en vrac 79

Salut les cocos,

« en vrac » reste fidèle à son rythme hebdomadaire avec au menu cette semaine:

« Présumé coupable » de Vincent Garenq raconte le calvaire et « la descente en enfer »que va vivre  Alain Marécaux, huissier de justice, et arrêté avec sa femme, en 2001, sur dénonciation, pour viol sur mineur. C’est la sulfureuse et hallucinante affaire Outreau. Marécaux a failli « y laisser sa peau ». Le film est haletant, porté par un Philippe Torreton tout simplement prodigieux. On sort de la projection estomaqué. A voir de toute urgence !

5 millions de téléspectateurs ont regardé, jeudi soir  sur France 2 (TF1 fait la tronche !), le premier débat de la campagne des Primaires du Parti socialiste. Pas de sang sur les murs !…ni pleurs, cris et larmes. Tout était organisé, planifié et calibré. A part la fin où tantine Aubry et F. Hollande se sont accrochés sur la fin ?/réduction de 75% à 50% ? ,avant 2025 au plus tard ,du nucléaire et sur le financement de la proposition hollandaise  » sénior/jeune « , ce fut globablement ennyeux mais toujours intéressant  dans les « plans de coupe »: la posture « gaullienne, pardon mitterrandienne …voir Jules César » de F. Hollande; l’agacement et le « bouillonnement intérieur » de Martine Aubry s’efforçant de sourire à tout va…

A part ça, Ségolène était fatiguée et « complètement à l’ouest »; Montebourg, toujours aussi barjot; Manuel Valls fut « très premier de la classe’ et on se demande toujours ce qu’est venu faire, le radical Jean-Michel Baylet, dans ces primaires.

La fontaine de Trévi, à Rome (rappellez vous de Marcello et d’Anita Ekberg dans « La dolce vita » de Fellini), est un passage obligé pour tout touriste de base. La coutume veut de jetter une pièce de monnaie de la main droite et dos à la fontaine. Chaque jour, la municipalité ramasse plusieurs milliers de pièces et qui en rapporte plusieurs centaines par mois. Cela permet de financer un supermarché pour les chômeurs et les Sans-abris ainsi que la Croix Rouge italienne. L’initiative a été « imitée » dans d’autres villes du pays. En ces temps de crise, de dettes souveraines; de la Grèce « qui est en cessation de paiement », « mais est-ce que les socialistes se rendent compte que les caisses sont vides ! », c’est un geste salutaire de solidarité et nous ferions bien de nous en inspirer.

DSK va parler ce soir, au journal de Claire Chazal sur TFone. Oui mais pour dire quoi ? Qu’il aime sa femme ?

…à très vite.

Culte !

Hello les loulous,

Profitant de la ressortie, en salle, d’un film que je considère comme culte, « Il était une fois en Amérique » de Sergio Léone (1984), tentative aujourd’hui d’évoquer, de parler, d’expliquer ce qui fait qu’un film devient culte ou non. Frère jumeau de l’article « nanar » ou cousin germain de « fiasco« , commençons d’abord par consulter le Larousse 2000: « culte: 1:.Hommage rendu à Dieu, une divinité, à un saint /2. Vénération immodérée (avoir le culte de la famille) /3. Se dit de ce qui suscite l’enthousiasme d’un public générationnel restreint (film culte) ».

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Arturo Brachetti…nouveau Frégoli.

Salut les loulous,

Arturo Brachetti est un phénomène sur scène. Un vrai transformiste comme l’était Leopoldo Frégoli (comédien italien du 19 ème qui se changeait  à la vitesse d’un supersonic ! »). Dans son spectacle « Arturo fait son cinéma », Brachetti campe 80 personnages en 1h1/2 (dont 25 avec le même chapeau qu’il triture dans tous les sens). D’Errol Flynn au capitaine Fracasse, d’Olivia de Havilland du« Autant en emporte le vent », à Ingrid Bergman et Humphrey Bogart du « Casablanca » à Federico Fellini et Giulietta Massina, en passant par Johnny Deep du « Pirate des Caraïbes » à
Tati, Charlot ou le Frankenstein de Mel Brooks. C’est de la bombe ! Il nous fait rêver et rire par son amour et ses hommages aux grandes figures du cinéma mondial. Parfaitement bilingue (il a la même voix que Roberto Benigni), il rend donc aussi hommage à Frégoli qui fut le premier à mettre au poing cet exercice/performance théâtral (appelé aussi le frégolisme) où les costumes sont, pour certains, à plusieurs couches et préts à être enfilés à toute berzingue. Jérôme Savary avait rendu hommage au gaggio à travers la fantaisie de Bernard Haller. Si Arturo Brachetti passe dans votre ville, je vous le recommande les yeux fermés, que vous ayez 7, 15, 30 ou 77 ans.