en vrac 99

Hello les kikis,

Dernier opus avant d’entamer  la première centaine, « en vrac » continue sa route, fait attention à sa ligne, reste vigilant malgré les turpitudes et les affres de la vie (wouaaaahhhHHHH !!!!).

A la demande de mon Boss, (minuscule sous-petit) Tétard Volcanique, je me suis « fâné » la trente-septième cérémonie des César 2012. Je n’étais hélas pas sur place car Tétard n’a pas voulu dégagé un budget pour ce reportage (quel rat celui-là !!!). Bon bah que dire ???…c’était naze de chez naze !! …comme d’hab !! 3 heures d’ennui, de ronronnements et de propos convenus « très-politiquement correct ». La nouvelle génération d’acteurs et de techniciens n’ont pas ou peu grand chose à dire ! C’est consternant et désespérant !! « The Artist »  est le grand gagnant  (6 césars dont celui du meilleur film qui récompense l’archarnement et l’obstination du producteur Thomas Langmann)),« polisse » n’a quasi rien obtenu (2 Césars, Maïwenn doit faire la tronche mais cela lui fera un grand bien et lui permettra peut-être « d’atterir en douceur » et de revenir dans le monde réel), « La guerre est déclarée » est reparti bredouille, « L’Exercice de l’état » de Pierre Schoeller est la surprise de la soirée (3 césars), permettant à Michel Blanc (60 ans en avril prochain) d’obtenir celui du meilleur second rôle (ça me fait rire !). Les « professionnels de la profession » ont préféré bizarrement donner le césar du meilleur rôle à Omar Sy au détriment  d’Olivier Gourmet (mon préféré cette année) ou de Jean-« Omar m’a tuer »-Dujardin (« bizarre j’ai dis bizarre ??…comme c’est bizarre ! »). Antoine de Caunes fut très poussif et bien lourdeau mais reviendra l’année prochaine, sans rien changer, puisque la cérémonie a obtenu sa meilleur audience de tous les temps (4.000.000 de téléspectateurs). Bref cela ne s’arrange pas avec le temps même si cette année, c’est vrai, les films en compétition semblaient mieux refléter les gouts du public bien que l’Académie ne compte que  4199 membres (décembre 2011), chiffre peu représentatif malgré tout de l’ensemble de la profession. Pour finir, bravo à l’équipe du « Cochon de Gaza » qui a obtenu le césar du meilleur premier film.

Nouvelle vignette pour compléter votre collection (ça doit vous changer de celles des équipes européennes de football que vous amassez depuis votre tendre enfance).

Nouvelle qui va ravir le lilliputien des Carpates. Chuck Norris est en bonne place pour donner son nom à une passerelle piétonne qui   reliera la Slovaquie à l’Autriche. Déjà plus de 3545 votes sur la page facebook du conseil régional de Bratislava. Alléluia !

Allez Duduj !! On croise les doigts pour toi ! La cérémonie des Oscars (5.765 membres dont d’après le « Los Angeles Times », 94% de blancs. Et bah c’est guère mieux qu’en France !) aura lieu cette nuit en direct sur Canal, à 2 heures du matin, heure gauloise.

« Borgen » est une excellente série danoise de 10 épisodes (diffusée le jeudi soir sur Arte) où l’on suit le quotidien d’une femme Première Ministre, centriste, confrontée entre ses convictions sincères et parfois utopistes avec la réal-politik d’un état, « monstre froid » cynique et violent. Passionnant.

…à votre tour maintenant messieurs Sarkosy et Hollande

Yes he can !!!…bravo Jean !!! Je suis méga-super-HEUREUX pour TOI !!! ON T’AIME !!!!!!!!!!

…bonne semaine les loulous.

en vrac 93

Bonjour toi,

Espérons que ce nouvel « en vrac » va pouvoir « s’exprimer » calmement…et sereinement.

« Intouchables » d’Eric Tolédano et Olivier Nakache est sorti en Allemagne, le 5 janvier,2012, et a déjà rassemblé plus de 500.000 spectateurs. Force est de constater que ce film, certes sympathique et touchant par son histoire, n’est pas un grand film et déjoue, une nouvelle fois, toute tentative d’explication « rationnelle » sur ce qu’est un succès, un « bouche à oreille » ou dit « un phénomène de société« . Je rappelle que le film a dépassé en France, les 18 millions de spectateurs. Daniel Auteuil s’en mord-t-il les doigts alors que le film a été écrit pour lui et qu’il l’a finalement refusé ? Tant mieux,en tout cas, pour François Cluzet.

L’AAAAA, l’Association Amicale des Amateurs d’Andouillette Authentique, créé par 5 chroniqueurs gastronomiques peu avant 1970, décerne un diplôme à tout producteur qui respecte une tradition, un savoir-faire et un terroir (ex: l’andouillette de Troyes).

A ne pas confondre avec la note « AAA », attribuée par une agence de notation (ex: Standard & Poor’s), à la gestion de la dette d’un pays et à ses remèdes, note que la France a perdu vendredi soir, rétrogradant à celle de « AA+ ».

Qu’est-ce qu’il est cooOOOool !!! Obama ne serait-il pas en campagne, par hasard ?

