Spécial Elections américaines: « And the winner is… »

MERCREDI 7 NOVEMBRE:

18H45: 1er Bilan. Jamais le candidat de chaque camp n’aura dépensé autant d’argent en spots audiovisuels en tous genres et pour tous les supports (des centaines dans chaque état), en meetings et en entretien des staffs. Ce sont plusieurs centaines de millions de dollars par candidat et en ces temps de crises, c’est purement et simplement de l’insolence et de l’indécence !!! On comprend pourquoi des millions d’américains démunis ne se soient pas déplacé pour aller voter (plus de 50% d’abstention !). Obama comme Romney ont peu parlé de leurs idées et de leurs propositions. Obama a aussi très peu défendu son bilan (alors qu’il a fait des choses) et Romney s’est « emmêlé les pinceaux » sur sa position concernant l’avortement, manifestement déstabilisé par les Tea-Party du camp républicain (vous savez ?….les crétins et barjots qui invoquent Dieu à toutes les sauces, ne voulant même pas entendre parler d’IVG lorsqu’une femme tombe enceinte suite à un viol). En tous cas, Obama a démenti la théorie européenne qui veut qu’à chaque élection depuis la crise de 2008, le président ou le premier ministre tombe (exception pour la chancelière Merkel). Il lui faudra beaucoup de courage et aura besoin de son talent d’orateur pour convaincre la Chambre des Représentants  qui reste à majorité républicaine (rappel que le Congrès n’a toujours pas voté le budget 2012). Ca va être coton.

8H35: BARACK GARDE LA BARAQUE !!!

LUNDI 5 NOVEMBRE:

20H30

21H02

Rappel pour les Neuneus ou pas:

 

1°) environ 215 millions d’électeurs américains se rendent aux urnes dans les 50 etats américains pour élire « de grands électeurs: ce sont eux  qui éliront le 17 décembre prochain le président et le vice-président. Ce sont donc 50 élections indirectes.

2°) Stevie Wonder et Bruce Springsteen soutiennent Barack.

Mitt peut compter sur Clint Eastwood et…Chuck Norris

4°) les électeurs voteront aussi pour renouveler la totalité des sièges à la Chambre des Représentants ainsi que ceux de 11 gouverneurs et un tiers du Sénat.

21H42:

Des armadas de militants arpenteront les bureaux de vote à l’affût d’irrégularités, que des cohortes d’avocats tenteront d’utiliser pour faire invalider les résultats de l’adversaire.

MARDI 6 NOVEMBRE:

16H05:

14H02:

6H25: Etes-vous un obamaniaque ?

http://www.liberation.fr/monde/2012/09/05/obama-yes-he-can-encore_844091

6H15:

6H07: Tout se joue dans l’Iowa !!…compris ?? On n’arrête pas de nous le rabacher sur les ondes depuis quelques jours: « Pas un président n’a été élu sans remporter cet état, et encore moins pour un républicain !! ». Na.



en vrac 126 // Rentrée 2012 (suite)

Hello les kids,

« en vrac » sera aujourd’hui principalement le prolongement de mon article précédent concernant la rentrée 2012 au sens large et dans de nombreux domaines.

Clint Eastwood a été lamentable et ridicule en se rendant à la soirée d’investiture de Mitt Romney à la Convention des Républicains à Lapra (fForide). Républicain depuis toujours (c’est son droit), maire de Carmel en Californie durant de nombreux mandats, le comédien a cru bon de faire un sketch en s’adressant à Obama représentée par une chaise vide. Il y eu bien sûr des applaudissements  chez les 4000 délégués mais rapidement de la gêne se fit sentir au sein de l’équipe du candidat car ce fut long, laborieux, poussif et « un peu » pathétique. Eastwood a 82 ans, vieillit et devrait peut-être s’arrêter avant de finir comme Charlon Heston.

« Les Enfants loups, Ame & Yuki”, de Mamoru Hosoda est un petit bijou et le voilà enfin le digne successeur de Hayao Miyazaki ! Ce dessin animé est plein de poésie, très émouvant et un hymme à la nature et aux animaux et rappelle fortement « La Princesse Mononoké ». Allez…si on veut chipoter, on peut dire qu’il y a 10 minutes de trop. J’espère qu’ « un bouche à oreille » va fonctionner et qu’il va rencontrer du succès.

François Hollande vient à peine d’achever ses 100 premiers jours de présidence que déjà fusent les critiques venant de droite (mais ça, c’est normal et habituel pour toute opposition qui se respecte !), genre Nathalie Kosiusko-Morizet (« Francois Hollande a passé des 3 premiers mois à détricoter ce qu’avait mis en place Nicolas Sarkosy ») mais aussi et c’est plus surprenant (quoique) beaucoup de la gauche: de, of course !, Jean-Luc Mélenchon (« 100 jours pour presque rien ! »); des syndicalistes Bernard Thibault (la CGT appelle à manifester le 6 octobre) et Jean-Claude Mailly (FO); des éditorialistes (« Hollande doit reprendre la main »; « l’hyper-présidence de Sarkosy a changé la donne et a habitué les Français à de l’hyper-activité »; « Finis la présidence normale, chère à François Hollande »…). Le chômage ne fait qu’augmenter depuis 1 an (presque 50.000 chomeurs par mois); la saison touristique s’est principalement concentrée sur le mois d’août et les hôteliers connaissent un recul de leurs fréquentations (exceptés ceux de Paris), des plans de licenciements sont annoncés chez, par exemple, Bouygues, Alcatel, SFR ou dans l’immobilier Le gouvernement doit trouver 33 milliards d’économies dans son budget 2013 (et encore, il table sur une croissance de 1,2% qui est, on le sait, déjà trop élevée). Bref Flamby (secondé par son Premier Ministre) a repris la main et a bien compris que ses 60 propositions de candidat doivent être toutes appliquées (même si certaines sont contestables…comme le taux d’imposition à 75% sur le revenu…) et qu’il doit enrayer un début d’impopularité. Les marchés financiers malmènent les dettes de l’Espagne et de la Grèce et une majorité d’allemands souhaitent le retrait de la zone euro de cette dernière Le changement, c’est maintenant…et surtout tout de suite !!!

