New York


NY 8Salut les mickeys,

Je suis donc au pays de Disney, des dingos et des obèses (je plaisante ! ). Enfin, surtout dans THE ville !! La Grande Pomme !…New York !!…un vieux rêve ! A mes NY 1frais bien entendu car si je dois compter sur mon journal pour prendre en charge IMG_1581mes (expensives) frais et sur la générosité de Tétard (ce gros rat !), je crois que je peux toujours attendre (un peu comme la fin du monde du 21 décembre 2012 !!).

Bref pas d’ « en vrac » cette semaine, je vais tâcher de vous envoyer une bafouille par jour afin de vous faire part de mes impressions et de mes humeurs, le tout illustré de photos.

Jours 9

IMG_1962Je vais enfin pouvoir visiter Chelsea grâce à l’annulation du vol d’hier soir. Ca tombe bien car je trainais une vieille frustration de ne pas pouvoir y aller IMG_1965durant ma semaine. En réalité, le quartier est riquiqui (pour la ville) et n’est intéressant que sur quelques « lopins de terres »: rues maisonnées, une « coulée verte » à la parisienne, le IMG_1980célèbre « Chelsea Hotel », un gros marché IMG_1968couvert dominical, des restos dont l’italien « Giovanni » (patron polak et cuistos latinos) pour sa minestrone « maison » et ses
linguines aux fruits de mer cuits al dente,
.  
IMG_1978Voisin de Manhattan, moins « bobo » que Greenwich, c’est un quartier toujours vivant et habité où il y a peu de bureaux. Je l’ajoute à mon « New York à moi ».

IMG_1984Voilou, c’est finito. 9 jours superbes, pleins d’images et de sons, de « mega-super-haut-quelle fourmilière !!! ». Suffisant IMG_1986pour fredonner avec Gainsbourg « J’ai vu New York, New York USA… », se 53388985_p« la pêter gentiment auprès de ses potes », pour apprécier le melting pot ethno-culturel de cette ville où tout étranger peut débarquer avec un visa, son dollar, sa bitte, son couteau et quelques rudiments d’anglais, pour devenir l’année suivante entrepreneur .  Nombreuses sont les occasions pour revenir à New York: gainsb10arpenter le Bronx, le Queen; écouter du jazz à Harlem, aller en boite, fouiner chez les disquaires et les fripiers à Brooklyn, retourner au Met, flâner dans Central Park, voir un spectacle à Brodway ….

Retour à Paname par le vol Air France de 21h45. Sans soucis et service nickel.

Jours 8 

IMG_1942Prolongations. Il y aura donc eu des prolongations new-yorkaises Après avoir passé la matinée du samedi au Moma (un monde de fou, qui rajoutez à cela l’obligation de passer par la case « vestiaires », créait un bordel monstre dans le hall IMG_1947!!!), un déjeuner « épais et saignant » au café-brasserie « Del’s Frisco » du IMG_1946Rockfeller Center, go to the airport pour revoir ParissSSS ! Et là après plus de 3 heures d’attente, le vol est annulé vers 21h. On a jamais su pourquoi. Des rumeurs ont commençé à naître rapidement: « le co-pilote a été bloqué par la neige, IMG_1957et « American Airlines » n’a pas été foutu de lui trouver un remplaçant ! »; « une panne technique qu’ils n’ont pas su réparé…. », on saura jamais. En revanche, quel bordel !! Bonjour la coordination !!! Il m’a fallu aller dans 2 hôtels par taxi pour trouver enfin un plumard dans le Queens,  vers 3 heures du matin. Je vous raconte pas combien « ça a du coûté bonbon » à la compagnie ! Tout ce que je puis dire, c’est que pour un groupe de 200 passagers à majorité française, nous sommes resté « plutôt zen » malgré des enfants, des personnes âgées et une fatigue qui vous envahie heure par heure. « American Airlines » est manifestement coutumier du fait et n’a pas beaucoup de supporters aux States.

Jour 7

IMG_1869Journée qui s’annonce ensoleillée. Passage devant le siège des Nations Unis. Pas le temps de le visiter et de toute IMG_1873façon, pour cause de travaux, le parcours est réduit. Subway  et cap sur Brooklyn pour une infime partie car avant d’être rattaché à New York, c’était la 4ème ville des Etats Unis la plus peuplée (aujourd’hui IMG_1886environ 2,5 millions d’habitants). Arrêt au Brooklyn Bridge et traversée à pied IMG_1884. Bruyant mais vue imprenable sur Manhattan. C’est IMG_1895un mélange de petites maisons ou IMG_1904d’immeubles types HLM à briques rouges ou IMG_1913marrons, d’entrepôts ou d’immeubles cossus face à Manhattan (très chic et bobo). Déjeuner dans une trattoria, la « Al di là », « aux petits oignons » : IMG_1916soupe aux clams, à la tomate et au citron ; champignons accompagnés de polenta et d’épinards. La ballade IMG_1924se continue dans Prospect Park, IMG_1926magnifique. Ce quartier rappelle le Ixelles de Bruxelles, et le parc a été conçu par les mêmes architectes-paysagistes que celui de Central Park.

