Gabay (vu dans « La Visite de la Fanfare ») est épatant.



Second tour des Primaires Socialistes:…and the winner is:

Résultats à 21h09: sur 2.122.781 bulletins dépouillés: F. Hollande: 56,35%   // M. Aubry: 43,65 %.

1°)Tantine déclare, vers 20h45, au siège du PS, rue de Solférino à Paname, qu’elle « félicite chaleureusement F. Hollande, qui est aujourd’hui notre candidat à la présidentielle ». Mazel tov !…champagne !

2°) 21H10: arrivée de François accueilli par MaArtiIne !!! sur le perron, puis  premier discours  dans la grande salle du P.S., de Hollande, très solennel, crispé et un peu « mécanique ».

3°) Le second à 21H30, dans la cour du siège, entouré des ses ralliements (Ségolène, Arnaud et Manuel, ses proches sans J.M. Baylet absent), face aux militants, fut drôle, chaleureux et fraternel, retrouvant ses talents de tribun et demandant l’unité et le soutien du Parti Socialiste. A la fin, sous les applaudissements des militants, Ségolène glissa à l’oreille de François qu’il devait aller les voir …c’était wouaahh !!!!

4°) Le troisième et dernier discours fut le plus long (20 minutes), prononcé à la Maison de l’Amérique Latine (lieu que choisit François Mitterrand en mai 1988 pour fêter sa ré-election et QJ de Hollande pour les soirées d’élection et réunions de son staff.). Discours très politique, offensif, remerciant ses équipes, ses supporters, ses soutiens et annonçant la stratégie des prochaines semaines. Le François était « en eau », épuisé mais heureux, ne cachant pas sa joie mais extrêmement lucide sur le combat qui s’annonce saignant avec Sarkosy.Fin du marathon: 22h20.

…bonne nuit les loulous.

Muet

Salut les kids

Profitant de l’actualité cinématographique automnale, avec la sortie du film muet de Serge Hazanavicius « The artist » avec Jean Dujardin et Bérénice Béjo, retour sur la première époque du cinéma mondial, celle de l’âge d’or, qui débuta en 1895 pour s’éteindre en 1927. Ces pionners se nomment les frères Lumière (« L’arrivée d’un train en gare de La Ciotat »-1895), Cecil B. De Mille, Sergueï Eisenstein, D.W Griffith; Georges Méliès,Hitchcock, Eric von Stroheim,  Jean Renoir, Raoul Walsh; Ernst Lubitsch,Michael Curtiz, Louis Feuillade, F.W. Murnau; Mack Sennett, Fritz Lang, Luis Bunuel, Pabst, Frank Borzage, John Ford, Kenji Mizoguchi, Abel Gance, Tod Browning, Jacques Feyder…

John et Lionel Barrymore, Louise Brooks,  Max Linder (1er comique français apparu en 1910 qui inspira Charlie Chaplin), Joan Crawford, Douglas Fairbanks, Greta Garbo, Lilian Gish, Laurel et Hardy, Buster Keaton, Harold Llyod, Mary Pickford, Gaston Modot, Gloria Swanson, Rudolph Valentino, les Max Brothers,et of course, Charlie Chaplin ont fait rêver des millions de spectateurs (il est vrai que le cinéma à cette époque était bon marché !). On allait au cinéma comme on va faire ses courses. Un orchestre accompagnait « en live » le film. C’était un véritable « cérémonial ». On y voyez des épopées, des grandes fresques, de   » l’eau de rose « , du comique…beaucoup de comique.

Ce sont les forains qui se sont d’abord emparés du cinéma puis les « industriels » comme les frères Warner; Mayer, Léon Gaumont (fabricant d’appareils de projections, de jumelles…) ou Pathé ont mis « le grappin dessus ». Les acteurs, réalisateurs, producteurs, techniciens, exploitants, fabricants américains ou européens ont tout inventé: les caméras, les appareils de projection, les décors, les premières techniques de jeu; les mouvements de foule (« Naissance d’une Nation »; « Cléopatre »...), les tournages avec les animaux (voir Charlot dans « Une vie de chien », film de 8 bobines où un chien rentre dans la poche de Chaplin pour ensuite en ressortir par le bas de son pantalon…etonnant !), avec les enfants (« The Kid »…), les cascades (« Monte là-dessus » de Harold Lyod ou « le Mécano de la Générale » de Buster Keaton). Si vous regardez « Die Nibelungen » de Fritz Lang (1924), vous verrez que le père Spielberg a piqué une idée fondatrice pour son « Indian Jones ».

