en vrac 45

Hello les loulous,

« Je hais les dimanches ! » (chanson magnifique d’Aznavour); « J’me f’rai bien, dimanche, un rosbeef-purée ou une potée moi ! « ; « Faut que j’courre dimanche ! J’ai eu une semaine de dingue ! ». Moi, personnellement, le dimanche c’est tout vu, c’est « en vrac ».

Le feuilleton tragi-comique au Parti Socialiste continue. Pas une semaine sans des rebondissements, déclarations ou revirements en tous genres. La semaine écoulée ne nous a pas déçue. Arnaud Montebourg déclare sa candidature aux Primaires (une de plus !) et le groupe Canal+ décide, au nom de l’éthique ( et la séparation du privé et du professionnel ?!?) de suspendre la journaliste Audrey Pulvar, de l’antenne d’ I.Télé, car elle est la compagne déclarée et assumée du trublion de la Saône et Loire. La journaliste conserve « la matinale 6h-7h » sur France Inter.

Pour continuer, mercredi dernier, Tantine Aubry a déclaré, au 20 heures de  France 2, qu’il existait un pact en Ségolène, DSK et elle-même. Royal l’a très mal pris et s’est illico déclarée « …gardienne du bon déroulement des Primaires ». En attendant comme le déplore Julien Dray, « …le Parti Socialiste ferait bien d’avoir un programme et ne pas être, comme dans la fable de La Fontaine, le lièvre rattrapé par la tortue  ! ». Pas tord et à mon avis, Sarko doit s’en pourlècher les babines.

A voir le documentaire « Cheminots » de Luc Joulé et Sébastien Jousse sur le travail au quotidien de cheminots, aiguilleurs, techniciens de maintenance, contrôleurs ou agents d’accueil du côté de Marseille-Toulon-La Ciotat. Témoignages de solidarité, de travail en équipe au sein d’une entreprise de service
public et de soucis de sécurité pour l’usager. Avec une culture de l’affrontement, de résistance et de contestation à l’aube du démantèlement des services de la SNCF, au nom de la rentabilité, et d’une inexorable privatisation en marche. Formidables témoignages du résistant Raymond Aubrac et du cinéaste Ken Loach. A la fin de la projection, on se dit combien comme il faut du monde pour faire rouler, aiguiller, entretenir, coordonner les trains ou accueillir et diriger le public et que cela a forcement un coût.

Snif. Leslie Nielsen nous a quitté ce week-end. Le héros de la série de films « Y’a-t’il un pilote… » et  « Y’a-t’il un flic… », plus celle géniale de « Police Squad » a fait parti pour beaucoup, de notre enfance et adolescence,  et nous a bien fait marrer. Salut vieux !

…tchao.

conflit d’intérêt

Salut les wouinwouins,

Trésorier de l’UMP (avant de démissionner cet été) et ministre du Budget puis aux Affaires Sociales, Eric Woerth n’a pas l’air (ou feint de l’être !) de comprendre pourquoi il ne fait plus parti du nouveau gouvernement (Fillon III). Par sa fonction de responsable des comptes de son parti, il était chargé d’animer  » le Premier Cercle « , composé des contributeurs les plus riches de l’UMP qui attendaient en retour « un petit geste » de l’administration fiscale…qui depuis mai 2007 était sous la responsabilité de qui ?….d’Eric Woerth ! Coincidences non ??? Vous ne trouvez pas ?!? Liliane Bettencourt en a largement béneficié, par exemple, par l’entregent de son conseiller financier, Patrice de Maistre qui a eu la bonne idée d’embaucher la femme du ministre (sans blagues !?!) dans la holding qui gère le portefeuille  de Mme Bettencourt.

La privatisation du domaine du golf dans la forêt de Compiègne est entièrement de sa responsabilité. Proche du milieu hippique par sa fonction de maire de Chantilly et par la passion de son épouse (elle est actionnaire d’une écurie), Eric Woerth a violé la loi (les domaines de l’Etat  sont sous la responsabilité du ministère du Budget et de L’Agriculure) en ne soumettant pas cette vente au Parlement. Le prix ridicule de 2,5 m.€ concédé à la Société de courses de Compiègne pour 57 hectares laisse entendre qu’il a fait un cadeau. Mais l’ancien ministre (et oui le monde de la politique est cruel, méchant Nicolas !) ne comprend pas aujourd’hui que la justice lui demande des explications et maintient qu’il devait vendre dans les nombreux actifs et bazars que possède l’Etat pour remplir les caisses. Il ne comprend pas non plus sa cabale depuis 5 mois et estime avoir été un bon ministre en portant une des plus « justes » (sic !) réformes du mandat de Nicolas Sarkosy, celle des retraites. En attendant, Eric Woerth va retrouver son fauteuil de député. Bah tant qu’à faire, ne vous génez pas !

rupture

Bonsoir toi,

Envie de changer, de poser les valises, de faire le point et de pousser un cri….pouAaAAhhhhHH !!!!  Pas trop trop longtemps non plus parce que j’ai pas que ça à foutre mais en même temps ça va me faire du bien de torpiller ce MUR DE MERDE QUE JE PEUX PLUS VOIR EN PEINTURE DEPUIS 2 MOIS !!!

Donc je casse. Je rupture. Je suis limite fait d’hiver…

…et je ne vous souhaite pas une bonne nuit.