IMG_1921Brooklyn est très agréable et je me souviens d’avoir essayé de dénicher, IMG_1934fin mai, des chambres chez l’habitant en vain. C’est ma seconde préférence avec Manhattan. Demain est ma dernière journée new yorkaise avant le décollage en soirée.

A toute.

Jour 6

IMG_1828L’idée d’aller au musée ce matin ne me motive franchement pas. De plus, ça « crachouille » dehors, un peu comme en Normandie. Je sais que l’American Museum of Natural Historyne me décevra IMG_1816pas. Pas seulement parce que j’ai apprécié le film « Une Nuit au Musée »  avec Ben Stiller et Robin Williams (pas le n°2 par contre) mais qu’il y a des collections exceptionnelles. Et ça vaut vraiment le
IMG_1817détour en effet: toute la faune américaine (terrestre et aquatique) empaillée dans de

IMG_1824grandes vitrines sur fonds de paysage des States. Squelettes de dinosaures, masques et objets africains, tipis…c’est immense ! Il faut y retourner comme pour le Met. Bien fait de mettre forcé, je l’aurais regretté sinon.

IMG_1829En sortant devant Central Park (j’ai pas fait exprès, promis), je passe devant le Dakota, immeuble où John Lennon résidait et où il s’y est fait tuer dans la rue  par un cinglé le 8 décembre 1980.

IMG_1830Un petit coup de tube (la ville est bien desservie par le réseau métropolitain qui a l’avantage de fonctionner 24h/24h) et visite du boboland new yorkais : Greenwich. Jolies maisons colorés et fleuries (enfin pas en cette saison IMG_1839because même à New York, en décembre, les jardins ne sont pas en fleur…dingue !!!), beaucoup de restos italiens et quelques disquaires (chouette !). Lunch-time au « IMG_1834Risotteria » qui proposent essentiellement des risottos : mon choix se porte sur celui au 3 champignons accompagné d’un Barbera. Perfecto. Le tiramisu n’en est pas un et ressemble plus à de la forêt noire. Addition salée par contre mais service efficace et gentil.

J’achète un disque de James Brown (« The Payback ») et un de Brian Setzer.

IMG_1859La promenade se continue vers Chelsea (dans sa partie moche) où je me rends dans un temple du vinyle : chez Jazz Record Center qui a la particularité de se trouver dans un IMG_1858appartement au 8ème. Des bacs à disques à foison, je déniche le second album (introuvable en France) de Tony Bennet & Bill Evans (« again together ») mais renonce faute de platine. Petit joueur je sais. Et puis le taulier est franchement pas sympa.

Tchao. A demain.

Jour 5

IMG_1639A la relecture de mon papier d’hier, j’ai l’air de faire mon ronchon, « mon intéressant «  et bouder mon plaisir. Non, non je vous assure, i love New York mais surtout Manhattan …J’A DORE !!! Ses rues qui fourmillent de monde IMG_1647(impossible de marcher au Rockfeller Center en fin d’après midi ou hier soir à Times Square pour se rendre au spectacle), ses immeubles qui donnent le IMG_1651vertige, le scintillement des lumières (pas très écolo tout ça mais ce n’est pas le propo), les sapins autour du Rockfeller ; Central Park et ses immeubles tout autour (mélange d’immeubles des années 1900-1920…); ses musées (le Gugenheim et IMG_1635son expo « Picasso : Black and White » », le Met avec une expo « Matisse », en attendant d’ici samedi le Moma et le Musée d’Histoire Naturelle), et Chinatown et Wall Street (dans le Lower au sud) sont vraiment très agréables à arpenter. Rien à faire mais c’est le cœur de New York qui a ma préférence. J’ai voulu aller visiter Chelsea mais une petite tempête de neige m’a contraint de rentrer à l’hôtel. Je remets le couvert demain, je pense, avec Brooklyn à faire aussi (j’ai hâte !).

IMG_1636Le Met est à New York ce que le Louvre est à Paname. Immense, foisonnant, des arts africains au gréco-romain en passant par tout l’art contemporain (Picasso ; Matisse ; IMG_1811Giacometti, Miro, Hopper….) sans oublier l’Egypte mais il y a beaucoup plus de place au Met que chez son cousin français, mettant du coup souvent mieux en valeur les tableaux ou les sculptures. En plus, le Met se développe (des bâtiments supplémentaires se construisent), 2h1/2 de visite ne suffit évidemment pas mais les mirettes sont déjà bien assouvies.