Georges Méliès fut tout cela à la fois (excepté peut-être fabricant de caméra): magicien, prestigitateur ( il fonda l’Académie de Prestidigitation,), illusionniste, producteur, scénariste,réalisateur, patron d’un studio ( à Montreuil en Seine Saint-Denis), « bidouilleur et bricoleur à la Mc Gyver », il a été l’un des premiers à créer des trucages (il se saurait « éclaté » avec le numérique et la 3D !), ses films sont géniaux (plus de 600 films) et certains sont visibles sur dvd car Méliès, ruiné et veuf, fut contraint de vendre son studio et ses films à des forains ou des collectionneurs privés. Dans le désespoir, il brula son stock personnel de films et finit marchand de bonbons .  C’est un grand bonhomme dont les Minnelli, Lucas, Spielberg, Peter Jackson and & co doivent beaucoup. Georges Méliès est un des personnages du prochain film de Martin Scorsese, « Hugo Cabret », tourné en 3D (je n’en peux plus !) qui sort le 14 décembre 2011. Ben Kingsley en est l’interprète.

Et pis donc, le parlant est arrivé vers 1926-1927 avec 2 films de Al Jolson: « Don Juan » (1926) et surtout « Le Chanteur de jazz » (1927). Et ce fut fatal pour beaucoup d’acteurs, dramatique même (c’est ce que raconte « The artist »). Incapables de s’adapter à ce changement, trop dur ou dotés d’une voix épouvantable, certains s’en sont tout de même très bien sortis (les comiques, Garbo…). Voyez l’immense film de Billy Wilder, « Sunset boulevard » où Gloria Swanson campe une gloire déchu du Muet au côté de l’un de ses réalisateurs « fétiches », devenu son « homme  à tout faire et souffre douleur », joué par Eric von Stroheim. Un jour, Cecil B. DeMille leur rend visite…tout simplement sublime !

en vrac 74

Salut les kids,

Peut-être que vous n’étes pas encore levé mais sachez qu’  » en vrac  » ne fait pas la grasse mat, lui ! Rapide coup d’oeil sur l’agenda cinématographique « spécial Tétard Volcanique » des prochaines semaines:

 Ouverture des festivités le mercredi 17 août avec « Conan », qui je le rappelle, n’a jamais été fait au cinéma.

 Vous imaginez le pognon qu’il fout en l’air, le Nain des Montagnes, alors qu’il peine, difficilement, à nourrir sa tribu ! C’est désespérant…un bébé si prometteur à sa naissance !

 Heureusement qu’il y a un John Landis dans le tas !

 

 

 

 

 Ca nous manquait tiens !

A propos de l’adaptation au cinéma de Tintin, je cite les pensées fumeuses de Tétard Volcanique sur son blog: « Tout petit, je trouvais les dessins statiques et les histoires ennuyeuses à mourir (à côté d’un Philémon, d’un Valérian, des superhéros genre Spiderman, Hulk et cie…). En grandissant, je découvrais le côté tous blanc, bien propre… ». Mais tu vas arrêter de te la « péter », non !?!…alors que tu sais très bien, au fond de toi, que tu vas foncer voir le film because ton dieu Peter Jackson est dans la combine (avec Spielberg) !

Ah les chacals ! Ils ont osé toucher à ce chef d’oeuvre de Sam Peckinpah avec Dustin Hoffman !

 Ai donc vu « Melancholia » de Lars von Trier…c’est absolument envoutant et fascinant. Sujet très fort qui vous tiens par la barbichette (et par les valseuses aussi !) malgré une caméra qui bouge et tremblote dans tous les sens (comme d’hab chez von Trier !). Le film nous reste dans la tronche (pas comme « The Tree of life » de Terence Malick) et les interprétations de Kirsten Dunst, ma p’tite Charlotte et John Hurt sont FOR-MI-DABLES !