Rentrée 2012

Salut les wouinwouins,

Qu’elle soit cinématographique, politique, théâtrale, syndicale, littéraire, sociale ou musicale, chaque rentrée a sa spécificité, ses menaces et ses coups de gueules, ses bonnes ou mauvaises surprises, ses habitués ou ses nouveaux venus.

Dans le genre « je suis « en permanence sur scène », Pierre Arditi a gagné la timbale: il est à l’affiche de 2 pièces de théâtre: une reprise à 19h et une nouvelle création « Comme s’il en pleuvait », à 21h au théâtre Edouard VII (je rappelle que le garçon est capable de tourner aussi la journée…si si, je vous promets, j’ai déjà eu le plaisir de tourner avec MONsieur Pierre). Dans le genre « les Mohicans ne lâcheront pas », Robert Hirsch et Michel Bouquet sont toujours là malgré leur 87 ans et une chute pour l’un et des problèmes de mémoire pour l’autre. Florian Zeller a écrit sa nouvelle pièce, « Le père » pour ce bon vieux Bob (espèrant que cela sera aussi excellent que sa précédente, « La Vérité » avec le toujours Arditi) et Michael reprend pour la énième fois « Le Roi se meurt » d’Eugène Ionesco (immense texte qui n’a pas pris une seule ride). Le comédien-conteur Fellag fait sa rentrée avec son nouveau spectacle, » Petits chocs de civilisation », d’abord au théâtre du Rond-Point puis en tournée. Guy Bedos et Laurent Gerra harpenteront l’hexagone tout au long de la saison avec leurs spectacles respectifs  « Rideau ! » et « LaurentGerra et le big band de Fred Manoukian ».

Concernant le cinoche, je me permets de faire commencer sa rentrée au 15 août, date de sortie, par exemple,  de « Cornouaille », troisième film de la comédienne Anne Le Ny avec Vanessa (mummhhh…). Une catastrophe ! Une daube ! Prétentiard et bavard ! Aucun intérêt, excepté Vanessa Parardis qui est décidemment une comédienne talentueuse mais qui « n’a pas de chance » ou « choisit mal » ses projets (ce qui n’est pas le cas sur sa carrière de chanteuse). L’infatigable Steven Soderbergh a réalisé pas moins de 3 films en un an: « Contagion »; « Piégée » et « Magic Mike ». Ce dernier est plutôt un bon film qui a pour toile de fond le milieu du strip-tease masculin. Channing Tatum campe un danseur très convaincant, et pour cause il a gagné sa vie, à une époque, en tant que strip-teaser. Je l’ai déjà dis ici même, le second volet de « The Expendables 2 »  de  Simon West est plutôt réussi, dans le genre « gros bisquoto tout visceux et ramollo, le tout avec du tatouages à profusion ! « . C’est un bon film d’action à l’ancienne. Tétard Volcanique n’en revient toujours pas de mon « revirement soudain concernant Sylvesrter Stallone » et en chiale, du coup, comme un gamin. Avec son premier ballon d’essai pour le septième art, « David et Madame Hansesn », le comédien-auteur-réalisateur-monteur et compositeur Alexandre Astier (qui s’est fait connaitre par la série « Kaamelott » sur M6) ne m’a pas convaincu. Cela a beau « flirter » du côté de Cronenberg, Lynch, Chabrol, la « Maison du docteur Edwards » d’Hitchcock ou le Claude Miller de « Mortelle Randonnée », et cela beau être écrit « cousu main » pour Isabelle Adjani, c’est etrêmement bavard, chiant et répétitif, bref…c’est raté.

C’est, d’après les spécialistes de l’animation l’héritier, celui qui va perpétuer l’esprit et la patte du Studio Ghilbli de Hayao Miyazaki. Avec son nouveau dessin animé, « Les enfants loups, Ame & Yuki », Mamoru Hosoda suscite un engouement et une curiosité chez les journalistes et critiques de cinéma. Je vais aller le voir et vous en causerai plus longuement.

Sont annoncés pour les prochaines semaines, en vrac et dans le désordre, le nouveau nanard d’Alexandre Arcady, « Ce que le jour doit à la nuit » (qui nous refait en version « carton pâte » un remake du « Grand Carnaval »), les nouveaux opus de James Bond (réalisé par Sam Mendes) et d’Astérix (j’espère qu’ils seront meilleurs que les précédents, c’est pas dur vous allez me dire !?!), Alain Resnais revient avec « Vous n’avez encore rien vu » avec  Sabine Azéma et et et qui ???devinez ??…Pierre Arditi !!! J’attends avec impatience le nouveau film de Stéphane Rozé, « Quelques heures de printemps » avec Vincent Lindon et celui de François Ozon, « Dans la maison », avec Luchini. Je suis pas du tout sûr d’aller voir « Taken 2 »; le nouveau Oliver Stone (qui m’a l’air croquignolesque !) ou le remake américain de « Lol ».

