Come Back !

Salut les baltringues !

Ca y’est. Enfin. C’est fait…je suis de retour ! Bien déterminé et ravi à l’idée « de faire chier » Tétard Volcanique, mon Boss (et ma joie de vivre !). Il s’est pas privé de me railler et de m’humilier, durant de nombreuses semaines, pour que je me venge.Une absence pour cause de tournage en Aquitaine et surtout un ordi qui m’a lâché, ont fait que le blog s’est « légérement arrêté » bien que ma direction ait souhaité rendre un hommage à DSK et à Michel Drucker.

Enfin bref, c’est reparti. Y’en aura, j’espère, pour tout le monde: le dominical « en vrac« , of course !, et des surprises au grès de l’actualité. Bedos annonce son ultime one-man-show (« Rideau ! » en tournée à partir d’octobre) moi c’est le contraire. Débuter , redémarrer…tout recommencer ? En tout cas, content de vous retrouver.

La bise.

balle

Bonjour toi,

Un événement en chasse un autre. En effet, , Cannes n’a pas encore dévoilé son palmarès que débute, dorénavant, le dimanche matin, l’un des plus prestigieux tournois de tennis du Grand Chelem, je veux parler, bien sûr, de Roland-Garros.

Occasion pour évoquer des films où il y a échange de balles sur un terrain.

Il est, par exemple, tragique et fatal dans « Les aventures extraordinaires d’Adèle Blanc-Sec » de Luc Besson (2010) où l’héroine provoque la mort de  sa soeur au cours d’une partie particulièrement violente.

Il est joyeux, viril et « gai luron » dans « Un éléphant, ça trompe énormément » d’Yves Robert (1976) où les 4 z’amis Victor Lanoux, Guy Bedos (« …mais mamAN !!! »), Jean Rochefort et Claude Brasseur se retrouvent régulièrement pour taper la balle… et la causette (souvent sur les filles, d’ailleurs !).

Nous les retrouverons, 1 an plus tard (« Nous irons tous au Paradis » d’Yves Robert, toujours) sur un terrain de tennis…proche d’un aéroport. Dans les deux cas, les dialogues concoctés par Jean-Louis Dabadie sont « aux petits oignons ».

« Le stade de Wimbledon » de Mathieu Almaric (2002) n’a, je crois, que le titre pour référence tennistique.

Jacques Tati dans son film, « Les Vacances de Mr Hulot » (1953), nous fait un véritable « show acrobatique et chorégraphique » digne des Elie Nastase,  Noah, Connors et Mc Enroe lors de tournois d’exibitions.

Désolé. J’ai pas eu le temps de le voir (et croyez-moi, je le regrette !).

Enfin, le tennis peut-être charnel et érotique quand c’est Jack Nicholson qui est au commande pour séduire les belles Michelle Pfeiffer, Susan Sarandon et Cher dans « Les Sorcières d’Eastwick » de Georges Miller (1987).

Tiens, ça me donne une idée…à plus !

libre !

Salut les cakos !

Snif. Terminato. Fin de partie. « Siné hebdo » n’est plus. Dernier numéro en kiosque aujourd’hui. Le vieux Siné a promis de continuer, gratos, sa réjouissante chronique « Siné sème toujours sa zone » tous les mercredis sur le site. Jusqu’à quand ? En tout cas, on a bien rigolé. C’était souvent drôle, trash, pas toujours d’une grande finesse. Beaucoup d’insolence et de liberté.Les dessins frolêrent parfois le génie. Sarko a été à sa fête.

Merci à Papa et Manman Siné, Guy Bedos, Michel Onfray (pas toujours fin, aussi, dans son genre), Jackie Berroyer, Flavien, Christople Alévêque, Jiho, Benoit Delépine, Delfeil de Ton….et tant d’autres. Vous allez nous manquer !

Le gredin a même organisé son enterrement !…oh le coquin !

Voila. C’est fini. Allez!…salut vieille bique !

en vrac 10

Bonjour toi,

En ces premières heures d’été, voici le nouvel opus, de la désormais célèbrissime et very popular rubrique dominicale, « en vrac », avec cette semaine sur la première marche du podium, Mr Patrick Sébastien:

En direct du théâtre du Gymnase in Paris, l’animateur-amuseur (sic!) a lançé le Dard: Droit au respect et à la dignité.

C’est une association à but non lucrative qui se veut une plate-forme citoyenne et un relais de toutes propositions venant de tous horizons. Comment ? En animant un site internet participatif, Le-dard.com, qui recueille les propositions des citoyens. Elles seront ensuite triées et transmises aux candidats de la prochaine présidentielle sous la forme d’un «livre de promesses».Mais why ?«Parce que l’autre soir je regardais dormir ma petite fille et je me suis dit qu’il fallait que j’me bouge sinon j’étais un lâche.».

J’ajoute que lors de la conférence de presse, un représentant de l’AOC « Sel de Guérande » a pris la parole pour défendre son produit de qualité « …qui risque de disparaître si on fait rien ! »…que de l’Amour et du Bonheur, on vous dit !

Ce sont les deux polémiques de la semaine: d’une part,  la chronique, sur France Inter, de Stéphane Guillon égratinant férocement Eric Besson.

Et d’autre part, les propos du journaliste-polémiste-très-très-conservateur Eric Zemmour qui a déclaré, chez Ardisson,je cite de mémoire, « qu’il était normal que les Blacks et les Arabes soient régulièrement controlés puisqu’ils  ils sont le plus souvent les agresseurs et les délinquants ».

Résultats: le PDG de Radio-France (nommé par Sarko), Jean-Luc Heess, s’est empressé de faire ses excuses auprès du ministre (Philippe Val, le Directeur des Programmes de France-Inter, a tout fait pour l’éviter) et la rumeur bruisse que l’humoriste ne passerait pas l’été

La Direction du Figaro a d’abord convoqué Eric Zemmour (il y travaille depuis des lustres !) pour des explications puis s’est rétractée suite à des excuses, dans une lettre, de l’interessé. France Télévisions devait aussi, aux dernières nouvelles, convoquer le chroniqueur de chez Ruquier et sur France O.

Conclusions: Stéphane Guillon n’a pas, je trouve, le talent, la plume, la patte de ses « pères » Guy Bedos ou Pierre Desproges.

Eric Zemmour nous vend les mêmes « salades » et provocs depuis 20 ans. Simplement comme c’est une « vedette de la téloche » maintenant, ses propos sont démultiplés et amplifiés.

C’est le film « frais », « sympa », « bonnasse », « de filles », « sans prétentions » de la semaine (?), du mois (?). Deux jeunes amies de banlieue rêvent de Paris et de bling-bling. La morale est sauve, je vous rassure. Les comédiennes, Géraldine Nakache (co-réalisatrice avec Hervé Mimran) et Leila Bekhti sont formidables. Audrey Lamy est très très drôle. Je vous recommande, donc, « Tout ce qui brille ».

Bon, elle a raté l’Oscar mais Gabourey Sidibe est juste touchante et gracieuse dans « Precious ».

…allez !…bon Dimanche, les loulous !