IMG_1812Déjeuner chez « Joe’s Shanghai » à Chinatown. Le menu : soupe de vermicelle et de crevettes (un délice),, raviolis vapeur au crabe (du bonheur), des encornets fris (un régal) et des crevettes (un peu fades j’ai trouvé). Voilà l’emmerdeur a passé une excellente journée et tenait à vous transmettre son coup de coeur pour Manhattan.

A domani.

Jour 4

Je rame comme un fou avec internet dans mon hôtel (pourtant confortable) et râle de ne pouvoir illustrer ces billets de photos. Je me rattraperai à mon retour.

IMG_1741Jour de Noël aujourd’hui donc. Il m’a semblé intéressant de se rendre à Harlem because les clichés ont la vie dure : une multitude d’églises, des messes ponctuées de gospels avec en IMG_1734chef de cœur, James Brown, à l’orgue électrique, Ray Charles et en meneuse « de revue », Aretha Franklin,. Vous voyez le genre ??…ambiance « on va un peu au zoo quoi !!! ». Il y a effectivement des églises (pas non plus une multitude) où on IMG_1747y chante bien du gospel le dimanche mais pas…au Christmas Day ! Pas de chance. IMG_1733Tout le monde est resté au chaud, chez soi en famille. Donc, Harlem aujourd’hui, c’est mort de chez mort ! Belle lumière d’hiver. On sent que ce n’est plus les bidonvilles d’il y a 25 ans. C’est ravalé, plutôt joli voir bobo lorsque que l’on IMG_1746s’approche de Colombia University (très beau parc au pied IMG_1757du campus). Mais sans animations, ni passants et les quelques rares commerces fermés, l’ensemble déçoit.

NY 32Retour du coup vers le centre en longeant la face nord-est de Central Park qui décidemment n’en finit plus « de s’épanouir » avec ses 460 hectares, ses joggers et IMG_1778ses écureuils. Je décide, par lassitude, de rejoindre au plus vite , en subway, une institution new yorkaise, le « 2nd Avenue Deli », temple de la cuisine yiddish de la Mittel Europa, « tumblr_lep59uizH11qbccodpour aller s’ytaper la cloche ». Un pur bonheur que la soupe de champignons au céleri, carotte et au bouillon de poule ; le pastramiheartattacksandwich au pastrami  ou sa version « strong » (le pain est remplacé par deux galettes de pommes de terre, genre rösti imagesallemand) ou knish (croquette aux pommes de terre, aux épinards et à la viande). Inutile de vous dire que j’ai perdu des kilos et que j’ai sculpté mon corps de rêve ! Le service est d’une gentillesse, d’une attention et d’une patience rares (j’ai mis un certain temps » à passer commande », ne pipant pas un mot de ce que me racontaient et la carte et la serveuse). Grand moment culinaire et chouette souvenir ! C’est pas compliqué, j’ai envie d’y retourner fissa pour gouter des autres plats et me « reprendre le chou » avec la serveuse. Chou mariné en salade, délicieux au demeurant, servi « en mise en bouche ».

IMG_1785Trop d’attente, deux heures, pour accéder au 86ème étage de l’Empire State Building, et trop de monde gâchent le plaisir d’apprécier la vue unique à 360 degrés de la ville.

TS 2Soirée à Broadway, à l’Ambassador Theatre, pour découvrir une nouvelle version de la comédie musicale, « Chicago », du génial chorégraphe et metteur en scène, Bob Fosse. Le nouveau cru lui est fidèle grâce aux talents d’Ann Reinking (Chorégraphie) et Walter Bobbie (Mise en Scène). Du grand art, de la bel ouvrage, « à l’américaine ! », avec de grands danseurs sachant jouer (ou l’inverse !), sans esbroufe et toujours avec du plaisir. La classe !!

Jour 3

IMG_1670Passage rapide sur Time Square, des panneaux publicitaires sans grands intérêts mais c’est aussi le quartier IMG_1669de Brodway et ses théâtres mythiques où se jouent toujours des musicals (« The Miserables » ; « IMG_1671Chaplin » ; « Sister Act »…). Je récupère les billets du spectacle de demain soir (je vous en causerai les p’tits loups, don’t worry !) et cap sur Battery Park pour l’incontournable et « impossible-d’y-échapper », le tour de Lady Liberty. 60 minutes. Ca suffit amplement. D’abord avant d’y arriver, on longe le sud de IMG_1678Lower Manhattan où finissent de se construire « les cousines » des Twins Powers puis on pique sur Shuter Island  (le cinoche n’est jamais loin) avant de passer au ralenti devant la grande dame. Ca caillait mais pas de pluie. Avant de revenir à l’embarcadère, on passe sous le pont de Brooklyn (voitures et piétons). Sympatoche et bella la promenade mais « un chouille » monotone le tour en vaporetto. A deux pas de Wall Street, IMG_1698découverte d’un quartier où se nichent
maisons, églises aux pieds d’immenses buildings. Lunch-time chez « Adrienne’s pizza » connu pour ses gratins, salades et et et ??? « …ses pizzas !!! » ; « ..bravo Madame…vous avez gagné une nuit avec DSK !! ».