Clint Eastwood reprend du service comme acteur; Sandrine Bonnaire va nous livrer son premier film de fiction, « J’enrage de son absence » avec William Hurt et Alexandra Lamy  et s’annonce aussi un nouveau Costa-Gavras, « Le Capital », avec Gad Elmaleh et Gabriel Byrne.

William Friedkin revient avec un film, « Killer Joe », et à entendre le garçon en interview, il est toujours aussi imbu de sa personne. Tétard me gonfle à nouveau pour que je parle du nouveau film de l’un de ses dieux: Peter Jackson. Oui mon p’tit Tétard, j’oublie pas, « The Hobbit » sort le 12 décembre.

Catherine Frot interprète dans « Les saveurs du Palais » de Christian Vincent, la Chef Cuisto de l’Elysée, le romancier-académicien Jean d’Ormesson interprètant le Président. C’est parait-il réussi.

Numéro de rentrée pour la revue Positif avec un dossier « Martin Scorsese » et un interview du réalisateur qui revient sur « Hugo Cabret ». Intéressant.

 

Hommage(s)

Hello les p’tits luUUps !

Profitant de la sortie du dernier Scorsese « Hugo Cabret » et du triomphe mondial de « The Artist » et de la performance de Jean Du(duj)jardin (film qui ressort en France sur 200 copies mercredi 25 janvier), flash-back sur des films qui ont rendu hommage au cinéma au sens large:  un style, un genre,un metteur en scène, un producteur, un acteur…

C’est donc le cas de « Hugo Cabret » où Martin Scorsese rend hommage, à travers l’itinéraire et l’érrance d’un petit garçon, au génialissime créateur Georges Méliès, tombé dans la chagrin et la misère, condamné à vendre des jouets dans une gare (celle de Montparnasse dans la réalité). On oublie trop ce que nous devons à tonton Georges en terme de tours de magie, des premiers effets spéciaux, d’utilisation de décors « mécaniques ». Scorsese refait vivre le célèbre studio créé et situé à Montreuil en Seine Saint-Denis. On y voit la reconstitution du film « Le voyage sur la lune ». Ben Kingsley apporte une humanité et un regard d’enfant au personnage de Méliès.

On ne dira jamais assez du bien de la réussite artistique de  » The Artist  » qui séduit tout à la fois le public, les critiques et « le métier ». Et ce en France, aux USA et en Angleterre. Jean Dujardin a raflé 3 prix (prix d’interprétaion à Cannes; aux Golden Globes et aux London Film Critics’ Circle Awards) et emporte l’auditoire en
refaisant « vivre » Douglas Fairbanks  ou en esquissant quelques pas de danse comme dans le film. Projet gonflé et couillu que ce film qui a failli ne pas se faire: « oh pis peut-être en Hongrie…et puis ah y’est !… on a l’accord d’un studio américain…John Goodman est ok…Quoi !! on va à Cannes ?!?..ah, sélectionné en hors-compétition ?…bon. En compétition finalement ??!?…mais c’est géniAALLL !!!! ». Saluons l’obstination du metteur en scène, Michel Hazanavicius et de son producteur Thomas Langman (fils de Claude Berri) qui ont du connaître « de grands moments de solitude ». Quel plus bel hommage au cinéma muet hollywoodien des années 20 que ce film ?!? On croise les doigts pour vous pour les Oscars !

Hommages et clins d’oeil à Ernst Lubitsch (pour « High society ») et à Sir Alfred Hitchcock (« Notorius ») que Chabrol honore avec son opus « Rien ne va plus » (1997), tourné en
France, en Suisse et en Guadeloupe. Woody Allen est un dingo du cinéaste suédois, Ingmar Bergman et il s’est permis d’aller dans son univers avec « Comédie érotique d’une nuit d’été ». Etant un grand cinéphile dans l’âme, le plus célèbre réalisateur new-yorkais a aussi rendu hommage à la comédie musicale avec « Tout le monde dit I love you »; au cinéma muet avec « La Rose pourpre du caire »,  à la comédie policière (« Meurtres mystérieux à Manhatan »).

Roman Polanski s’est amusé dans « Frantic » « à filmer » Paris comme le filmaient les Billy Wilder (« Ariane« ; « Sabrina »), Stanley Donen (« Charade »); Vincente Minnelli ( » Un Américain à Paris »; « Les 4 jours de l’apocalypse »; « Gigi » )William Wyler (« Comment voler un million de dollars ») ou Sydney Pollack (« Sabrina »).

Clint Eastwood avec son « Impitoyable » ou Kevin Costner avec « Open range » rendent hommage aux westerns de John Ford ou Antony Mann.