Snif. Maguy nous a quitté. En effet, la comédienne, Rosy Varte est décédée à l’âge de 88 ans. Triste nouvelle, le monde de la télé et du sitcom va-t-il s’en remettre ? 

Après avoir reçu, jeudi dernier, le prix du meilleur film lors de la cérémonie des Critics’ Choice Awards à Los Angeles, « The Artist » a raflé cette nuit 3 Golden Globes:

celui de la Meilleure Comédie, du Meilleur Comédien (bravo DuDujJJJ !!!) et de la Meilleure Bande Originale. Mois je dis: en route pour les Oscars !

Bonne semaine, les loulous.

en vrac 71

Salut les p’tits loups,

Nouvelle livraison d’ « en vrac »,  endeuillé par le décès de la chanteuse-barjot-alcoolo et toxico (un peu comme mon Boss !), Amy Winehouse. Retrouvée morte, hier à son domicile, la soul-woman n’aura en fait enregistré que 2 albums: « Frank »  en 2003 et surtout « Back to Black » sorti en 2006 qui la fera connaître dans le monde entier. Voix exceptionnelle et talent prometteur, Amy Winehouse a visiblement choisi, dés le départ, de suivre le destin de Janis Joplin. Dommage….quel gachis. On l’écoutera en duo sur le prochain album de Tony Bennett qui sortira à la rentrée.

10 nouveaux épisodes de la série « Dallas » vont être tournés cette année avec la fine équipe: Larry Hagman (79 ans), Linda Gray (70 ans), Patrick Duffy (62 ans)…vive la jeunesse !

6 états américains, dont celui de New-York depuis dimanche minuit, reconnaissent le mariage homosexuel. Michael Bloomberg, le maire de New-York, n’a pas chômé aujourd’hui, enchainant unions sur unions. Il serait temps que la France s’y mette ! Ca commence à bouger mais c’est pas fait.

…à toute !

en vrac 67

 Salut les p’tits loups,

C’est donc accompagné d’un soleil écrasant que la rubrique « en vrac » se présente à vous, aujourd’hui:

 Attention Majesté, mettez-vous plutôt au poisson sinon vous risquez d’exploser dans votre costard !

 Film de fiction ? Documentaire ?…les deux mon général ! En tout cas un portrait plein d’humanité sur Vincent Lindon en Premier Ministre, sans maquillage et sous la houlette du cinéaste Alain Cavalier en Président de la République. A voir comme un ovni égaré dans le paysage cinématographique français. Déroutant mais réjouissant.

Je vous présente en exclusivité mondiale….mon Boss ! Vous savez Tétard Volcanique ?!? Il fait peine à voir, vous ne trouvez pas ?

 Peter Falk nous a quitté jeudi soir. Non, il n’a pas fait QUE 13 saisons de l’inspecteur Colombo. Il a tourné aussi, entre autres, dans de nombreux films dont « La Forêt Interdite » de Nicholas Ray, « Un Château en enfer » de Sydney Pollack  ou avec son ami, John Cassavetes, « Husbands » et « Une Femme sous influence« . Voilà, c’est dit.

…à toute !

en revanche

Profitant, lâchement, de l’absence répétée d’Etasœur, tel le félon, tel le traître, je lance, que dis-je, je balance une nouvelle rubrique  sur Etasœur vous dit tout !

(sans l’accord d’Etasœur, c’est plus rigolo…)

Pourquoi ?!
Et bien parce que Etasœur ne vous dit pas tout… Bien au contraire… (là, je sens qu’il a peur…)
On peut même dire qu’en ce moment, il ne vous dit plus rien du tout…

13h00, lundi 25 avril 2011,

MISE A JOUR

A 12h12, Etasœur a tenté de me joindre sur mon magnifique téléphone portable… Pas de chance pour elle, j’étais en train de me faire tondre la couenne, comme en 40, pour tout ce que je fais de mal sur

ETASOEURVOUSDITTOUT.WORDPRESS.COM

Que voulait-il ? Je n’en sais rien, je ne l’ai pas z’encore rappelé…

02h08, mardi 26 avril 2011,

MISE A JOUR n°2

J’espère que les cloches vous z’ont apporté trop de chocolat… Et je ne sais toujours pas ce qu’il me voulait, je n’ai point eu le temps de lui téléphoner et il ne m’a pas z’encore rappelé… Le suspens reste entier… Demain cela fera un mois qu’Etasœur, jour pour jour, n’aura pas donné signe de vie sur cet espace bien entendu, je vous rappelle qu’il a tenté de me joindre hier… C’est qu’il est donc encore en vie ! Vivant ! Il est vivant !

Reprenons le cours du truc…

Etasœur laisse Michel Drucker faire tout le boulot comme si le dimanche n’appartenait qu’un seul homme, comme si, tout d’un coup, il n’y avait plus de place pour deux… Quelle tristesse… Le dimanche n’est pas la propriété exclusive du seigneur et de Mimi ! Le dimanche est a Etasœur aussi… Mais qu’est-ce que tu branles !?! Tu fais une cure de désintox ou quoi !?!

Je hais le silence qui accompagne les questions que je te pose, Etasœur… Je prends ça comme de l’insolence… Du mépris…

Bref !