IMG_1714La remontée digestive se continue sur Chinatown et ses nombreux commerçants (que fréquentent visiblement les new yorkais). Je repère 2 poissonneries dont une équipée en encornets et gambas crues, indispensables pour mon risotto aux fruits de mer (je déconne ! ). Little Italy, voisine, me déçoit ressemblant au quartier La Huchette à Paris : restaurants bas de gammes où des serveurs vous hèlent ; commerces de tee-shirts et autres merdouilles fabriquées en Chine ; pas d’artisans….bref une parodie.

oyster-bar-interior-1J’en ai « plein les pattes », donc décision de visiter Soho un autre jour et retour à l’hôtel par le tube avant d’aller dîner chez « Oyster », célèbre restaurant de poissons et d’huîtres, niché au sous-sol de la gare centrale. Et oui les loulous,, y’a même des huîtres aux States. Dingue.

P.S.: Je renonce à mettre des photos pour le moment, le temps est interminable à chaque image. Je le ferai in France. Couillon.

Jour 2

Je vous passerai les détails de la prise en charge à l’hôtel (dans Manhattan tout de même) qui a failli « virer à l’ubuesque » et ne pas se faire pour cause de carte de crédit « non créditée » alors que le retrait dans une tirette fonctionne normalement (dois-je penser du bien de ma banque ou vanter l’efficacité de l’harmonisation bancaire américano – européenne ?). J’apprécie, cependant, le confort de ma chambre, sa vue au 23 étage sur le Chrysler avec ses gargouilles et constate que je n’ai pas eu peur en ascenseur : certes, c’est mieux pour New York sinon je peux dire au revoir, for exemple, au panorama du 81 étage de l’Empire State Building(redevenu le gratte ciel le plus haut de la ville suite à la destruction des Twins Powers).

Courte nuit, un breakfast sans intérêt (fallait voir la tronche de l’omelette et du bacon !) et en route pour le plus grand parc de la ville, le bien nommé ?…comment déjà ?…Orson Welles, Dustin Hoffman., tout ça…bon Dieu de bon Dieu !!! Ah oui ! NY 27…ça y’est…Central Park ! Sublime ! Superbe ! Immense ! Très vert. Le paradis pour les écureuils qui viennent « faire le NY 34beau » quasi à vos pieds. Plus la patinoire, un groupe de rappeurs, des calèches à n’en plus finir (où est « La Dame de Shanghaï » ???) et NY 38l’immense lac au nord qui me rappelle des images de « Marathon man ». C’est le propre de cette ville qui nous fait croire de déjà la connaître alors que l’on n’en a jamais foutu les pieds mais l’ayant seulement côtoyée par des films, NY 10séries, photos ou reportages aux infos. J’avais eu la  même sensation, le matin, lors d’un arrêt à Grand Central NY 18Terminal où je vois Carry Grant de « La Mort aux trousses «  traverser le hall ou alors, à la vue des NY 17escalators, je me rappelle Al Pacino se faisant traquer par une bande de macaronis dans « L’Impasse » de Brian de Palma.

del-friscos-grill-nyc
Déjeuner tardif mais excellent dans un restaurant, au Del Frisco’s Grille du  Rockfeller Center (à deux pas du Radio City Hall) où je suis servi par une charmante lady qui a la patience de comprendre ce que je veux (une pièce de bœuf avec des frites et une salade verte ) et surtout à la cuisson saignante (se dit « rare »). Bingo ! La viande est délicieuse et les «french fries « aux petits oignons » . Par contre, ma only green salad s’est retrouvée accompagner de carottes et de tomates, avec deux fines lamelles de lard et d’une sauce genre « barbec»….euh thanks ! On s’est pas compris…probablement son anglais. Bye.

P.s. : j’ai mangé toute la salade.