Louis Malle avec « Milou en Mai » a tiré son chapeau à Jean Renoir et son « Déjeuner sur l’herbe ». La liste est longue et je préviens déjà Tétard Volcanique qu’il n’y aura pas de « Hommage(s): le retour » (je sens qu’il va me gonfler avec les épisodes de « Pirates des Caraibes »; « Les Cadavres ne portent pas de costards »; « Frankenstein junior »; « The Rocky Horror picture show », « Machette » ou « Indiana Jones ». Ce à quoi je lui répondrai: et les films du hong-kongais Johnnie To ?, et celui génial du coréen Jim Jee-woon « Le bon, la brute et le cinglé »  ?….et « The Player » de Bob Altman, tu l’as surement oublié celui-là ?!?). C’est décidé, je m’en tiens là. Pas de polémiques inutiles.

en vrac 88

Salut les baltringues,

« en vrac » a la pêche, la niaque, y croit ( à quoi ?!???), n’est pas prêt de baisser le rideau et…c’est tout.

Pierre Dumayet nous a quitté à 88 printemps. Pionner. Inventeur. Passeur. Grand journaliste et producteur de télévision. Un des 3 Pierres avec Desgraupes (qui deviendra un grand patron d’Antenne 2) et Lazareff (qui sera le big-boss du quotidien « France Soir » de la grande époque ! De Gaulle l’appelait régulièrement pour connaître « le poulpe du pays »). Ils ont créé, en janvier 1959 sur la RTF, le magazine mythique de grands reportages, « Les 5 Colonnes à la Une », réalisé par Igor Barrère. Ils ont formé entre autres les Georges de Caune (le papa) et notre « tonton national », Pierre Tchernia (qui raconte dans ses mémoires « Magic ciné » son direct dans une mine du Nord de la Françe). Pierre Dumayet a par la suite animé et produit de nombreux magazines littéraires (dont « Lecture pour tous »). Des amoureux de la culture, des fanas du média télévision qui n’en avaient pas peur,  en connaissaient les rouages, les qualités et ses dangers et qui respectaient le public. On leur doit beaucoup et il serait bien que les dirigeants actuels des chaines en prennent graine.

Il vient d’arriver ! Tout chaud  et frais avec ses 37 cd. Le tout pour, comme dirait Pierre Bellemare…595 FRAncs !!!

John Edgar Hoover fut le patron redouté et redoutable, durant 48ans, du FBI. Homophobe, anti-communiste, détenteur « de photos en tous genres » lui permettant « de tenir par les couilles » de nombreuses personnalités (politiques, syndicales, criminelles…). l’homme fut l’objet de nombreuses rumeurs (parties « fines »…) dont celle d’entretenir une relation sexuelle avec son adjoint, Clyde Tolson, considéré comme son héritier. C’est ce que laisse entendre, Clint Eastwood, dans son nouveau film, « J. Edgar », en salle depuis le 11 novembre aux USA. C’est Leonardo Di Caprio qui interprête le big-boss du FBI. Sortie française le 11 janvier 2012.

Une comédie musicale inspirée du film « Rocky », rendu célèbre l’acteur américain Sylvester Stallone, connaîtra sa première mondiale à Hambourg en novembre 2012. J’en connais un qui doit jubiler de bonheur, pas vrai mon p’tit Tétard ?!?

…à plouche.

remake


Salut les p’tits loups,

Profitant de la sortie quasi-simultanée des 2 nouvelles versions de « La Guerre des Boutons » (aberrant et commercialement suicidaire !), les 14 (celle de Yann Samuel) et 21 (celle de Christophe « les Choristes » Barratier) septembre 2011, tous deux, je précise, sans la célèbre réplique du p’tit Gibus (« si j’avais su, j’aurai pas v’nu ! ») car c’est la propriété de la veuve d’Yves Robert, Danièle Delorme, qui n’a pas cédé ses droits, elle, aux producteurs, retour, donc, sur « un genre » (?), une façon de produire (?), un moyen en tout cas de remplir les poches des studios, des  distributeurs et des producteurs (ça c’est sûr !), je veux parler du remake.

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Biopic


Hello les p’tits loups,

Le film biographique, dit biopic, est un genre cinématographique qui a vu le jour dés le muet (D.W. Griffith; Abel Gance…). Il concerne aussi bien un roi, une reine, un empereur (« Cléopâtre »; « Napoléon »; « The Queen »ou « Marie-Antoinette »), qu’un homme politique (« Taleyrand: le diable boiteux »« ; « Gandhi »; « JFK »;  « Malcom X »; « Le Promeneur du Champs de Mars »; « La Conquête ») un joueur de jazz (« Bird »), un chanteur ( « The Rose »; »Ray »; « Walk the Line« ; « La Môme »; « Gainsbourg, une vie héroïque »…), un artiste de music-hall (« Man over the Moon »); un acteur-metteur en scène méga célèbre (« Charlie Chaplin »), un peintre (« Vang Gogh »); un industriel qui devient producteur-metteur en scène mégalomaniaque (« Aviator ») ou un lieu célèbre (« Si Versailles m’était conté »; « French Cancan »; « Cotton Club ») , une ville (« Si Paris m’était conté »…), un bandit /gangster ( « Butch Cassidy et the Kid »; « Al Capone »; « Mesrine »…); un militaire ( le général Custer dans « La Charge Fantastique » ); un boxeur (Jake LaMotta dans « Ragging Bull »), une résistante (« Lucie Aubrac ») ou un barjot  ( « Landru »;  » Lacenaire »; « Docteur Petiot », « La dernier Roi d’Ecosse »).