Saluons une heureuse initiative: «La Septième Salle» est un projet qui devrait voir le jour dès 2012 dans huit salles indépendantes de cinéma en France. Son principe: faire du spectateur le programmateur du film qu’il souhaite voir dans sa salle de proximité. Le médium : Internet, avec un mode de sélection démocratique, le vote. Espérons que cela permettra de re-programmer des films retirés rapidement de l’affiche et permettre aux films du répertoire d’être projetés en salle.

Comme chaque année, le Journal Du Dimanche, publie le classement des 50 Français préférés par le public dont voici les 10 premiers (sachant que le trio de tete n’a pas changé par rapport à 2010), à part un ou deux arrivants, rien de neuf sous le soleil:

Les plus grosses chutes: Michel Drucker perd 20 places (40 ème) et Nicolas Hulot 18 (36 ème). Sophie Marceau est à la 15 ème place…injuste !…je sais, je suis amoureux !

A plouche les loulous.

bilan


Salut les kids,

En ces derniers jours de l’année 2010, tentative de tirer un premier bilan: la grande faucheuse n’a pas été au chomage: salut Chabrol, Corneau,Crémer, Guiomar, Blake Edwards et Donnadieu. On peut rajouter chez les hommes politiques, Philippe Seguin qui avait une certaine éthique et une intégrité dans l’exercice de ses nombreuses fonctions. Cela devient tellement rare chez le personnel politique qu’il faut le signaler car la liste est nombreuse ,cette année encore, de conflits d’intérêts et de mélanges en tout genre chez des hommes et des femmes politiques: Eric Woerth , Christian Blanc, Alain Joyandet, Christian Estrosi ou Fadela Amara. Heureusement que Sarko avait promis durant la campagne des Présidentielles de 2007 qu’il voulait une république irréprochable et exemplaire. Rajoutons à cela un ministre de l’Intérieur condamné 2 fois en justice, couvrant des bavures policières et ne trouvant rien à redire sur l’utilisation massive du taser. On le sait maintenant, un médicament ,le Médiator, ne fait pas maigrir mais tue. Tous les gouvernements de gauche comme de droite n’ont rien trouvé à redire sur le maintien de ce médicament (malgré les avertissements) et Sarkosy, du temps où il était avocat d’affaire, a eu comme client, le laboratoire Servier (fabricant du Médiator). Ca sent une nouvelle affaire « du sang contaminé » à plein nez.

Dutronc (père) a fait un come-back tonitruant, Higelin a joyeusement fêté ses 70 balais sur scène et Xavier Beauvois a ressuscité les moines de Tibhirine grâce à son film « Des Hommes et des Dieux », attirant plus de 3 millions de spectateurs en France. Polanski, lui, a retrouvé sa liberté en juillet dernier et attaque le tournage de son nouveau film, fin février. Jean Dujardin a définitivement acquis son statut de comédien-sur-qui-il-faut-compter-les-20-prochaines années

En attendant, la crise continue à fermer des bassins d’emplois en Europe, a mis en quasi faillite l’Islande, la Grèce et l’Irlande. Les marchés ont repris de plus belle, les agences de notations se prennent pour les maîtres du monde et les banques occidentales après avoir été pleurés auprès des états ont retrouvés leurs insolences.

Les Restos du Coeur ont battus leur record, beaucoup de personnes travaillent mais sont obligés d’aller se nourrir au Secours Catholique et autres organismes de charité. Certains n’ont pas les moyens de se loger et dorment dans leurs voitures (quand ils en ont une !) ou dans la rue. L’ancien résistant et diplomate, Stéphane Hessel, 93 printemps, a écrit un pamphlet « Indignez vous ! » qui s’est vendu à plus de 500.000 exemplaires. Encore faut-il en avoir les moyens, l’envie et le courage. Dans de nombreux cas, ce n’est plus de la vie mais de la survie.

Bonne année quand même les loulous.

P.s.: J’allais oublier la marée noire qui a dévasté les côtes du Mississippi et de la Louisiane. Terrible !