Jour 1

IMG_1554Départ d’Orly pour Newark Airport avec un vol de 8 heures via British Airways. J’arrive 3 heures avant, en transe et IMG_1553n’ayant quasiment pas dormi. Une petite faim me prend en voyant ces sucettes obélixiennes mais j’y renonce en pensant aux burgers, hot dogs et autres douceurs que je vais avaler (j’ai repéré quelques bonnes adresses où les frites sont « maison » et la viande a du goût). Décollage sans problèmes, tandis que l’avion se met « en vitesse de croisière », les stewards nous distribue à chacun un IMG_1558I.Pade (…la classe !), je décide de mater « Le Prénom » avec PaaAAtriIIICKKK et Charles Berling, film que j’ai pas eu et qui a tout de même engrangé plus de 3 millions d’entrées IMG_1563cette année. Une première secousse me réveille de mon « ronron » bruélien et le commandant annonce la descente sur New-York. Oh là !!…je peux vous dire que ça a sérieux remué, tangué et secoué !! Etasoeur n’en menait pas large ainsi que les choupinettes derrière moi !! Mais Quelle splendeur !! Un soleil couchant (et donc fort venteux) sur New York et son agglomération !! La classe !!! Je vous passe sur l’heure d’attente à la douane où rebelote,empreintes-photos-fiche de renseignements (quel pays de parano) mais par contre nos bagages déjà là depuis 3à minutes sans que personne n’y prenne garde !! Quelles incohérences et néglicences manifestent les autorités en laissant les bagages à la « merci »de n’importe qui ! Les ricains decidement m’étonneront toujours.

…à domani les loulous.

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remake


Salut les p’tits loups,

Profitant de la sortie quasi-simultanée des 2 nouvelles versions de « La Guerre des Boutons » (aberrant et commercialement suicidaire !), les 14 (celle de Yann Samuel) et 21 (celle de Christophe « les Choristes » Barratier) septembre 2011, tous deux, je précise, sans la célèbre réplique du p’tit Gibus (« si j’avais su, j’aurai pas v’nu ! ») car c’est la propriété de la veuve d’Yves Robert, Danièle Delorme, qui n’a pas cédé ses droits, elle, aux producteurs, retour, donc, sur « un genre » (?), une façon de produire (?), un moyen en tout cas de remplir les poches des studios, des  distributeurs et des producteurs (ça c’est sûr !), je veux parler du remake.

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en vrac 74

Salut les kids,

Peut-être que vous n’étes pas encore levé mais sachez qu’  » en vrac  » ne fait pas la grasse mat, lui ! Rapide coup d’oeil sur l’agenda cinématographique « spécial Tétard Volcanique » des prochaines semaines:

 Ouverture des festivités le mercredi 17 août avec « Conan », qui je le rappelle, n’a jamais été fait au cinéma.

 Vous imaginez le pognon qu’il fout en l’air, le Nain des Montagnes, alors qu’il peine, difficilement, à nourrir sa tribu ! C’est désespérant…un bébé si prometteur à sa naissance !

 Heureusement qu’il y a un John Landis dans le tas !

 

 

 

 

 Ca nous manquait tiens !

A propos de l’adaptation au cinéma de Tintin, je cite les pensées fumeuses de Tétard Volcanique sur son blog: « Tout petit, je trouvais les dessins statiques et les histoires ennuyeuses à mourir (à côté d’un Philémon, d’un Valérian, des superhéros genre Spiderman, Hulk et cie…). En grandissant, je découvrais le côté tous blanc, bien propre… ». Mais tu vas arrêter de te la « péter », non !?!…alors que tu sais très bien, au fond de toi, que tu vas foncer voir le film because ton dieu Peter Jackson est dans la combine (avec Spielberg) !

Ah les chacals ! Ils ont osé toucher à ce chef d’oeuvre de Sam Peckinpah avec Dustin Hoffman !

 Ai donc vu « Melancholia » de Lars von Trier…c’est absolument envoutant et fascinant. Sujet très fort qui vous tiens par la barbichette (et par les valseuses aussi !) malgré une caméra qui bouge et tremblote dans tous les sens (comme d’hab chez von Trier !). Le film nous reste dans la tronche (pas comme « The Tree of life » de Terence Malick) et les interprétations de Kirsten Dunst, ma p’tite Charlotte et John Hurt sont FOR-MI-DABLES !

Saluons une heureuse initiative: «La Septième Salle» est un projet qui devrait voir le jour dès 2012 dans huit salles indépendantes de cinéma en France. Son principe: faire du spectateur le programmateur du film qu’il souhaite voir dans sa salle de proximité. Le médium : Internet, avec un mode de sélection démocratique, le vote. Espérons que cela permettra de re-programmer des films retirés rapidement de l’affiche et permettre aux films du répertoire d’être projetés en salle.

Comme chaque année, le Journal Du Dimanche, publie le classement des 50 Français préférés par le public dont voici les 10 premiers (sachant que le trio de tete n’a pas changé par rapport à 2010), à part un ou deux arrivants, rien de neuf sous le soleil:

Les plus grosses chutes: Michel Drucker perd 20 places (40 ème) et Nicolas Hulot 18 (36 ème). Sophie Marceau est à la 15 ème place…injuste !…je sais, je suis amoureux !

A plouche les loulous.

Culte 2, le retour !