Prnicipalement américain et français, le genre fait florès depuis les années 80, probablement parce qu’il donne « de la matière » aux scénaris, qu’il motive les comédiens (les Ricains en sont « très friands » et nombreux d’entre eux obtiennent un oscar pour leur performance: Helen Mirren; Will Smith, le môme française Marion Cotillard pour son interprétation de Piaf…) et que les effets spéciaux ont fait des progrès spectaculaires. Moi je vous le dis, le genre est pas prêt de s’arrêter et l’on va s’en manger pendant des années…du bio !

en vrac 70

Salut les artistes,

Oui, je sais Tétard Volcanique que je suis méga-à-la-bourre ! Pas besoin de me le rappeler lourdement ! Mais à qui la faute ! Tu veux pas embaucher du personnel, résultat j’ai mes RRT à prendre et je ne suis pas remplacé. Dommage que tu ne veuilles pas changer. Donc, cette semaine, le dominical « en vrac » parait le mardi. Faut innover !

 « Comment voler un million de dollars » de William Wyler, avec la délicieuse Audrey Hepburn et le très élégant Peter O’Toole, est ressorti. Vrai film romantique avec un couple glamour dans un Paris « so beautiful city in the world », des voleurs et des flics. Très drôle et Melle Hepburn est habillée par Hubert De Givenchy. So chic.

 Fermé en 1983 et laissé à l’abandon depuis, le cinéma « Le Louxor », situé au carrefour de Barbès-Rochechouart-Paris 18ème, va réouvrir en mars 2013. Projet ambitieux, décidé par Bertrand Delanoé, il va devemir un ensemble de 3 salles de cinéma avec café, librairie et tout le tremblement; Objectif: attirer les habitants du quartier avec une programmation cinéphile et de type « art et d’essai. C’est pas gagné mais il faut y croire ! Comme le chante Eddy Mitchell « la lumière revient déjà / et le rideau est tombé… ».

 Revu « Bird » au cinoche. Putain de bon film, culte je sais pas (pour reprendre l’un de mes derniers articles), mais grand film en tout cas, de Clint Eastwood, avec un prodigieux Forest Whitaker. Dire que Charlie Parker est mort à l’âge de 34 ans et qu’on lui en donnait 30 ans de plus ! La BO est magnifique, les décors sont très justes et les comédiens sont top. Eastwood montre avec finesse comment la ségrégation faisait rage à cette époque (1930-1954)  et gangrénait la société américaine et donc aussi le milieu du jazz. A voir de toute urgence pour celles et ceux qui ne l’ont jamais vus.

…à toute !

en vrac 52

Salut les quéquos,

Nouvelle livraison d’ « en vrac » qui est à la bourre mais reste fidèle au dimanche.

Sort enfin en France, la biographie non autorisée de Patrick McGilligan sur Clint Eastwood. Je signale que le livre est sorti aux States en 2002. Le moins que l’on puisse dire est que le mythe, que dis-je le mythe, la légende !?! Dieu ?!? est sérieusement écorné voir abimé. L’homme est colérique, ne supporte pas la contradiction et peut du coup dévaster son bureau. Il est capable d’enfoncer avec son pick-up les véhicules qui stationnent sur les emplacements réservés au personnel de Malpaso (sa compagnie de production). Il aime l’argent facile, les filles et la bière (mais ça, c’est pas grave !). On le sait plutôt républicain (il a été maire de Carmel, en Californie), patriote, très individualiste mais fidèle avec ses acteurs et ses
collaborateurs (quoique…). Concernant son cinoche, on connait ses « trucs », ses « clintismes »: apparitions torse nu; plans aériens en hélicoptère; utilisation immodérée du steady-cam (stabilisateur permettant la prise de vue à la volée grâce à un système de harnais et de bras articulé), séquences dans des bars où pépère boit une bière; traiter quelqu’un de trou du cul; offrir des rôles de prostitués à ses petites amies; remplacer une explication par une fusillade…etc. Ces révélations ne m’empêcheront pas d’aller voir son nouveau film « Au-delà » avec Matt Damon et Cécile de France, produit par Spielberg, qui sort mercredi en espérant que c’est une bonne cuvée car depuis « Mystic river« , j’ai personnellement « décroché » de ses films.

…et le roi du Maroc, Mohammed VI, il est où ?

Biz les loulous.

to direct

Salut les kids,

Pendant de son petit frère ou cousin français « réaliser« , ce billet va tenter de revenir sur les comédiens, producteurs, scénaristes ou compositeurs anglo-saxons qui ont réalisé un ou plusieurs films. Certains font une véritable carrière de cinéaste. Dans tous les cas, ils gardent leurs premières vocations.

C’est THE Boss. Tous Hollywood rêve de tourner avec lui. C’est the LAST dernier Mohican d’un cinéma qui va disparaître ! MOssieur Clint Eastwood. Il se fait rare comme acteur, encore moins chez les autres mais il n’arrête pas de tourner à 80 balais passés.Commençée en 1973 avec « Un Frisson dans la nuit », sa carrière de cinéaste enchaine les films, en tous genre, de façon régulière (avec un coup d’accélérateur ces derniers temps), obtenant actuellement ses meilleurs scores aux box-offices mondiaux.