 

 

 


adaptation(s)

Salut les baltringues,

Profitant du méga-succès en salle, du film de François Ozon, « Potiche » avec une Catherine Deneuve et un Gégé Depardieu réjouissants, retour sur quelques exemples d’adaptions (réussies ou non) de romans ou pièces de théâtre d’aujourd’hui ou du passé. C’est le cas, donc, pour « Potiche », tirée de la pièce de boulevard de Barillet et Gredy, qui fit la joie de nombreux spectateurs grâce au talent comique de Jacqueline Maillan. La force de François Ozon est d’avoir conservé les codes de cette pièce de boulevard très datée mais en la truffant de clins d’oeil à Ségolène Royal (qu’il a soutenu en 2007), à Nicolas Sarkosy (et « son travailler plus pour gagner plus ! »), à Bernard Thibault (ah la moumoute de Depardieu). Sans oublier une remarquable direction artistique (décors, costumes, coiffures…) qui lorgne beaucoup du côté de Jacques Demy. Catherine Deneuve est parfaite et la voir danser avec Gros Gégé nous rappellent qu’ils forment tous les deux un vrai couple de cinéma. Les autres interprètes sont convaincants excepté Fabrice Luchini qui en fait des tonnes. Quelques longueurs à la fin gachent un peu notre plaisir mais « Potiche » est un excellent divertissement de qualité.

Ozon s’était déjà frotté à l’adaption avec « Huit femmes »(2002), pièce de théâtre insignifiante de Robert Thomas (réalisateur des nanars « Mon curé chez…« ) mais était resté volontairement dans les codes: un seul décor faisant du coup « très théâtre »  alors que « Potiche » ne l’est quasiment pas.

Idem pour « Cyrano de Bergerac » de Jean-Paul Rappeneau (1990) grâce à son talent de réalisateur mais aussi à celui de Jean-Claude Carrière (immense scénariste-adapteur-dialoguiste de Bunuel à Louis Malle en passant par Peter Brook, Jacques Deray ou parfois du réalisateur de télévision, Jean-Daniel Verhaeghe). Avec cette adaption, on est tout sauf dans une pièce. La caméra virevolte d’un champs de guerre à une abbaye en s’arrêtant dans une patisserie, Depardieu sautille et nous enflamme avec son « …que dis-je un nez ! c’est un roc, une péninsule… », Raguenot nous empiffre de brioches, De Guiche reste malgré tout élégant et comme nous aimerions être à la place de Christian pour roucouler auprès de la belle Roxane. Rappeneau et Carrière « ont remis le couvert » 5 ans plus tard avec l’adaptation réussie (quoique longuette) du « Hussard sur le toit » avec Juliette Binoche et Olivier Martinez, d’après le roman de Jean Giono.

Francis Veber a écrit « Le dîner de cons » (1998) pour le théâtre et pour Jacques Villeret. Son adaptation cinématographique est plus reserrée mais reste très fidèle et proche de sa pièce.

On peut le dire aussi pour « Un air de famille« , pièce écrite par le tandem Agnès Jaoui & Jean-Pierre Bacri dont la réalisation a été confiée à Cédric Klapisch.

 

 

 

 

Ouvrons maintenant l’épineux dossier des adaptations des romans du 19 ème siècle. Claude Chabrol a adapté et réalisé, en 1990, probablement la plus juste et la plus fidèle transposition de  « Madame Bovary« , d’après Gustave Flaubert. Son Emma, merveilleusement interprété par Isabelle Huppert « vit et aime au-dessus des ses moyens et de ses sentiments » (dixit Chacha). Jean-François Balmer campe un Charles Bovary dépassé par les évenements et par son épouse. Jean Yanne est un savoureux Homais, pharmacien du village et curieux du quand-dira-t-on. On est loin de l’adaption-tartignolle-et-carton-pâte de Vincente Minnelli qui est pourtant un des plus grands metteurs en scène du XXè siècle. Celle de Jean Renoir, des années trente, est plus convaincante.