Hello les wouinwouins,

Tétard Volcanique, mon Boss, n’a visiblement pas compris ou a feint de ne pas comprendre la démarche de mon article « Culte !« . J’avais, semble-t-il, pris des précautions en soulignant que la part de subjectivité et le goût personnel étaient relatifs et que le nombre d’entrées n’était pas un critère pour définir un film culte.Qu’il était surtout générationnel voir plus si « un bouche à oreille » des anciens se créait sur les jeunes. Il y a eu évidemment des oublis (certains sont volontaires genre Carpenter et son Big-band because c’est pas ma crémerie et que c’est du « sous-cinéma » !) mais j’avais fini l’article en m’excusant auprès de nombreux metteurs en scène liés à des films que je considère comme cultes. Et je n’ai cité exclusivement qu’un film de leur carrière. Tétard Volcanique n’a pas compris (comme souvent), est tombé bassement dans le traquenard. Décevant comme toujours. Donc, je vais changé mon « fusil d’épaule » en vous proposant une liste d’une quatre vingtaine de cinéastes/metteurs en scènes/réalisateurs/ »bons faiseurs » reconnus, de toutes nationalités, vivants ou non, aux styles souvent différents, associés avec 3 films de leurs filmographies (en ignorant souvent les choix de mon Boss). Sont-ils pour certains cultes ?… ou tout simplement un classique, un grand ou bon film … à vous de me le dire !

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Arthur Penn: le parrain

Hello vous,

Arhur Penn, cinéaste américain, est allé rejoindre Dennis Hopper et Tony Curtis sur le boulevard des Stars d’Hollywood. L’industrie du cinéma ne l’appréciait pas justement. Un peu rebelle, le pèpère Arhur. Because, il a était le premier, dès 1967, à s’engouffrer dans la brèche, de l’inertie et l’incompétence des studios, jusqu’à la débandade des « Portes du Paradis » de Michael Cimino en 1980. Celle d’une des plus belles pages de l’histoire du cinéma américain: « Le nouvel Hollywood » comme l’a qualifié le journaliste Peter Biskind. Cette période magique où les metteurs en scènes ont pris le pouvoir: celle des Marty Scorsese, Francis Ford Coppola, Peter Bogdanovitch, Steven Spielberg et Georges Lucas (et oui !), William Friedkin, par exemples. L’époque des débuts de De Niro, Al Pacino, Gene Hackman, de Dustin Hoffman et et et, justement de Faye Dunaway .Warren Betty, lui, était déjà dans le « business » depuis le début des années 1960. Starifié et producteur, c’est Betty qui est allé chercher Arhur Penn pour « Bonnie and Clyde« . Casse-couille, le père Warren. Se mélant de tout: de l’emplacement de la caméra au découpage technique, du choix des acteurs à des changements de dernière-minute du script sur le plateau. Rajoutez à cela le non intérêt du studio pour le film. Ce ne fut pas une partie de plaisir pour Arthur Penn. Le film fut distribué dans l’indifférence générale aux USA. Il a fallut l’immense succès du film en Angleterre pour qu’il triomphe, enfin, en Amérique et devienne le film-culte que l’on sait (…et un duo génial de Bardot-Gainsbourg, en passant !).

Arhur Penn avait l’habitude des tensions et conflits. Les deux films avec Marlon Brando, « La Poursuite Impitoyable » et « Missouri Breaks » (avec le Jack Nicholson) n’ont pas du être des promenades de santé.

Pas énormément de films mais il a lançé la voie, marqué « son terrritoire », « donné le la », n’avait pas peur du star-système et a amené une énergie et une dynamique nouvelles au récit, au montage et par son choix d’acteurs (il l’était aussi). Homme de convictions, plutôt à gauche, comme Sydney Pollack…ou Warren Beatty, justement.

On peut citer « Le Gaucher » avec Paul Newman, « Lillte Big Man » avec Dustin Hoffman et Faye Dunaway, « La Fugue » avec Gene Hackman ou « Gloria« .

Les Metteurs en Scènes ont perdus, pour certains » un « mentor », leur parrain.

Voilou.

auto-critique

Hello les p’tits luUps !,

Tentative, aujoud’hui, de comprendre et d’expliquer la frilosité du cinéma français à l’égard de son Histoire, des ses Histoires (ne parlons pas des italiens, qui semblent complètement endormis voir amnésiques, exceptés le dramaturge Dario Fo, le réalisateur Nanni Moretti ou le quotidien « la Repubblica« ). Peu de cinéastes, de producteurs ou de financiers, de scénaristes (c’est pas trop leurs fautes) osent s’attaquer et critiquer les événements sombres, tragiques, peu reluisants de notre pays; que ce soient des guerres,des scandales financiers ou sanitaires

(y’a-t’il eu un film français sur le scandale du sang contaminé ?), des affaires d’états, la manipulation de l’opinion par les médias, une institution ou une administration défaillante.Tout le contraire des américains qui ont une faculté à s’auto-critiquer et à comprendre les erreurs ou les fautes, commises par des politiciens (le Watergate dans « Les Hommes du Président » d’Alan J. Pakula), militaires (les nombreux films sur la guerre du Vietnam ), terroristes (« Vol 93 » de Paul Greengrass) ou des firmes (« Révélations » par Michael Mann).