Idem pour Woody Allen. Peu connu chez lui, « tout Hollywood » est prêt à tourner « gratis » pour sa pomme. Actuellement en tournage in Paris (avec Carla ! qui a recommençé 35 fois un plan),

Autant en parler tout de suite car je sais Tétard Volcanique « sensible et à fleur de peau » sur ce sujet : Sylvester Stallone (qui est en promo, actuellement en Françe) réalise depuis 1979 et sa « Taverne de l’Enfer ». Et oui, ça nous rajeunit pas. Pas mal de films en 31 ans. Des « Rocky » (produit par l’immense producteur Irwin Winkler, lui même réalisateur de « La Liste noire » ), des « Rambo » ; une comédie musicale avec Dolly « gros lolo » Parton, entre autres. J’ai fais partie (nombreux) à se foutre de sa gueule dans les années 80 mais il faut reconnaître, qu’avec le temps,il fait une carrière honnéte et cohérente.

Dans la même famille, Jean-Claude Vandamme a commis un film : « Le Grand Tournoi » (je ne l’ai malheureusement pas vu).

Moins connu, le comédien Robert Duvall a réalisé 4 films.

Le même Duvall qui jouait dans un film, mis en scène par Kevin Costner (qui n’en était pas à sa première tentative), « Open Range ».

Chez les stars américaines, on peut citer Bob de Niro qui a réalisé 2 films : « Il était une fois le Bronx » et « Raisons d’état » (2007) et Al Pacino avec son génial « Looking for Richard ». Georges Clooney en est à trois réalisations à ce jour, dont l’excellent « Good Night, and Good Luck« .

Les acteurs Tim Robbins, Tim Roth, Tommy Lee Jones et Ed Harris en ont réalisé un.

Sean Penn, lui, en fait à son rythme  depuis « Indian Runner ». Un peu comme Dennis Hopper, recemment décédé. Ou Mel Gibson.

Jodie Foster a commençé en 1994 avec « Le petite homme » (3  films à ce jour).

John Cassavetes a filmé sa femme (Gena Rowlands), les paumés, les gangsters le jazz, l’alcoohl, l’amitiè (avec ses potes Peter Falk, Ben Gazzara… ) avec générosité et amour. Il s’est beaucoup endetté et faisait peu de concessions.  Les Studios ne l’aimait pas et c’était réciproque. Certains de ses films sont devenus cultes en Europe.

Paul Newman a réalisé  quelques films, avec et pour sa femme Joanne Woodward dont le très cassavetien….attention, respirez un grand coup…« De l’influence des rayons gamma sur le comportement des marguerites ». Ouf.

Son compère Robert Rdford en a commis aussi quelques uns.

N’oublions pas le bellissimo Warren Beatty qui a réalisé 4 films, et non des moindres: « Le ciel peut attendre » (1978); le magnifique et épique « Reds » (1980); « Dick Tracy » (1990) et « Bullworth » (2000).

Sydney Pollack était d’abord un comédien (il a continué, d’ailleurs) avant de passer à la mise en scène avec « Propriété interdite » et quelques chefs d’oeuvres dont « Jérémiah Johnson »; « Les 3 Jours du Condor » ou « Tootsie ».

Le so british, Laurence Olivier, a réalisé régulièrement à partir de 1943 (et pas que des adaptions de Shakespeare).

Tout comme son acolyte Peter Ustinov qui réalisa 5 films.

Dans la famille des barjots, vous avez le pétrolier, aviateur et producteur Howard Hughes qui réalisa « Hell’s Angels » (voir la biopic de Scorsese « Aviator »).

Vincente Minnelli a débuté comme dessinateur de costumes et de décors de théâtre avant de faire de la mise ne scène de pièces et d’ être « happé » par Hollywood et d’en devenir un des Grands Maîtres.

Bob Fosse était danseur et chorégraphe et signa 5 films dont les géniaux: « Cabaret » (1972)« Lenny » (1975-avec un étonnant Dustin Hoffman) ,« All that jazz » et « Star 80« .

En 1914-15, Les Charlie Chaplin, Buster Keaton et Harold Lloyd ont, dès le début, mis en scène leurs films: d’abord les courts puis les long-métrages.

Pour terminer, Robert Mitchum répondant à une question de journaliste: « Pourquoi n’avez-vous pas retourner dans un film de Charles Laughton ?- !!!!Why ???…because he’s died !! ».

Sacré Bob. La bise.

chanter, le retour

Salut les p’tits lups,

Face aux attaques et provocations menées par mon boss , je me dois de revenir, préciser, compléter, enrichir le billet « chanter » car il en va de la démocratie…euh, non, je déconne, plutôt de ma crédibilité …poil au nez. Il y a eu des oublis. c’est vrai, et quelques erreurs, je le reconnais.

Il est donc convenu de rappeler que l’exercice porte uniquement sur les acteurs et actrices qui sont devenus chanteurs et non l’inverse (c’est le cas pour Barbra Streisand et Bette Midler malgrè ce que raconte Tétard Volcanique sur ce blog). Jean Gabin, Bourvil et Fernandel n’auraient jamais du figurer sur le billet « chanter« . Ils ont d’abord commençé dans la chanson puis sont venus au cinéma pour y faire des immenses carrières. Mea culpa. Le Nain des Montagnes doit jubiler et déboucher une bouteille de sa production personnelle (je l’ai déjà gouté, faut vraiment être motivé).