Faisons z’un point sur ce qui vous z’attend…
Cette rubrique ne sera pas régulière (ça vous rassure, n’est-ce pas ?), faut pas déconner, je ne suis pas payé; cette rubrique ne fera pas dans la dentelle, simplement parce que je ne sais pas tricoter (par contre, là, cela ne vous rassure pas, n’est-ce pas ?)…

Etasœur, tu veux un conseil ?

(Je vais faire comme si le petit Etasœur m’avait dit « oui » d’une voix fébrile et chevrotante, la larme à l’œil et la goutte au nez…)

Tu as intérêt à revenir vite sinon…

Lire la suite

en vrac 48 // Spécial Blake Edwards

He..llo !!!!

« Quoi !!! déjà dimanche !??! mais alors !…ca veut dire…qu’étasoeur va encore nous gonfler avec sa rubrique à la con !…comment c’est déjà…en pack ?!,!…euh non… dans les bacs ?!? »…non, non, petit canaillou insolent, c’est « en vrac ». Voilou.

Papa Schmoll a du annuler, vendredi soir, l’avant-dernier concert de la première partie de sa très longue tournée d’adieu, prévu au zénith de Strasbourg (le plus grand de France). Les camions de son spectacle ont été bloqué sur l’autoroute de l’est à cause de la neige. Mais dans quel monde on vit…mille sabords de tonnerre de Brest  ! Du froid et de la neige en décembre !!!…décidément la terre tourne vraiment pas bien !

Il est encore temps de passer commande au Père Noël. Par contre, la livraison s’effectuera entre le 3 et le 8 janvier 2011. Voici l’adresse:Père Noël – 33500 Libourne (France)

L’arrêt des commandes est clos au mardi 21 décembre. Le cachet de La poste faisant foi.

 

Le réalisateur Blake Edwards nous a quitté cette semaine. MONsieur Blake Edwards, prince de la comédie. Que dis-je prince, un as, un orfèvre, un horloger du burlesque. Qui aurait comme maîtres Buster Keaton et Billy Wilder. Qui n’a pas rit aux larme en regardant « The Party » (1968) avec Peter
Sellers (qui demeurèrent fâchés à jamais après le tournage) ? Film culte (celui qui n’a pas encore vu ce film est prié de ne pas se faire connaître !). C’était un touche-à-tout et un vrai enfant de la balle (son grand father était réalisateur et son père assistant réalisateur puis directeur de production). Commencée comme figurant puis scénariste (notamment pour Richard Quine), la carrière de Blake Edwards est riche et éclectique: de la comédie musicale, un western, du théâtre, de la radio mais mais sa marque de fabrique,sa « touch », reste l’humour burlesque. Il a connu d’immenses succès grâce notamment à la série des « Panthères Roses » (il en a signé 7), à « Elle » (1979) avec Bo Dereck ou, en 1982, ou à« Victor, Victoria » (avec son épouse Julie Andrews) et aussi de véritables échecs qu’il relativisait grâce à son humour et à son détachement. Voyez ses films à commencer donc par  « The Party » (j’insiste exprès au cas où vous auriez pas pigé !)et et et… « Diamants sur canapé » (1961) avec la délicieuse et mythique Audrey Hepburn, d’après le roman de Truman Capote.

Bonne journée les loulous.

13ème degré

Salut les baltringues,

A l’occasion de la mort du comédien canadien Leslie Nielsen, petit coup de chapeau à des saltimbanques qui ont le goût de la déconnade et du second degré voir plus.

Pas toujours dans la finesse, il faut le reconnaitre, mais avec un réel sens du détour et de la parodie (rappellons-nous les films « Y’a-t-il un pilote dans l’avion » )  , les frères Zucker (David et Jerry), avec l’aide de Jim Abrahams (« Hot Shots ») ont trouvé en Leslie Nielsen leur pygmalion, leur « moi », leur chose, leur créature, leur frère de sang, un peu comme Scorsese avec De Niro (c’est beau ce que je dis, non ?) ou Sautet avec Romy (n’ayons pas peur des comparaisons !).

Leur trio a créé la série géniale, « Police Squad ! » mais malheureusement seuls 6 épisodes de 22 mn ont été tournés. Ils ont été diffusés en France à l’initiative des « Nuls » et si vous les dénicher en dvd, n’hésitez pas. Vous pouvez aussi passer commande à Papa Noël (demander à La Poste pour l’adresse).

Cet esprit de potache et de dérisions rappelle celui de Mel Brooks qui engagea Leslie Nielsen dans « Dracula », film raté et pas drôle au demeurant.

Mieux vaut voir ou revoir de Mel Brooks, son cultissime « Frankenstein Junior » (1974) avec Gene Wilder, « La Folle Histoire du monde » (1981) ou  » Chienne de vie » (1991). Y’a souvent dans ses films, des gros lolos, un numéro de comédie musicale, une réécriture de l’Histoire toute personnelle et volontairement anachronique mais on se bidonne bien.

Mel Brooks a été un maitre pour beaucoup de monde à commencer par « Les Nuls » ou « les Inconnus ».

Lui-même a du voir et revoir « Hellzapoppin« , film déjanté de Henry C. Potter datant de 1941.

en vrac 44

Salut les kids,

Yves Muller et sa famille, sis à Gaubiving en Lorraine, ont reconstruit à l’identique la maison de la célèbre série « La petite maison dans la prairie ». Moi je suis personnellement pour la paix dans les familles.