Depardieu a décidé, en 1997, de conquérir des publics internationaux en se lançant dans l’entreprise ambitieuse du « Comte de Monte-Christo« , avec l’aide de Jean-Pierre Guérin à la production, et Josée Dayan à la caméra. Rejoint par Ornella Muti, Jean Rochefort, Pierre Arditi, Michel Aumont et de « tous mes amis sont là » Jean-Claude Brialy, le pari est réussi et convaincant. L’esprit « aventure épique » de Alexandre Dumas est présent. Le trio a recommençé quelques années plus tard avec l’adaptation des « Misérables » (avec Christian Clavier, Charlotte Gainsbourg…),d’après Victor Hugo et là, aïe, c’est pas bon du tout (tout comme le biopic sur « Balzac« ). Mais la série a été diffusée, par exemple, en Chine. En revanche, celle sur « Napoléon » (2002) réalisée par Yves Simoneau avec Clavéon, Isabelle Rossellini, John Malkovitch se maintient plutôt pas mal.

Mieux vaut revoir la version des « Misérables » de Robert Hossein avec Lino Ventura (Valjean), Michel Bouquet (Javert) et Jean Carmet (Thénardier) ou celle de Jean-Paul Le Chanois avec Gabin, Nanard Blier, Bourvil et Serge Regianni. Je n’ai pas vu malheureusement la version avec l’immense Harry Baur et Charles Vanel.

« Un singe en hiver » est un exemple où j’ai préféré le film au livre. L’adaptation cinématographique du roman de Blondin est moins morbide et plus joyeuse, probablement du à la plume d’Audiard et à la complicité naissante, sur le tournage, entre Gabin et Bébel.

Les adaptations au cinéma de romans sont souvent décevantes. J’ai parlé récemment de « L’homme qui voulait vivre sa vie » d’Eric Lartigau d’après le bouquin de Douglas Kennedy ou de l’adaptation de Tavernier du roman de J.L. Burke, « Dans la brume électrique avec les morts confédérés ». En revanche, son « Coup de torchon » d’après le polar « Pop 1280 » de Jim Thompson est une petite merveille (performance d’Eddy Mitchell en Nono, con génital). J’ai dis et je redis que le dernier opus de Tatav, « La Princesse de Montpensier« , adapté du roman de Mme La Fayette est formidable ( voir la scène où la Montpensier comprend qu’elle perd son amour, De Guise, pour le prince de Montpensier, du à l’arrangement des deux pères). C’est tout sauf de l’académisme comme je l’entend ici ou là. Regardez les scènes de batailles, c’est barbare, sanguilonant et filmé avec rage.Oui, ce sont de jeunes acteurs qui parlent le 16 ème siècle. Où est le problème ?!? Les armées recrutaient, à cette époque, des garçons âgés de 20-22 ans. Ils sont rustres, pas toujours bien élevés (malgré leurs rangs), parfois crades et barbares (le balafré) mais ils ont tout de même le droit d’êtres amoureux, saperlipopette !

« le Nom de la rose » de Jean-Jacques Annaud est un livre et un film à lire et à voir. L’adaptation du génial et foisonnant « Dalhlia noir » de James Ellroy par Brian de Palma est grotesque. Je n’ai pas vu le film « Le Parfum » tiré du best-seller de Patrick Süskind que Sergio Leone, Polanski et tant d’autres ont renoncé à faire.

Ne pas parler de Georges Simenon dans ce billet serait une offense. Que dire sinon que c’est le parfait exemple du romancier typiquement compatible avec l’écriture cinématographique tout comme Maupassant. Je ne vais pas faire la liste nombreuse de tous les films (plus les télés) adaptés de sa foisonnante oeuvre. Je citerai comme ça péle mèle: « Les fantômes du chapelier » de Claude Chabrol (un des plus grands rôles de Michel Serrault); « La Marie du Port » de Marcel Carné (1950) et « En cas de malheur » de Claude Autant-Lara (1958) avec tous les deux Jean Gabin ou « L’étoile du Nord » de Pierre Granier-Deferre (1982) avec Simone Signoret et Philippe Noiret.

