en revanche 02

 

Cette chronique (nique, nique, nique…) est semblable aux z’irradiés de Fukushima, tout le monde s’en fout !

En revanche, la hausse des prix des pâtes, du pétrole, du chocolat au lait, des passes au bois de Boulogne, du pain, etc. Ça, ça vous z’énerve ! Bande d’égoïstes !

– Oh ! Mon dieu ! Il faut que je me rachète une paire de basquettes, je ne peux pas courir avec celles-là, t’as vu la couleur !?!

– T’as raison, et en parlant de ça, faut que je rachète de la coke, demain, je fais un tennis avec Michel Berger…

Bref…

Trois, quatre…

C’est parti !

Dimanche premier mai 2011

21h01, je repose le combiné du téléphone fixe de chez moi; j’ai l’oreille brûlante; je viens de causer dans le poste avec Etasœur !

Il est donc toujours vivant…

Il va bien, il va même très bien. En ce moment, il n’est pas chez lui mais peut-être chez vous z’à Bordeaux (il boit, forcement, beaucoup). Une fille nue dans chaque bras, il se pavane dans une suite luxueuse, le sexe à l’air (et en l’air) et le champagne toujours frais, coule à flot. Il travaille dur avec un immense réalisateur… dont j’ai oublié le nom… Il me l’a pourtant dit…

Et pour votre gouverne : il n’a toujours pas d’ordinateur…

D’ici mi-mai, début juin, il pense pouvoir reprendre contact avec vous et surtout reprendre le contrôle de ce blog…

Mais rien n’est joué, tout reste à faire…

Voici un message de l’HIP Ass.

A partir du 18 juin 2011, sur tous les emballage de piscines vous pourrez lire ceci :

Ceci était un message de l’HIP Ass.

Oussama Ben Laden ne fêtera pas les 10 z’ans des z’attentats du 11 septembre 2001 !

Bon, ça c’est fait… Fait à la manière des cow-boys d’Amérique, dead or alive ! 

Putain, j’ai l’impression de faire du en vrac… Etasœur sort de mon corps ! Laisse-moi tranquille !

Ça tombe bien, pile poils pour le dixième anniversaire… Méga teuf en perspective aux USA… Et en plus les z’élections approchent aussi pour Barack… Tip top ! Tout bénef !

JUSTICE PAS FAITE !

Ce qui est grave c’est que, même par chez nous, vu que c’était un salaud, personne ne trouve à redire sur la méthode d’exécution du père Noël des terroristes. Je trouve triste que les z’américains agissent comme des salauds. Est-ce bien démocratique ?

Mais les z’américains ont respecté les rituels religieux… (Respectait-il quelque chose, lui ?)

Si je comprends bien les règles religieuses sont plus z’importantes que les règles démocratiques… On n’est pas sorti de l’auberge ! On n’est pas sorti du Moyen-Age…

Heureusement que Bob Siné est (encore) là, lui !

Extrait :

Voulez-vous lire et/ou relire les Siné Zones ?

– Oh oui !

L’Amérique

Mes amis, je dois m’en aller
Je n’ai plus qu’à jeter mes clés
Car elle m’attend depuis que je suis né
L’Amérique

J’abandonne sur mon chemin
Tant de choses que j’aimais bien
Cela commence par un peu de chagrin
L’Amérique

L’Amérique, l’Amérique, je veux l’avoir et je l’aurai
L’Amérique, l’Amérique, si c’est un rêve, je le saurai
Tous les sifflets des trains, toutes les sirènes des bateaux
M’ont chanté cent fois la chanson de l’Eldorado
De l’Amérique

Mes amis, je vous dis adieu
Je devrais vous pleurer un peu
Pardonnez-moi si je n’ai dans mes yeux
Que l’Amérique

Je reviendrai je ne sais pas quand
Cousu d’or et brodé d’argent
Ou sans un sou, mais plus riche qu’avant
De l’Amérique

L’Amérique, l’Amérique, je veux l’avoir et je l’aurai
L’Amérique, l’Amérique, si c’est un rêve, je le saurai
Tous les sifflets des trains, toutes les sirènes des bateaux
M’ont chanté cent fois la chanson de l’Eldorado
De l’Amérique

L’Amérique, l’Amérique, si c’est un rêve, je rêverai
L’Amérique, l’Amérique, si c’est un rêve, je veux rêver

Joe Dassin

Passons z’à autre chose…

Zappons vers des rivages plus joyeux…

Et maintenant !

Sans plus z’attendre !!

Voici, pour le plaisir de tous !!!

LA CRITIQUE DE TONTON MAD
(tonton mad du jour : Laurent DUROCHE)

Extrait du MadeuxMouvie n°240-Avril 2011

Detective Dee et le mystère de la flamme fantôme

La bande annonce

DEE-MOI OUI !

Si les wu xia/kung fu épiques pullulent depuis un bon moment sur les écrans du monde entier, ce sont avant tout de grosses machines pompeuses se prenant méchamment au sérieux, au sein desquelles on retiendra finalement très peu d’œuvres valables (Les 3 royaumes, bien sûr, et Les Seigneurs de la guerre). Plombés aussi bien par l’influence lénifiante des diktats chinois que par une internationalisation se traduisant par une standardisation des enjeux narratifs (« si c’est épique, c’est sérieux », « la guerre, c’est moche », etc.), le genre avait perdu la fraîcheur et la fantaisie qui faisaient tout le sel des productions des années 80/90, Zu, les guerriers de la montagne magique et Il était une fois en Chine en tête. Après un magnifique Seven Swords qui avait marié le sérieux d’un drame épique aux fulgurances d’une iconisation très comic-book, Tsui Hark tente de remettre les pendules à l’heure avec Détective Dee et le mystère de la flamme fantôme, une « detective story » martiale teintée de fantastique dont le héros, né de la plume du diplomate hollandais Robert Hans Van Gulik, est inspiré d’une figure historique réelle, Di Renjie.