Pour la première fois un souverain pontife, Benoît XVI, admet l’utilisation du préservatif « dans certains cas », « pour réduire les risques de contamination » du virus VIH du sida. Quoi ???? J’ai pas bien entendu ! Vous pouvez le redire encore,s’il vous plait, mon Monseigneur ? Ou alors c’est tout simplement parce que vous avez un peu forçé, ce matin, sur le vin de messe ?!?

Seuls 3200 tigres sont encore en liberté dans le monde, contre 100.000 il y a un siècle. Oh les jolis toutous à sa maman ! Qu’ils sont si chous, dis ! Mais que fait Brigitte Bardot, mille sabords de mille sabords de tonnerre de Brest !

Pour la seconde fois cette année, les locaux de la rédaction du site d’informations « Rue 89 » ont été visités dans la nuit du samedi au dimanche où une vingtaine d’ordinateurs ont été dérobés. Après ceux volés au « Point« , chez « Médiapart » ou au domicile d’un journaliste du journal « Le Monde », la coïncidence est troublante  mais c’est probablement parce que leurs ordinateurs sont des objets d’art et très prisés par les collectionneurs.

…bonne semaine.

adaptation(s)

Salut les baltringues,

Profitant du méga-succès en salle, du film de François Ozon, « Potiche » avec une Catherine Deneuve et un Gégé Depardieu réjouissants, retour sur quelques exemples d’adaptions (réussies ou non) de romans ou pièces de théâtre d’aujourd’hui ou du passé. C’est le cas, donc, pour « Potiche », tirée de la pièce de boulevard de Barillet et Gredy, qui fit la joie de nombreux spectateurs grâce au talent comique de Jacqueline Maillan. La force de François Ozon est d’avoir conservé les codes de cette pièce de boulevard très datée mais en la truffant de clins d’oeil à Ségolène Royal (qu’il a soutenu en 2007), à Nicolas Sarkosy (et « son travailler plus pour gagner plus ! »), à Bernard Thibault (ah la moumoute de Depardieu). Sans oublier une remarquable direction artistique (décors, costumes, coiffures…) qui lorgne beaucoup du côté de Jacques Demy. Catherine Deneuve est parfaite et la voir danser avec Gros Gégé nous rappellent qu’ils forment tous les deux un vrai couple de cinéma. Les autres interprètes sont convaincants excepté Fabrice Luchini qui en fait des tonnes. Quelques longueurs à la fin gachent un peu notre plaisir mais « Potiche » est un excellent divertissement de qualité.

Ozon s’était déjà frotté à l’adaption avec « Huit femmes »(2002), pièce de théâtre insignifiante de Robert Thomas (réalisateur des nanars « Mon curé chez…« ) mais était resté volontairement dans les codes: un seul décor faisant du coup « très théâtre »  alors que « Potiche » ne l’est quasiment pas.

Idem pour « Cyrano de Bergerac » de Jean-Paul Rappeneau (1990) grâce à son talent de réalisateur mais aussi à celui de Jean-Claude Carrière (immense scénariste-adapteur-dialoguiste de Bunuel à Louis Malle en passant par Peter Brook, Jacques Deray ou parfois du réalisateur de télévision, Jean-Daniel Verhaeghe). Avec cette adaption, on est tout sauf dans une pièce. La caméra virevolte d’un champs de guerre à une abbaye en s’arrêtant dans une patisserie, Depardieu sautille et nous enflamme avec son « …que dis-je un nez ! c’est un roc, une péninsule… », Raguenot nous empiffre de brioches, De Guiche reste malgré tout élégant et comme nous aimerions être à la place de Christian pour roucouler auprès de la belle Roxane. Rappeneau et Carrière « ont remis le couvert » 5 ans plus tard avec l’adaptation réussie (quoique longuette) du « Hussard sur le toit » avec Juliette Binoche et Olivier Martinez, d’après le roman de Jean Giono.

Francis Veber a écrit « Le dîner de cons » (1998) pour le théâtre et pour Jacques Villeret. Son adaptation cinématographique est plus reserrée mais reste très fidèle et proche de sa pièce.

On peut le dire aussi pour « Un air de famille« , pièce écrite par le tandem Agnès Jaoui & Jean-Pierre Bacri dont la réalisation a été confiée à Cédric Klapisch.

 

 

 

 

Ouvrons maintenant l’épineux dossier des adaptations des romans du 19 ème siècle. Claude Chabrol a adapté et réalisé, en 1990, probablement la plus juste et la plus fidèle transposition de  « Madame Bovary« , d’après Gustave Flaubert. Son Emma, merveilleusement interprété par Isabelle Huppert « vit et aime au-dessus des ses moyens et de ses sentiments » (dixit Chacha). Jean-François Balmer campe un Charles Bovary dépassé par les évenements et par son épouse. Jean Yanne est un savoureux Homais, pharmacien du village et curieux du quand-dira-t-on. On est loin de l’adaption-tartignolle-et-carton-pâte de Vincente Minnelli qui est pourtant un des plus grands metteurs en scène du XXè siècle. Celle de Jean Renoir, des années trente, est plus convaincante.