Je pourrais continuer  à citer indéfiniment des films. Adapter d’après le patrimoine littéraire, théâtrale, de bandes dessinées, de biopics et maintenant de sitcoms ou de sketches de comiques, est vieux comme le monde et a démarré dès le cinéma muet: en France, aux USA, en Angleterre ou en Allemagne. Un producteur s’emparait d’un auteur, d’une pièce ou d’un comique de music-hall pour en faire une vedette de cinéma. Les exploitants de salles étaient avant tout des forains et/ou des patrons de salles de spectacles. C’étaient les Sacha Guitry, Raimu, Louis Jouvet, Jules Berry, Jean Gabin, Fernandel, Bourvil ou Jacques Tati. Aujourd’hui depuis 25 ans, c’est beaucoup à la télévision que l’industrie cinématographique pioche: du « Petit
Théâtre de Bouvard « 
aux « Nuls » ou  aux « Inconnus » à Gad Elmaleh ou Djamel en passant par « Les Robins des Bois« pour ne parler que de la Françe. Certains ont beaucoup de talent au demeurant. Après tout, Jean Dujardin s’est fait connaître par la téloche avec « un gars et une fille ».

La bise.

tranches de vie

Salut les p’tits loups,

Profitant de la sortie du joli film de Guillaume Canet, « Les Petits Mouchoirs » (mention spéciale à François Cluzet et Benoit Magimel qui sont à pisser de rire !), retour sur un genre cinématographique assez récent et principalement franco-anglo-américain: le film   » de copains », « tranches de vie » ou encore « j’ai bientôt 40 piges ou je les ai eu et je pose les valises pour faire un sérieux point ! » (y’a un groupe sur Facebook si ça vous tente !).

En général, une bande d’amis se retrouve le temps d’un week-end (« Mes Meilleurs copains » de Jean-Marie Poiré; « Les Copains d’abord » de Lauwrence Kasdan ou« Peter’s friends » de Kenneth Branagh) pour fêter un événement ou passer tout simplement du bon temps. Et patatras, c’est un festival de vacheries, de mesquineries, d’égoismes où les rancoeurs refont surface à toute berzingue. Tout y passe: les amours, la bouffe, le cul, le fric, la politique, les femmes, les enfants, le boulot, le « j’ai raté ma vie » ou le « Je trompe Christine depuis un an ».

Les protagonistes représentent la classe moyenne comme on dit, voir un peu plus. Ils n’ont pas de problèmes d’argent (il y en a toujours un dans la bande qui est blindé aux as: Michel Piccoli, Gérard Lanvin ou François Cluzet). En gros, ils sont  bobos quoi. Et font parfois aussi dans le bio (surtout les filles !). C’est une photographie d’une génération, d’une époque (Le giscardime », « Les années-fric sous Mitterrand…).

Claude Sautet est souvent cité en exemple, voir considéré comme un maitre du genre: « Vincent, François, Paul et les autres » (ah Montand et Piccoli dans la cuisine : « J’t’emmerde toi avec ton gigot à la con !!!) ou « Mado » (l’enlisement des voitures dans la boue).

Dans le film de potes, on y rit et on y pleure. Y’a du cri et du vin. Parfois des pétards. Un drame ou un événement ExtraOrdinaire ressoude le groupe et les mousquetaires repartent vidés mais soulagés, vaquer à leurs train-trains quotidiens. Mais l’AmuUr et l’Amitié ont triomphés. Ouf.

Blier jr

Salut les baltringues,

« Le bruit des glaçons » est le 19ème film de Bertrand Blier. C’est avec deux de nos meilleurs acteurs du moment: Jean Dujardin et Albert Dupontel. Après les DeDe (Dewaere/Depardieu), voici les DuDu. Ils ont chacun la côte. Dujardin est extrêmement populaire (il est « bankable »!), ils sont tous les deux « cinéphiles », s’apprécient dans la vie, aiment profondement « Les Valseuses », « Calmos », « Buffet froid », « Tenue de soirée » et la verve de Blier. Leurs notoriétés ont contribué aisement à trouver le financement. Le cinéaste ayant plus de difficultés « à monter » ses films ces dernières années (il n’est pas le seul d’ailleurs).