Les anglais ne sont pas en reste avec « Bloody sunday » du toujours Paul Greengrass (2002) où l’armée britannique, en 1972 à Derry en Irlande du Nord, tire sur une marche pacifique entre catholiques et protestants qui fait 13 morts, la tardive implication de la Reine Elisabeth(encouragée par le Premier Ministre Tony Blair), dans le deuil du pays tout entier pour la princesse Diane (« The Queen » de Stephen Frears – 2006) ou les charges virulentes de Ken Loach sur le délitement social de l’Etat britannique dans les services publics (« The Navigators » – 2001).

En France, regardez le peu de films sur l’Indochine ou L’Algérie: Pierre Schoendoerffer pour la première (« La 317ème section »; « Diên Biên Phu« ), Yves Boisset (« R.A.S. ») ou Tavernier (« La Guerre sans nom ») qui est un documentaire) pour la seconde. Plus recemment « L’Ennemi Intime » de Florent Emilio Siri (2006)

On peut citer péle-mêle, dans le désordre, toujours Boisset pour « Le Juge Fayard dit le shériff » ou « Le Prix du danger« , Tavernier encore pour son « L627 » ou « Ca commence aujourd’hui », « Le Promeneur du Champs de Mars » de Robert Guédigian sur les derniers mois de François Mitterrand ,« le Bon Plaisir » de Francis Girod (1984), d’après le livre de Françoise Giroud, sur un enfant illégitime entre un homme politique devenu Président (c’est qui ?!?) et une journaliste.

Canal + tente, depuis quelques années, une politique audacieuse de fictions sur des sujets sulfureux avec plus ou moins de réussites: du SAC au Rwanda en passant par l’affaire Greenpeace. Laurent Herbiet a mis en scène, pour la chaine, un formidable « Adieu De Gaule, adieu » (les quelques heures de vacance du Général à l’aube de mai 68) avec un étonnant Pierre Vernier dans le rôle-titre.

Joël Santoni a bien  raillé Giscard et ses » invitations surprises » dans la France profonde (« Les oeufs brouillés » – 1975). Claude Chabrol s’est moqué, avec délice, des protagonistes de l’affaire Elf (« L’Ivresse du Pouvoir » – 2006). Mocky dénonce avec rage et férocité, depuis 40 ans dans ses films, la corruption des politiques.

Mais on attend, au cinoche, un film sur l’affaire Markovic, les bijoux de Bokassa, le sang contaminé encore une fois, l’affaire Péchiney (il y a eu un téléfilm, en 2009, de Laurent Heynemann, « Un homme d’honneur » sur Pierre Bérégovoy interprété par Daniel Russo), le suicide de François de Grossouvre dans son bureau de l’Elysée, les emplois fictifs de la Mairie de Paris, Les orphelins de l’Yonne, le procès Outreau, Clearstream ou maintenant les Bettencourt.

De même que la Résistance n’a pas tant été traité que ça par nos cinéastes: « L’Armée des Ombres » de Jean-Pierre Melville, « Lacombe Lucien » de Louis Malle, « Papy fait de la Résistance », « Lucie Aubrac » de Claude Berri (1997); « Laissez-passer » de Bertrand Tavernier (2002)….et quelques autres.

Il y a des français et on y cause français dans « Paris brûle t’il ? » de René Clément mais le film est américain (Yves boisset était co-premier assistant réalisateur, d’ailleurs).

Idem pour les camps de concentrations: le terrible documentaire d’Alain Resnais, « Nuit et Brouillard » sur la conception et la construction d’un camp et de ses fours, « Amen » de Costa-Gavras (2000)…

J’en oublie, bien sûr, mais c’est peu en 70 ans. Affaire de courage, de réflexion, d’intérêt, de curiosité, de caractère, de culture…peut-être de pardon aussi.

La bise.

to direct

Salut les kids,

Pendant de son petit frère ou cousin français « réaliser« , ce billet va tenter de revenir sur les comédiens, producteurs, scénaristes ou compositeurs anglo-saxons qui ont réalisé un ou plusieurs films. Certains font une véritable carrière de cinéaste. Dans tous les cas, ils gardent leurs premières vocations.