Depardieu a décidé, en 1997, de conquérir des publics internationaux en se lançant dans l’entreprise ambitieuse du « Comte de Monte-Christo« , avec l’aide de Jean-Pierre Guérin à la production, et Josée Dayan à la caméra. Rejoint par Ornella Muti, Jean Rochefort, Pierre Arditi, Michel Aumont et de « tous mes amis sont là » Jean-Claude Brialy, le pari est réussi et convaincant. L’esprit « aventure épique » de Alexandre Dumas est présent. Le trio a recommençé quelques années plus tard avec l’adaptation des « Misérables » (avec Christian Clavier, Charlotte Gainsbourg…),d’après Victor Hugo et là, aïe, c’est pas bon du tout (tout comme le biopic sur « Balzac« ). Mais la série a été diffusée, par exemple, en Chine. En revanche, celle sur « Napoléon » (2002) réalisée par Yves Simoneau avec Clavéon, Isabelle Rossellini, John Malkovitch se maintient plutôt pas mal.

Mieux vaut revoir la version des « Misérables » de Robert Hossein avec Lino Ventura (Valjean), Michel Bouquet (Javert) et Jean Carmet (Thénardier) ou celle de Jean-Paul Le Chanois avec Gabin, Nanard Blier, Bourvil et Serge Regianni. Je n’ai pas vu malheureusement la version avec l’immense Harry Baur et Charles Vanel.

« Un singe en hiver » est un exemple où j’ai préféré le film au livre. L’adaptation cinématographique du roman de Blondin est moins morbide et plus joyeuse, probablement du à la plume d’Audiard et à la complicité naissante, sur le tournage, entre Gabin et Bébel.

Les adaptations au cinéma de romans sont souvent décevantes. J’ai parlé récemment de « L’homme qui voulait vivre sa vie » d’Eric Lartigau d’après le bouquin de Douglas Kennedy ou de l’adaptation de Tavernier du roman de J.L. Burke, « Dans la brume électrique avec les morts confédérés ». En revanche, son « Coup de torchon » d’après le polar « Pop 1280 » de Jim Thompson est une petite merveille (performance d’Eddy Mitchell en Nono, con génital). J’ai dis et je redis que le dernier opus de Tatav, « La Princesse de Montpensier« , adapté du roman de Mme La Fayette est formidable ( voir la scène où la Montpensier comprend qu’elle perd son amour, De Guise, pour le prince de Montpensier, du à l’arrangement des deux pères). C’est tout sauf de l’académisme comme je l’entend ici ou là. Regardez les scènes de batailles, c’est barbare, sanguilonant et filmé avec rage.Oui, ce sont de jeunes acteurs qui parlent le 16 ème siècle. Où est le problème ?!? Les armées recrutaient, à cette époque, des garçons âgés de 20-22 ans. Ils sont rustres, pas toujours bien élevés (malgré leurs rangs), parfois crades et barbares (le balafré) mais ils ont tout de même le droit d’êtres amoureux, saperlipopette !

« le Nom de la rose » de Jean-Jacques Annaud est un livre et un film à lire et à voir. L’adaptation du génial et foisonnant « Dalhlia noir » de James Ellroy par Brian de Palma est grotesque. Je n’ai pas vu le film « Le Parfum » tiré du best-seller de Patrick Süskind que Sergio Leone, Polanski et tant d’autres ont renoncé à faire.

Ne pas parler de Georges Simenon dans ce billet serait une offense. Que dire sinon que c’est le parfait exemple du romancier typiquement compatible avec l’écriture cinématographique tout comme Maupassant. Je ne vais pas faire la liste nombreuse de tous les films (plus les télés) adaptés de sa foisonnante oeuvre. Je citerai comme ça péle mèle: « Les fantômes du chapelier » de Claude Chabrol (un des plus grands rôles de Michel Serrault); « La Marie du Port » de Marcel Carné (1950) et « En cas de malheur » de Claude Autant-Lara (1958) avec tous les deux Jean Gabin ou « L’étoile du Nord » de Pierre Granier-Deferre (1982) avec Simone Signoret et Philippe Noiret.

Je pourrais continuer  à citer indéfiniment des films. Adapter d’après le patrimoine littéraire, théâtrale, de bandes dessinées, de biopics et maintenant de sitcoms ou de sketches de comiques, est vieux comme le monde et a démarré dès le cinéma muet: en France, aux USA, en Angleterre ou en Allemagne. Un producteur s’emparait d’un auteur, d’une pièce ou d’un comique de music-hall pour en faire une vedette de cinéma. Les exploitants de salles étaient avant tout des forains et/ou des patrons de salles de spectacles. C’étaient les Sacha Guitry, Raimu, Louis Jouvet, Jules Berry, Jean Gabin, Fernandel, Bourvil ou Jacques Tati. Aujourd’hui depuis 25 ans, c’est beaucoup à la télévision que l’industrie cinématographique pioche: du « Petit
Théâtre de Bouvard « 
aux « Nuls » ou  aux « Inconnus » à Gad Elmaleh ou Djamel en passant par « Les Robins des Bois« pour ne parler que de la Françe. Certains ont beaucoup de talent au demeurant. Après tout, Jean Dujardin s’est fait connaître par la téloche avec « un gars et une fille ».