Ce dernier, emprisonné pour s’être opposé aux manœuvres répressives de la future impératrice Wu Zetian, est appelé à la rescousse par sa geôlière afin de résoudre une série de morts mystérieuses : deux dignitaires, liés à la construction d’une statue géante censée célébrer le couronnement de Wu Zetian, ont péri par combustion spontanée…

Difficile de prime abord de ne pas voir en Détective Dee un film tiraillé entre passé et présent, nostalgie et réalisme. En surface, Tsui Hark signe une fantaisie martiale au fort parfum de serial, l’intrigue bondissant d’indices en coups de théâtre au rythme de nombreux combats portant clairement la marque de leur auteur. On n’oubliera pas de sitôt l’affrontement dans la caverne sous-marine avec ses barques volantes et ses pantins assassins, de pures idées visuelles à la Tsui Hark. Le combat contre les cerfs est un autre authentique « moment Tsui » : un concept ultra casse-gueule fonctionnant par la grâce d’une sincérité incorruptible et d’une mis en scène aérienne et dynamique. Des passages qui feront l’effet d’un bain de jouvence aux spectateurs biberonnés au cinéma HK de ces vingt dernières années, mais qui ne suffisent pas à masquer les quelques carences techniques d’un projet visiblement rattrapé par le temps : certains SFX sont proprement hideux (les transformations, le sol mouvant) et rappellent que si les effets visuels « pratiques » efficaces et pas chers ont toujours été l’apanage des films de l’ex-colonie britannique, les CGI ne souffrent pas l’approximation. Eh oui, les temps ont changés… Même punition avec ces horribles inserts au grain vidéo repoussant qui défigurent régulièrement la mise en scène du bonhomme en convoquant le look des séries TV du cru. Là encore, la réalité technique des moyens de production moderne rattrape les ambitions de Hark. De même, l’impulsion créative typiquement « harkienne » qui anime le film semble mal s’accommoder des diktats thématiques qui plombent les grosses productions chinoises depuis le Hero de Zhang Yimou et sa conclusion « retournement de veste » à la gloire du tout-puissant empereur. En surface tout du moins. Car c’est là qu’on retrouve l’intelligence instinctive de Tsui Hark : conscient des obligations qu’impose un partenariat avec la Chine, il met en scène une période particulièrement progressiste de l’Histoire du pays dans une reconstitution de prime abord flatteuse. Se faisant, il construit un vrai « film-miroir » renvoyant l’actuel Empire du Milieu à son archaïsme politique. Se moquant des us et coutumes de la Cour, ne s’acoquinant avec aucune tendance idéologique, Détective Dee célébrera ironiquement le sacre de l’impératrice au milieu des décombres de son palais, lui rappelant que régner implique certes une main de fer, mais aussi humanité et justice. Wong Fei-Hong, le héros des Il était une fois en Chine, avait en son temps tenté de raviver l’honneur de ses compatriotes tout comme Hark avait tenté (avec succès) de raviver une industrie cinématographique à la peine. Aujourd’hui, son nouveau héros a lui aussi des choses passionnantes à dire entre deux coups de tatane virevoltants. HK not dead !!

Si vous vous dépêchez d’acheter ce MadeuxMouvie, vous pourrez lire l’interview du réalisateur qui explique, entre autres difficultés, le pourquoi du comment des plans tournés en vidéo pas terribles…

Personnellement, je trouve que certaines scènes ne sont pas très lisibles, que les combats ne sont pas si z’aériens qu’on voudrait nous le faire croire et les z’images de merde en vidéo m’ont gâché le plaisir. Ce n’est pas mon film préféré de Tsui Hark…

Par contre j’aime bien le côté colosse de Rhodes, serait-ce un hommage à Sergio Leone ?

Bonjour chez vous !

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10 réflexions sur “en revanche 02

    • Joe le taxi

      Joe le taxi,
      Y va pas partout,
      Y marche pas au soda.
      Son saxo jaune
      Connaît toutes les rues par cœur,
      Tous les p’tits bars,
      Tous les coins noirs
      Et la Seine,
      Et ses ponts qui brillent.
      Dans sa caisse,
      La musique à Joe,
      C’est la rumba,
      Le vieux rock au mambo.
      Joe, le taxi,
      C’est sa vie,
      Le rhum au mambo,
      Embouteillage.
      Il est comme ça,
      Joe – Joe – Joe.
      Dans sa caisse,
      La musique à Joe résonne.
      C’est la rumba,
      Le vieux rock au mambo bidon.
      Vas-y Joe,
      Vas-y Joe,
      Vas-y fonce,
      Dans la nuit, vers l’amazone,
      Joe le taxi,
      Et Xavier Cugat,
      Joe le taxi,
      Et Yma Sumac,
      Joe – Joe – Joe,
      Joe, le taxi,
      C’est sa vie,
      Le rhum au mambo,
      Embouteillage,
      Joe le taxi,
      Et les Mariachis,
      Joe le taxi,
      Et le cha-cha-chi,
      Joe le taxi,
      Et le cha-cha-chi,
      Vas-y Joe,
      Vas-y fonce,
      Dans la nuit, vers l’amazone.

  1. C’est triste quand plus personne ne poste, que personne ne dit rien.

    Faut pas laisser prendre la poussière ! Etasoeur !!!!!

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