On peut donc classer les « acteurs-chanteurs » par 2 catégories: les durables et les occasionnels/ »coups médiatiques ». Une troisième existe mais plus sournoise : ceux qui viennent du music-hall où l’on joue, chante, danse, claquette (d’où ma confusion hative pour les trois sus-nommés plus haut). C’est le cas pour Jean Carmet (déjà cité) et Fernand Raynaud (que j’avais oublié). Mais ils ont d’abord commençé au théâtre.

Jean-Pierre Cassel a fait le cour Simon puis s’est mis à la danse et chanter occasionnellement tout au long de sa carrière  (son élégant spectacle sur Gainsbourg par exemple). De même que son pote « …et tellement merveilleux… »  Jean-Claude Brialy faisait partie du casting de la comédie musicale « Anna » de Pierre Koralnik écrite par le même Gainsbourg pour la petite lucarne. Il chanta aussi avec Zizi Jeanmaire et accompagna Michel Sardou lors d’une émission de télé. Mais cela reste, tout compte fait, anecdotique.

Idem pour le comédien-animateur de radio, Maurice Biraud, qui chanta, entre autre,  « La Petite », en duo avec France Gall, en 1967.

Radio où se rencontront Jean Yanne (étude de journalisme puis écriture puis comédien) et Jacques Martin (cours de théâtre de Charles Dullin puis comédien puis chanteur (1ère partie de Jacques Brel à l’Olympia), notamment lyrique et animateur-producteur télé) pour y jouer des sketches et chanter.

En revanche, Philippe Léotard débuta une réelle carrière de chanteur en 1990. C’est un vrai oubli de ma part. Impardonnable même puisque j’ai assisté à son premier concert, à Lille, dans l’ancien théâtre du Collège Saint-Paul (mon collège) , en présence de « …quel bel homme ! » . Il enregistra trois albums en tout dont un sur Léo Férré qui est magnifique. Sur scène, il était drôle, généreux et bien déjanté.

Ou a oublié Richard Berry et sa jalousie.

Tout comme l’album d’Isabelle Huppert concocté par et avec Jean-Louis Murat.

Daniel Auteuil a du se dire que chanter était un vrai métier (Il l’avait aussi fait une fois, en direct, dans « Star 90 » de Michel Drucker) .

Alain Chabat, en chanteur ringard, assure et peut donner du fil à retordre à un Jean-Pierre François, dans le film « La personne aux deux personnes » de Nicolas & Bruno (2008) avec le même Auteuil qui y est excellent (le film beaucoup moins).

Dans le genre , » les comédiens d’un film sont réquisitionnés » pour la chanson de la bande originale, on pense bien sûr à Romy Schneider et Michel Piccoli pour leur duo, « La chanson d’ Hélène« , dans le film de Claude Sautet, « Les Choses de la vie » (1970).

Moins connu, Jean Rochefort et Jean-Pierre Marielle ont chanté « Paris jadis » pour le film « Des enfants gâtés » de Bertrand Tavernier (1977). Musique de Philippe Sarde sur un texte de Jean-Roger Caussimon. Jubilatoire ! Je n’arrive pas à la dénicher, si jamais vous y parvenez, faites moi signe. Moins bonne, par contre, est la version du journaliste Philippe Meyer utilisée pour vanter le MODEM.

Voilà. C’est une des idoles de mon boss. Tcheky Karyo a sorti, en 2006, son album « Ce lien qui nous unit ». Je vous l’avais dis que Tétard Volcanique avait des goûts bizarres !

Danielle Darrieux, dans son immense carrière de films, a régulièrement chanté. Récemment encore, dans l’album de reprises de PatriIIiIIck Bruel « entre-deux » (…Bonjour Madame !!), elle chanta « A Paris dans chaque faubourg ».

Pour conclure cette première partie franco-française, une information pas très connue.

Bernard Blier avait un jardin secret. Celui d’écrire des textes de chansons. Michel Sardou avait, par amitié, composé une musique pour l’une d’entre elles à l’occasion d’une émission de télévision.

Chez les anglo-saxons, on peut encore citer Nicolas Cage qui chanta, pour sa douce, « Love me » et « Love me tender » dans le film de David Lynch,« Sailor et Lula » (1990).

David Soul (le Hutch de Starsky) a fait une carrière honorable mais vite oubliée quand même.

Le Nain des Montagnes est vert de rage que j’ai omis de citer l’album de chansons-country enregistré par Clint Eastwood. Voilà, c’est réparé mon pépère.

De même qu’il m’a appris que Stallone (une autre idole) chantait et avait réalisé une comédie musicale, « Rhinestone« , avec (Hello!) Dolly Parton. Par ailleurs, il a aussi brillamment réussi son passage au « Muppet Show« . Et en bonus, parce que la maison ne se refuse rien, une douceur exotique que je vous offre.On en découvre tous les jours.

Autre info . Samuel L. Jackson chante. Je sais pas trop quoi, mais il chante. Et bah, j’en suis ravi pour lui.

Robert de Niro a interprété « Blue Moon », au côté de Mary Kay Place, dans « New York, New York » de Martin Scorsese (1977).

Harry Belafonte a vite été repéré, dan son cours dramatique, par un producteur de muisique sensible à sa voix. Il fut l’un des premiers artistes noirs (avec Ray Charles…) à signer un contrat de longue durée avec une compagnie discographique. Il mena de front ses 2 carrières.