La bise.

en vrac 37

HelloOOOO !

« en vrac » ! « en vrac » ! « en vrac  » !….oui, oui, voi-la !!!!

Samedi 2 octobre, troisième manifestation, en moins d’1 mois, contre la réforme des retraites. 900.000 selon les préfectures….2.900.000 selon les organisations syndicales. Communication et propagande à part, c’est quand même HallUCinant, comme dirait Luchini, que l’on soit pas foutu, à l’air des satellites, du gps, d’internet, patin-couffin, de compter correctement, au manifestant près, le nombre exact de participants. Mais, pour commencer, ai-je appris cette semaine, les préfectures ne comptabilisent pas les personnes sur les trottoirs considérés comme des badauds. Sans blague ?!? Affirmatif.

La comédie musicale « DRACULA – L’Amour plus fort que la mort », débarque au Palais des Sports, en septembre prochain. Vous savez pas si il y a un package « train-hôtel-visite de la Tour Eiffel-spectacle+dîner sur un bateau-mouche » ? C’est pour mon boss, Tétard Volcanique, il y a si longtemps qu’il n’a pas vu la capitale !

Tony Curtis nous a quitté cette semaine, clin d’oeil de Laurent Gerra:

Bonne semaine.

service public

Salut les kids,

Bon aujourd’hui, un coup de gueule. Je vais faire mon dangereux gauchiste, irresponsable et incontrolable. J’en ai marre de ces services publics qui partent en couille ! La Poste, par exemple. Pas un Colissimo (pourtant facturé à 3 £ et des bananes) qui n’arrive, au minimum, avec 5 à 7 jours à votre domicile !

Ils sous-traitent, parait-il (sans déconner !?!). « Mais non, j’vous dis qu’il est pas arrivé », « mais Madame, je reçois des mails depuis 2 jours qui me disent qu’il est à l’agence…je deviens chêvre ! »; « …écoutez, Mr Etasoeur, je vais regardez sur l’ordinateur…c’est quoi votre numéro, s’il vous plait ?…ah oui, il est à l’entrepôt de Pantin, il arrivera demain en fin d’après-midi ». Mon agence a été entierement rénové. Futuriste, tout en blanc, on se croirait dans « 2001, Odyssée de l’espace » de Stanley Kubrick. On y vend des sacs, des dvds, des livres d’histoires sur le train postal et surtout il y a un grand guichet pour la partie bancaire…et accessoirement on peut y envoyer et recevoir du courrier. Délire ! Kafkaien !

Autre exemple, la médecine du travail. J’ai le droit, tout comme chaque Intermittent du Spectacle (techniciens; comédiens, chanteurs, musiciens….) à une visite médicale annuelle du travail, obligatoire au demeurant. Très bien. Des gens compétents s’occupent de nous. Formidable. Beaucoup de chance que nous ayons ce privilège. Et puis, restrictions budgétaires obliges because les caisses étant vides, la visite médicale aura lieu, désormais tous les deux ans sauf dérogations. Na. C’est comme ça. Sans explications

Orange, oh toi transfuge de France Télécom, un joyau de la couronne, tes milliards cotés en bourse, ta force de frappe, un fleuron voir une fierté nationale. Et puis, aïe !, la face cachée avec les dizaines de suicides chez tes salariés, fléau qui, malheureusement, continue encore ! Bon, je reste fidèle malgré ces drames. J’ai souhaité modifier mon contrat, fin août, et prendre l’offre tri-play. Interlocutrice tunisienne ou marocaine ou turque (je sais plus) sur une plate-forme téléphonique. On modifie, ça mouline, musique d’ascenseur, « merci mossieur et Orange vous remercie…. ». 8 jours passent et ma live-boxe arrive enfin par Colissimo. Elle ne marche pas, remplacement dans une agence et puis patatra!!!! pas de télé !…ça ne marche pas. Re-téléphone avec une hotesse bulgare ou roumaine ?, « …mais mossiou, vous n’avez pas pris vote décodeur tv !?! »; « euh non pourquoi !! Faut un décodeur spécial ?!!? ». C’était, il y a 3 semaines et mon décodeur est parti, hier soir, par Colissimo. J’ai du à nouveau appeler. Sans fin…

Si vous êtes sage, je vous raconterai la résiliation de mon abonnement chez Numéricable. Un vrai feulleton de l’été. Sans Ingrid Chauvin, malheureusement.

La bise !

Crémer Bruno

Salut,

Triste nouvelle. Le comédien Bruno Crémer nous a quitté le week-end dernier. Snif. Putain d’immense comédien. Et pas seulement les 14 saisons du célèbre commissaire Jules Maigret. Du théâtre avec ses amis Belmondo, Marielle, Rochefort et Pierre Vernier rencontrés dans un cours. Plus de 70 films à son actif (et pas des moindres) et quelques jolies partenaires: de Miou-miou à Charlotte Rampling en passant par Romy Schneider, Marie-France Pisier, Marlène Jobert ou la Vanessa Paradis dans son tout premier film: « Noces Blanches » de Jean-Claude Brisseau (1989). Il a traversé les films d’Yves Boisset, de Schoendoerffer avec son vieux copain Jacques Perrin, de Costa-Gavras, de Sautet (« Une histoire simple » – 1978), de Blier (« Tenue de soirée » – 1986), de Brisseau donc, l’ultime film de José Giovanni, « Mon père » (produit par Tavernier) dans lequel il interprétait le papa du cinéaste-romancier, de Claude Lelouch aussi (« Le Bon et les Méchants » 1975), de François Ozon (l’excellent « Sous le sable« – 2000) et tant d’autres. Il a donné la réplique à Bébel, Ventura, Delon, Brasseur, Piccoli pour ne citer qu’eux.

