cyberwar

Salut les kids,

C’est la guerre, d’un nouveau genre, ressemblant bien au 21ème siècle, digne d’un film d’espionnage ou de science-fiction dont raffole mon boss (enfin quand il est pas bourré). Une guerre entre un Etat, les Etats-Unis, et un site controversé,Wikileaks, d’informations mises en ligne et obtenues plus ou moins légalement (y’a photo !). Chacun a ses soldats et ses méthodes. Les USA a la CIA, son Département d’Etat et peut compter sur des sociétés compréhensives telles que « Mastercard« , « Visa« , « Twitter » qui ont été « pressé » de lâcher Wikileaks. Celui-çi a une armée de « hackers »  ainsi que le soutien de nombreux titres de presse dont certains prestigieux (« Le New-York Times »; « Le Monde »; « El Païs »; « The Gardian« ; « Der Spiegel » sont, en effet, actuellement partenaires du site ).

A l’origine, un personnage paranoiaque, sombre et ombrageux, Julian Assange (actuellement incarcéré à Londres pour 2 affaires de moeurs survenues en Suède qui a demandé, mardi soir, son extradition), fondateur de Wikileaks. Doué pour l’informatique, se proclamant aussi journaliste, il revendique la transparence à tout crin et utilise tous les moyens (légaux ou illégaux) pour obtenir « de l’info, coco ! « . Il compte aussi sur les contributions des internautes. C’est le cas d’un militaire américain qui a eu accès au réseau interne de la diplomatie de son pays et a « livré » à Wikileaks plus de 250.000 télégrammes diplomatiques. Ca a sacrément secoué les relations des USA avec ses pays-partenaires qui se sentent humilés et la mère Hilary Clinton rame pour se faire pardonner. Obama est furieux et Julian Assange est déclaré « wanted ».

Donc la Maison Blanche, fragilisée, fait des pressions et exige que les sociétés qui ont Wikileaks comme client  le lâchent. La communauté » cyberhackers » réplique en attaquant, bloquant, polluant les sites de ces sociétés au nom de la liberté et de la transparence: c’est l’opération « Payback ». Du coup , Twitter se rebiffe et bloque des milliers comptes de supposés hackers. Ca va ? Vous suivez ?!?

C’est un gros merdier, pas toujours légal et moral, les journaux partenaires de Wikileaks continuent à trier et à analyser les télégrammes au grand bonheur de millions de lecteurs (dont ma pomme !). On aimerait, toutefois, que le site ne prenne pas que pour cibles des démocraties.

Tout ça n’est pas joli-joli…comme toutes les guerres sauf que celle-çi est informatique, communicative et, à ce jour, n’a fait aucun mort.

Tchao.

P.S.: Julian Assange a été libéré, ce soir jeudi, de sa prison londonienne,sous grosse caution (280.000 £) et avec obligation de porter un bracelet électronique.

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