C’était donc avec une grande joie que je me suis rendu hier au cinéma. J’ai longtemps considéré Bertrand Blier comme un metteur en scène majeur du cinéma francais: son insolence, son ton, des nouvelles tronches, sa poésie, ses mots, les paumés, les voyous, les marginaux, la campagne, les HLM, les dunes des plages, le violon de Grappelli.

De plus, il filmait souvent en scope et s’entourait de grands chefs opérateurs ( de Bruno Nuytten à Philippe Rousselot en passant par Pierre Lhomme).

Il a vraiment créé un langage à lui comme Michel Audiard en avait inventé un pour Blier père, par exemple.

Mais depuis « Trop belle pour toi » (1989), je me suis lassé et je trouve que c’est de moins en moins drôle (excepté quelques passages dans « Les Acteurs »-2000) et de plus en plus moche.

Malheureusement, à la sortie de la projection, « Le bruit des glacons » n’a pas fait remonter le réalisateur dans mon panthéon personnel. Rien de subversif. C’est poussif, morbide, ennuyeux, bavard et d’une laideur effrayante.Dujardin et Dupontel sont bons, heureux d’être là, prenant un plaisir manifeste à dire les mots de Blier mais on s’emmerde. C’est de la redite, vu et revu cent fois chez l’auteur. Le seul côté positif est d’avoir « désacraliser » le cancer: en effet, Dupontel interprète le « crabe » de l’écrivain (joué par Duduj) qui va mourrir à « petit feu ». Je trouve cela gonflé et salutaire (d’ailleurs le film est soutenu par la Ligue du Cancer).

Voilà. Désolé, ces messieurs, de vous décevoir. J’aurais vraiment voulu aimer ce film. La prochaine fois peut-être.

La bise.

nanar

Salut bande de nazes,

Aujourd’hui, tentavive d’expliquer, de comprendre, de « cerner » le nanar. Consultons le Petit Larousse: nanar: film inintéressant, médiocre; navet. On peut dire aussi: « …mais quelle merde, c’est pas possible ! »; « …oh le naveton de chez naveton ! ». C’est pas un genre en soi car il touche tous les styles, nationalités, gros budgets ou petits budgets, vedettes ou non. Depuis le cinéma muet à nos jours. C’est aussi, souvent, affaire de gout. Néanmoins, on peut dire qu’il y a eu, en France, un courant, une école « nanar » avec comme maître, Max Pécas, et ses disciples Christian Gion, Robert Thomas, Serge Corbucci, Michel Gérard ou Philippe Clair. Des titres invraisemblables, des filles aux gros seins nus (parfois la culotte en moins), en général dans le sud  (genre à Saint-Tropez ou Cassis).

Les vedettes sont Aldo Maccione ( je vous recommande le générique de « Pizzaiolo et Mozzarel » de Christian Gion (1985) où l’acteur italien nous chante, au générique du début, « moi, j’aime faire la pizza »), Paul Préboist, Maurice Risch. Même Jerry Lewis en a fait deux. On peut croiser Bernard Blier, Jean-Pierre Marielle, Marthe Villalonga, Daniel Prévost ou Darry Cowl. Philippe Caroit a « fait ses armes » dans « Deux Enfoirés à Saint-Tropez » de Max Pécas (1986) avant de devenir une vedette du petit écran. Sophie Favier y a montré « ses talents ». J’espère que les metteurs en scène se rendaient compte de la laideur et du caractère affligeant de leurs films mais on en doute. Je me souviens d’une interview de Pécas assumant et se revendiquant comme un auteur (sic).

Il aurait pu aussi aisément réaliser les films du couple Terence Hill-Bud Spencer qui, je pense, ne se prenaient pas au sérieux, eux.

Ed Wood, par contre, n’avait pas de moyens ou très peu. mais il avait des idées, beaucoup d’enthousiame malgré son alcoolisme et sa folie. Malheureusement, il tournait trop vite, « pétait un câble » régulièrement, se souciait comme une guigne des raccords  et demandait à ses acteurs de faire bouger un monstre ou animal en plastique durant la prise. Tim Burton l’a rendu attachant à travers la performance de Johnny Deep.