Voix sublime (douce et sensuelle), beaucoup d’élégance et de charme. Sacré acteur qui a traversé les plateaux de théâtre et de cinéma, à son rythme, sans tambour ni trompette. Salut M’sieur et chapeau l’artiste !

en vrac 26

Ah les p’tits loups,

Comme c’est bon de se sentir aimer, attendu, désiré (poil au nez !), adulé comme Mike Jagger et Georges Clooney. Oui. J’avoue public en liesse et en délire. J’ai fauté, c’est vrai. Because j’ai taquiné du mérou et tailler le bavette avec des dauphins ce week-end. Non je déconne…seulement du tourteau et de la sole (délicieuse au demeurant…nicolas !…ahahaha !!!). Donc, Ladies et Gentlemens….achtung !!! Cette semaine …« en vrac » ….est un lundi, c’est dingue, non ???!??

« Colère », téléfilm réalisé par Jean-Pierre Mocky, a réuni 2.960.000 téléspectacteurs sur France 2, vendredi soir. Plutôt pas mal. Un sujet « rentre dedans », des trognes et des gueules comme les aime le cinéaste. Certes, une mise en scène parfois poussive mais il a retrouvé « sa patte ». Des moyens (1M7 £ de budget, ce qui est pour Mocky bizance !…d’autant plus que c’était pas lui le producteur. Heureusement d’ailleurs pour les comédiens et techniciens, sinon ils n’auraient pas ou peu été payés). Tourné en province avec Robin Renucci,Christina Réali, Mathieu Demy, Michèle Bernier et Richard Gotainer (manquaient plus que Michel Serrault, Eddy Mitchell et Darry Cowl) sur fond de corruption. M. Le Mocky annonce un téléfilm sur la famille Bettencourt. Un unitaire suffira t-il ? Plutôt la prochaine saga de l’été, oui !?…et qui pour interpréter Liliane maintenant que Jacqueline Maillan nous a quittée, Maria Pacôme peut-être ? et Gérard Jugnot en Eric Woerth, vous le sentez comment  ?

C’était moi vendredi dernier au tribunal de Milan…euh pardon je déconne, c’est Georges Clooney qui  était entendu dans l’affaire d’usurpation dont il a été la victime. Vous y avait cru ou pas ?

Roman Polanski, interviewé samedi sur la chaine publique suisse TSR, a déclaré: « Je garde une grande amitié pour la Suisse et surtout pour le peuple (…) de Gstaad ». Pas rancunier le garçon.

C’est l’affiche du nouveau Blier, en salle 25 Août, avec Dujardin et Dupontel.

et pour finir:

Bonne journée.


rivaux

Salut les kids,

Alors que la campagne présidentielle n’a pas commencé et que le PS nous promet qu’il va organiser des primaires, en toute transparence, il y a, à droite comme à gauche, plétores de  candidatures possibles. Certains sont peut-être amis dans la vie (pas Sarko et De Villepin pour le coup) mais ils n’en sont pas moins rivaux, tout du moins au yeux de leurs supporters et des médias.

Cela fut longtemps le cas pour Alain Delon et Jean-Paul Belmondo. Ils sont devenus rapidement amis mais pendant des années, les médias et leurs entourages « manageriales » les ont sans arrêt opposés comme deux champions disputant une compétition. C’est vrai, par contre, qu’ils ont une filmographie « similaire » et comparable sur certains points.

Idem pour Dewaere et gros Gégé. Comparaisons du genre: « Si Dewaere n’était pas mort, Depardieu n’aurait jamais fait cette carrière ! ». Désolé les filles mais je vois pas Patrick Dewaere (que j’aime tant) dans « Cyrano », « La Chèvre » ou ‘Le retour de Martin Guerre » pour le coup.

En revanche, Yule Brynner n’appréciait pas Steve McQueen (qui le lui rendait bien je crois) sur « Les Sept Mercenaires » de John Sturges (1961). La star à la peau de fesse voyait d’un très mauvais oeil le cow-boy aux yeux bleus qui, il faut bien le reconnaître, jouait infiniment mieux. Enfin c’est mon avis et il se trouve que je le partage !

C’est pas qu’ils se détestaient mais Brigitte Bardot et Lino Ventura, dans « Boulevard du rhum » de Robert Enrico (1971) ne se sont pas, parait-il, laissé un plaisir impérissable tous les deux…et lycée de Versailles !

Enfin, c’est de notoriété publique que Tony Curtis (venant du cinéma) et Roger Moore (venant de la télé) ne s’appréciaient pas.  On a peine à le croire, même aujourd’hui !

