en vrac 48 // Spécial Blake Edwards

He..llo !!!!

« Quoi !!! déjà dimanche !??! mais alors !…ca veut dire…qu’étasoeur va encore nous gonfler avec sa rubrique à la con !…comment c’est déjà…en pack ?!,!…euh non… dans les bacs ?!? »…non, non, petit canaillou insolent, c’est « en vrac ». Voilou.

Papa Schmoll a du annuler, vendredi soir, l’avant-dernier concert de la première partie de sa très longue tournée d’adieu, prévu au zénith de Strasbourg (le plus grand de France). Les camions de son spectacle ont été bloqué sur l’autoroute de l’est à cause de la neige. Mais dans quel monde on vit…mille sabords de tonnerre de Brest  ! Du froid et de la neige en décembre !!!…décidément la terre tourne vraiment pas bien !

Il est encore temps de passer commande au Père Noël. Par contre, la livraison s’effectuera entre le 3 et le 8 janvier 2011. Voici l’adresse:Père Noël – 33500 Libourne (France)

L’arrêt des commandes est clos au mardi 21 décembre. Le cachet de La poste faisant foi.

 

Le réalisateur Blake Edwards nous a quitté cette semaine. MONsieur Blake Edwards, prince de la comédie. Que dis-je prince, un as, un orfèvre, un horloger du burlesque. Qui aurait comme maîtres Buster Keaton et Billy Wilder. Qui n’a pas rit aux larme en regardant « The Party » (1968) avec Peter
Sellers (qui demeurèrent fâchés à jamais après le tournage) ? Film culte (celui qui n’a pas encore vu ce film est prié de ne pas se faire connaître !). C’était un touche-à-tout et un vrai enfant de la balle (son grand father était réalisateur et son père assistant réalisateur puis directeur de production). Commencée comme figurant puis scénariste (notamment pour Richard Quine), la carrière de Blake Edwards est riche et éclectique: de la comédie musicale, un western, du théâtre, de la radio mais mais sa marque de fabrique,sa « touch », reste l’humour burlesque. Il a connu d’immenses succès grâce notamment à la série des « Panthères Roses » (il en a signé 7), à « Elle » (1979) avec Bo Dereck ou, en 1982, ou à« Victor, Victoria » (avec son épouse Julie Andrews) et aussi de véritables échecs qu’il relativisait grâce à son humour et à son détachement. Voyez ses films à commencer donc par  « The Party » (j’insiste exprès au cas où vous auriez pas pigé !)et et et… « Diamants sur canapé » (1961) avec la délicieuse et mythique Audrey Hepburn, d’après le roman de Truman Capote.

Bonne journée les loulous.

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