C’est THE Boss. Tous Hollywood rêve de tourner avec lui. C’est the LAST dernier Mohican d’un cinéma qui va disparaître ! MOssieur Clint Eastwood. Il se fait rare comme acteur, encore moins chez les autres mais il n’arrête pas de tourner à 80 balais passés.Commençée en 1973 avec « Un Frisson dans la nuit », sa carrière de cinéaste enchaine les films, en tous genre, de façon régulière (avec un coup d’accélérateur ces derniers temps), obtenant actuellement ses meilleurs scores aux box-offices mondiaux.

Idem pour Woody Allen. Peu connu chez lui, « tout Hollywood » est prêt à tourner « gratis » pour sa pomme. Actuellement en tournage in Paris (avec Carla ! qui a recommençé 35 fois un plan),

Autant en parler tout de suite car je sais Tétard Volcanique « sensible et à fleur de peau » sur ce sujet : Sylvester Stallone (qui est en promo, actuellement en Françe) réalise depuis 1979 et sa « Taverne de l’Enfer ». Et oui, ça nous rajeunit pas. Pas mal de films en 31 ans. Des « Rocky » (produit par l’immense producteur Irwin Winkler, lui même réalisateur de « La Liste noire » ), des « Rambo » ; une comédie musicale avec Dolly « gros lolo » Parton, entre autres. J’ai fais partie (nombreux) à se foutre de sa gueule dans les années 80 mais il faut reconnaître, qu’avec le temps,il fait une carrière honnéte et cohérente.

Dans la même famille, Jean-Claude Vandamme a commis un film : « Le Grand Tournoi » (je ne l’ai malheureusement pas vu).

Moins connu, le comédien Robert Duvall a réalisé 4 films.

Le même Duvall qui jouait dans un film, mis en scène par Kevin Costner (qui n’en était pas à sa première tentative), « Open Range ».

Chez les stars américaines, on peut citer Bob de Niro qui a réalisé 2 films : « Il était une fois le Bronx » et « Raisons d’état » (2007) et Al Pacino avec son génial « Looking for Richard ». Georges Clooney en est à trois réalisations à ce jour, dont l’excellent « Good Night, and Good Luck« .

Les acteurs Tim Robbins, Tim Roth, Tommy Lee Jones et Ed Harris en ont réalisé un.

Sean Penn, lui, en fait à son rythme  depuis « Indian Runner ». Un peu comme Dennis Hopper, recemment décédé. Ou Mel Gibson.

Jodie Foster a commençé en 1994 avec « Le petite homme » (3  films à ce jour).

John Cassavetes a filmé sa femme (Gena Rowlands), les paumés, les gangsters le jazz, l’alcoohl, l’amitiè (avec ses potes Peter Falk, Ben Gazzara… ) avec générosité et amour. Il s’est beaucoup endetté et faisait peu de concessions.  Les Studios ne l’aimait pas et c’était réciproque. Certains de ses films sont devenus cultes en Europe.

Paul Newman a réalisé  quelques films, avec et pour sa femme Joanne Woodward dont le très cassavetien….attention, respirez un grand coup…« De l’influence des rayons gamma sur le comportement des marguerites ». Ouf.

Son compère Robert Rdford en a commis aussi quelques uns.

N’oublions pas le bellissimo Warren Beatty qui a réalisé 4 films, et non des moindres: « Le ciel peut attendre » (1978); le magnifique et épique « Reds » (1980); « Dick Tracy » (1990) et « Bullworth » (2000).

Sydney Pollack était d’abord un comédien (il a continué, d’ailleurs) avant de passer à la mise en scène avec « Propriété interdite » et quelques chefs d’oeuvres dont « Jérémiah Johnson »; « Les 3 Jours du Condor » ou « Tootsie ».

Le so british, Laurence Olivier, a réalisé régulièrement à partir de 1943 (et pas que des adaptions de Shakespeare).

Tout comme son acolyte Peter Ustinov qui réalisa 5 films.

Dans la famille des barjots, vous avez le pétrolier, aviateur et producteur Howard Hughes qui réalisa « Hell’s Angels » (voir la biopic de Scorsese « Aviator »).

Vincente Minnelli a débuté comme dessinateur de costumes et de décors de théâtre avant de faire de la mise ne scène de pièces et d’ être « happé » par Hollywood et d’en devenir un des Grands Maîtres.

Bob Fosse était danseur et chorégraphe et signa 5 films dont les géniaux: « Cabaret » (1972)« Lenny » (1975-avec un étonnant Dustin Hoffman) ,« All that jazz » et « Star 80« .

En 1914-15, Les Charlie Chaplin, Buster Keaton et Harold Lloyd ont, dès le début, mis en scène leurs films: d’abord les courts puis les long-métrages.

Pour terminer, Robert Mitchum répondant à une question de journaliste: « Pourquoi n’avez-vous pas retourner dans un film de Charles Laughton ?- !!!!Why ???…because he’s died !! ».

Sacré Bob. La bise.