Pour le reste, c’est une affaire de gout. Un sujet mal traité, un style revendiqué alors qu’il n’y en a pas, des décors ou des costumes cartons-pâtes, des effets spéciaux numériques et mécaniques ratés ou moches, des acteurs « à côté de la plaque ». Quelques exemples, à mon sens, ces derniers mois: « Un Homme et son chien » (2009) de Francis Huster avec Bébel (triste pour son dernier tour de piste !), « Lucky Luke » (2009) de James Huth (malgré Dujardin, Jean-François Balmer ou Michaël Youn), « L’autre Dumas » (2010) de Safy Nebbou (grotesque !) ou plus recemment, « Inception » de Christopher Nolan (ridicule, bavard et prétencieux, belle lumière mais effets spéciaux numériques catastrophiques).

Affaire de gout j’vous dis. Biz….

en vrac 26

Ah les p’tits loups,

Comme c’est bon de se sentir aimer, attendu, désiré (poil au nez !), adulé comme Mike Jagger et Georges Clooney. Oui. J’avoue public en liesse et en délire. J’ai fauté, c’est vrai. Because j’ai taquiné du mérou et tailler le bavette avec des dauphins ce week-end. Non je déconne…seulement du tourteau et de la sole (délicieuse au demeurant…nicolas !…ahahaha !!!). Donc, Ladies et Gentlemens….achtung !!! Cette semaine …« en vrac » ….est un lundi, c’est dingue, non ???!??

« Colère », téléfilm réalisé par Jean-Pierre Mocky, a réuni 2.960.000 téléspectacteurs sur France 2, vendredi soir. Plutôt pas mal. Un sujet « rentre dedans », des trognes et des gueules comme les aime le cinéaste. Certes, une mise en scène parfois poussive mais il a retrouvé « sa patte ». Des moyens (1M7 £ de budget, ce qui est pour Mocky bizance !…d’autant plus que c’était pas lui le producteur. Heureusement d’ailleurs pour les comédiens et techniciens, sinon ils n’auraient pas ou peu été payés). Tourné en province avec Robin Renucci,Christina Réali, Mathieu Demy, Michèle Bernier et Richard Gotainer (manquaient plus que Michel Serrault, Eddy Mitchell et Darry Cowl) sur fond de corruption. M. Le Mocky annonce un téléfilm sur la famille Bettencourt. Un unitaire suffira t-il ? Plutôt la prochaine saga de l’été, oui !?…et qui pour interpréter Liliane maintenant que Jacqueline Maillan nous a quittée, Maria Pacôme peut-être ? et Gérard Jugnot en Eric Woerth, vous le sentez comment  ?

C’était moi vendredi dernier au tribunal de Milan…euh pardon je déconne, c’est Georges Clooney qui  était entendu dans l’affaire d’usurpation dont il a été la victime. Vous y avait cru ou pas ?

Roman Polanski, interviewé samedi sur la chaine publique suisse TSR, a déclaré: « Je garde une grande amitié pour la Suisse et surtout pour le peuple (…) de Gstaad ». Pas rancunier le garçon.

C’est l’affiche du nouveau Blier, en salle 25 Août, avec Dujardin et Dupontel.

et pour finir:

Bonne journée.


en vrac 22

Salut les p’tits loups,

Le lundi, c’est ravioli mais dimanche c’est « en vrac » (ouais, je sais, j’ai un gros effort à faire dans la rime). Et c’est parti avec en guise d’hors d’oeuvre:

Patrick Sébastien qui ferme son mouvement rilleto-humaniste, le D.A.R.D. parce que « VOUS N’AVEZ PAS BESOIN DE MOI, VOUS N’AVEZ BESOIN QUE DE VOUS ! » et parce qu’il ne supporte plus les attaques et critiques diverses et variées dont il est la cible…une habitude chez lui, j’espère qu’il ne va pas nous faire une dépression.


Nostalgie quand tu nous tiens !

Albert Dupontel et Jean Dujardin sont les 2 protagonistes du nouveau film de Bertrand Blier, « Le bruit des glaçons ». Sortie prévue le 25 août 2010….j’ai hâte !

…allez, bonne journée.