…allez…tchao !

en vrac 23

Coucou toi,

Déjà dimanche et voilà qu’il faut s’atteler à une nouvelle version d’ « en vrac »:

Roger Moore et Tony Curtis ne s’entendaient, parait-il pas, durant le tournage des 24 épisodes de la géniale série « Amicalement vôtre », on a peine à le croire !

Quizz: Edouard Baer ou Dominique Strauss-Kahn ?

Le 25 Juin 2009, Michael nous quittait. Certains le croient vivant, d’autres l’ont vu et quelques uns pensent qu’il a « orchestré sa mort » pour mieux revenir. Comme Elvis ?

Pensez-vous aussi, comme je l’ai entendu ces jours-çi, que l’éviction de Stéphane Guillon et de Didier Porte ,de France Inter, est une atteinte à la démocratie ?

…bonne semaine.

retraite

Salut les p’tits luUUps !

Alors que le débat sur les retraites bat son plein chez les politiques, médias et…dans la rue aujourd’hui et que la Françe, à défaut d’être pliée en quatre, se divise sur le maintien ou non de l’âge du départ à la retraite: 60 ans ? 61 ? 62 ?…plus ?…une question me vient à l’esprit (poil au riz !): qui, au cinoche, a voulu « se ranger des voitures » ?

Chez les gangsters, Gabin dans « Touchez pas au grisbi » de Jean Becker (1953) doit changer « son fusil d’épaule » et de stratégie car « son pote Riton a causé à sa gonz du grisbi, et du coup Angelo (Ventura) est affranchi et veut en gouter ». Adieu la retraite peinarde et pépère tant désirée !

Idem pour Al Pacino dans « L’Impasse » de Brian De Palma (1994) qui a bien donné dans les contrats pour les mafiosos, dope et magouilles en tout genre. Il n’aspire qu’à se dorer la pillule dans les caraïbes avec sa douce. Oui mais voilà, son « frère »-avocat véreux-Sean Penn » le retient pour une « dernière affaire » et contribue à sa mort.

Bon. Là, c’est juste pour dire qu’il aurait du la prendre il y a, au moins, 10 ans…voir ne jamais du tout commencer sa carrière de flic. Ca nous aurait fait des vacances les jeudis soirs !

Par contre, Johnny veut la prendre sur scène mais pas ses assureurs !

Eddy, aussi, fait « sa dernière séance » au music-hall…mais j’y crois pas. Poil au doigt !

Quant à Aznavour, qui vient d’avoir ce mois-çi 86 ans, hésite pour « sa rentrée parisienne »  entre l’Olympia ou le Palais des Congrès.

…poil au nez !

en vrac 11

Coucou les zazous,

Est-ce que Tétard volcanique va-y-être sensible ? Est-ce digne de son univers ? Ou va t-il méprisé cette information ?

John Forsythe (1918-2010) nous a quitté. Il restera éternellement pour la ménagère de plus de 50 ans (et mon Boss ?) le père dans la série « Dynastie ». Coup dur pour l’industrie de l’entertainment et pour ma concierge.

Par contre que Herb Ellis ait tiré sa réverence…et bah moi…ça fait chier ! Comme dirait notre correspondant de Nouvelle Calédonie, Franck: « …attends Etasoeur, il avait 88 printemps !…ça va ! »,…ouais peut-être mais ça fait chier quand même ! Alors public en délire et assoiffé de savoir, vous allez me demander: »…c’est qui, Monsieur, Herb Ellis ? ». Et bien, mes très chers Frères et mes très chères Soeurs, je vais vous le dire !…c’était un immense guitariste de jazz et qui a été pendant très longtemps, et entre autres, un complice du génialissime pianiste Oscar Peterson ! Bref…c’était de la « bombe » !!!

Pour fêter en fanfare son 1er Avril 1957, la BBC avait fait marcher tous les Britanniques avec un reportage bidon sur la culture des spaghettis en Suisse.

En suivant une famille, dans le canton du Tessin, qui ,annuellement, cueille des brins de spaghettis, dans un arbre, avant de les faire sécher au soleil. La fin du mois de mars est toujours source d’angoisse pour les exploitants car « une forte gelée peut nuire à la saveur de la récolte ». Dieu merci, cela ne s’est jamais produit…Seigneur !

…allez !…à tout bientôt !

en vrac 9

Salut les baltringues,

J’ai eu une pensée émue, tout au long de cette semaine, pour mon boss, « tétard volcanique ». En effet, 2 décès, quasi coup sur coup, ont du le faire « basculer » définitivement dans l’alcoolisme.

Peter Graves, aux 143 apparitions dans  la série « Mission impossible » (entre autres!), ne répond plus.

Fess Parker, célèbre pour avoir incarné David Crockett, a rendu l’âme.

« Tétard volcanique » n’a plus qu’à rentrer en contact avec les Alcooliques Anonymes. Un de plus !

…j’avais envie comme ça, de la une de Libé, annonçant la mort d’Orson Welles (en 1985…de mémoire).

…bon…les Régionales n’ont pas passionnées les foules (+ de 50% d’abstentions aux 2 tours). Les Le Pen triomphent, la Gauche » se la joue modeste ».,la Droite a la gueule de bois et Georges Frêche se « voit déjà, en haut de l’affiche ».

Salut.