Anthony Perkins venait, de temps en temps en France, tourner pour un André Cayatte ou un Claude « chacha » Chabrol et en profitait, du coup, pour enregistrer des very french songs (écrites par exemple par Pierre Delanoé)…oh! so lovely !

Sean Connery a récité « In my life » des Beatles

Quant à Peter Sellers, désolé Tétard Volcanique (je sais que dès que tu peux m’emmerder, tu ne t’en prives pas) mais il vient de la danse et du jazz et ne répond donc pas au cahier des charges de ces deux billets. La loi, c’est la loi. Non négociable, non mais !

Tchao.

P.s.: Renseignement pris grâce aux moyens rédactionnels démesurés que nous offre notre Direction, Samuel L. Jackson chante du blues.

chanter

Salut les kids,

Passer de la chanson à la comédie, nombreux sont ceux qui l’ont fait. De Dutronc à Eddy, de Johnny à Elvis (c’est pas ce qu’ils ont fait de mieux d’ailleurs), de Montand à Aznavour, de Sinatra à Dean Martin ou de Vanessa Paradis à Marc Lavoine, sans oublier Nicole Croisille, Guy Marchand (clarinettiste de jazz à la base) ou Michel Sardou (qui fait aussi carrière au théâtre). L’inverse est moins courant, quoique.

Serge Reggiani a mené, passé la quarantaine, une double carrière en y faisant aussi de la scène. Ses interprétations des chansons écrites par Boris Vian ou des textes de Jean-Loup Dabadie (voir la chanson « Le temps qui reste » à la fin du film « Deux jours à tuer » de Jean Becker) sont formidables.

Gabin (son père était cafetier) venait de la danse (Revue au Folie-Bergère) et du caf-conc, comme son compère Fernandel. Bourvil et Jean Carmet du Cabaret et du Music-Hall (Bourvil a joué dans quantité d’opérettes et était un formidable chanteur. Carmet a fait, lui, partie de la troupe des « Branquignols » de Robert Dhéry). Ils étaient déjà « polyvalents » avant l’heure.

De même ,Coluche adorait faire le chanteur et avait un réel talent que ce soit sur les scènes des music-halls, aux « Césars » de 1984 ou en duo avec ses potes Renaud, Eddy, France Gall ou Michel Berger

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Michel Simon savait aussi chanter (  « Comme de bien entendu » dans « Fric Frac » ou en duo, avec Gainsbourg, dans « L’herbe tendre »).

Serge Gainsbourg a écrit rapidement pour les actrices. Il en a même fait une de ses spécialités, une « marque de fabrique ». Certaines resteront, d’autres pas. De Bardot (« Je t’aime moi non plus » lui était destiné avant qu’il ne soit censuré par Gunter Sachs) à Mireille Darc ou Anna Karina. De sa compagne, Jane Birkin (of course), à leur fille Charlote, en passant par Deneuve (« …une sacrée occase ! ») ou Adjani. Seules Jane Birkin et plus récemment Charlotte Gainsbourg (actuellement en tournée) mènent une carrière sur scène et en studio.

Sophie Marceau et Alain Delon ont bien faits de ne pas persévérer même si le duo « Paroles…paroles… », avec Dalida, fait le délice des fins de soiréee alcoolisées.

Depardieu assure, avec la chanson « ca va« , pour le générique de fin de « Mon père ce héros » de Gérard Lauzier (1991) et mouille sa chemise, en chanteur régional, dans « Quand j’ étais chanteur«  de Xavier Giannoli (2006).

Michel Blanc l’a fait occasionnellement pour nous faire rire.

Véronique Jannot fut solaire et resplendissante  en duo avec Lolo Voulzy. Nous moins.

En revanche, Jeanne Moreau l’était quand elle chantait « Le tourbillon de la vie » dans « Jules et Jim » (1961) de François Truffaut.

Gérard Darmon, lui, se verrait bien crooner à long terme.

Agnès Jaoui en est à son second album et prend manifestement plaisir à chanter, sur scène, du boléro, de la bossa, du fado,de la  salsa, de la samba ou du flamenco.

Clémentine Célarié s’y est risqué sur un album avec ses trois fils.

Ce que l’on sait moins,c’est que Jacques Higelin fut d’abord un acteur avant d’enregistrer son premier album chez Jacques Canetti (avec, entre autres, des chansons de Boris Vian). Il deviendra, par la suite, l’ immense « bête de scène » que l’on sait. Il a aussi fait un duo avec Isabelle Adjani.

Je ne vous parlerai pas de Bruel car il n’y a rien à en dire.

Chez les Ricains, l’acteur qui chante depuis une bonne vingtaine d’années est Bruce Willis. Déjà quelques albums et il chante, parfois, dans des clubs.

Nicholson a vu « La vie en rose« , avec Diane Keaton, pour les besoins d’un film.

Robert Mitchum a découvert le calypso.

Clint Eastwood a, lui aussi, poussé la chansonnette, entre autre, pour la bande originale de son film « Minuit dans le jardin du Bien et du Mal » (1995) et Nicole Kidman est tombée dans les bras de Robbie Willians (« Somethin’ Stupid« ).

Allez, tous en choeur ! 1,2 et 3 !

La bise.