P.S.: Y’a des changements…lesquels ? Je vous préviens, y’a rien à gagner. Plus un cale. Les caisses sont vides. C’est la crise !

en vrac 44

Salut les kids,

Yves Muller et sa famille, sis à Gaubiving en Lorraine, ont reconstruit à l’identique la maison de la célèbre série « La petite maison dans la prairie ». Moi je suis personnellement pour la paix dans les familles.

Pour la première fois un souverain pontife, Benoît XVI, admet l’utilisation du préservatif « dans certains cas », « pour réduire les risques de contamination » du virus VIH du sida. Quoi ???? J’ai pas bien entendu ! Vous pouvez le redire encore,s’il vous plait, mon Monseigneur ? Ou alors c’est tout simplement parce que vous avez un peu forçé, ce matin, sur le vin de messe ?!?

Seuls 3200 tigres sont encore en liberté dans le monde, contre 100.000 il y a un siècle. Oh les jolis toutous à sa maman ! Qu’ils sont si chous, dis ! Mais que fait Brigitte Bardot, mille sabords de mille sabords de tonnerre de Brest !

Pour la seconde fois cette année, les locaux de la rédaction du site d’informations « Rue 89 » ont été visités dans la nuit du samedi au dimanche où une vingtaine d’ordinateurs ont été dérobés. Après ceux volés au « Point« , chez « Médiapart » ou au domicile d’un journaliste du journal « Le Monde », la coïncidence est troublante  mais c’est probablement parce que leurs ordinateurs sont des objets d’art et très prisés par les collectionneurs.

…bonne semaine.

adaptation(s)

Salut les baltringues,

Profitant du méga-succès en salle, du film de François Ozon, « Potiche » avec une Catherine Deneuve et un Gégé Depardieu réjouissants, retour sur quelques exemples d’adaptions (réussies ou non) de romans ou pièces de théâtre d’aujourd’hui ou du passé. C’est le cas, donc, pour « Potiche », tirée de la pièce de boulevard de Barillet et Gredy, qui fit la joie de nombreux spectateurs grâce au talent comique de Jacqueline Maillan. La force de François Ozon est d’avoir conservé les codes de cette pièce de boulevard très datée mais en la truffant de clins d’oeil à Ségolène Royal (qu’il a soutenu en 2007), à Nicolas Sarkosy (et « son travailler plus pour gagner plus ! »), à Bernard Thibault (ah la moumoute de Depardieu). Sans oublier une remarquable direction artistique (décors, costumes, coiffures…) qui lorgne beaucoup du côté de Jacques Demy. Catherine Deneuve est parfaite et la voir danser avec Gros Gégé nous rappellent qu’ils forment tous les deux un vrai couple de cinéma. Les autres interprètes sont convaincants excepté Fabrice Luchini qui en fait des tonnes. Quelques longueurs à la fin gachent un peu notre plaisir mais « Potiche » est un excellent divertissement de qualité.

Ozon s’était déjà frotté à l’adaption avec « Huit femmes »(2002), pièce de théâtre insignifiante de Robert Thomas (réalisateur des nanars « Mon curé chez…« ) mais était resté volontairement dans les codes: un seul décor faisant du coup « très théâtre »  alors que « Potiche » ne l’est quasiment pas.

Idem pour « Cyrano de Bergerac » de Jean-Paul Rappeneau (1990) grâce à son talent de réalisateur mais aussi à celui de Jean-Claude Carrière (immense scénariste-adapteur-dialoguiste de Bunuel à Louis Malle en passant par Peter Brook, Jacques Deray ou parfois du réalisateur de télévision, Jean-Daniel Verhaeghe). Avec cette adaption, on est tout sauf dans une pièce. La caméra virevolte d’un champs de guerre à une abbaye en s’arrêtant dans une patisserie, Depardieu sautille et nous enflamme avec son « …que dis-je un nez ! c’est un roc, une péninsule… », Raguenot nous empiffre de brioches, De Guiche reste malgré tout élégant et comme nous aimerions être à la place de Christian pour roucouler auprès de la belle Roxane. Rappeneau et Carrière « ont remis le couvert » 5 ans plus tard avec l’adaptation réussie (quoique longuette) du « Hussard sur le toit » avec Juliette Binoche et Olivier Martinez, d’après le roman de Jean Giono.

Francis Veber a écrit « Le dîner de cons » (1998) pour le théâtre et pour Jacques Villeret. Son adaptation cinématographique est plus reserrée mais reste très fidèle et proche de sa pièce.

On peut le dire aussi pour « Un air de famille« , pièce écrite par le tandem Agnès Jaoui & Jean-Pierre Bacri dont la réalisation a été confiée à Cédric Klapisch.

 

 

 

 

Ouvrons maintenant l’épineux dossier des adaptations des romans du 19 ème siècle. Claude Chabrol a adapté et réalisé, en 1990, probablement la plus juste et la plus fidèle transposition de  « Madame Bovary« , d’après Gustave Flaubert. Son Emma, merveilleusement interprété par Isabelle Huppert « vit et aime au-dessus des ses moyens et de ses sentiments » (dixit Chacha). Jean-François Balmer campe un Charles Bovary dépassé par les évenements et par son épouse. Jean Yanne est un savoureux Homais, pharmacien du village et curieux du quand-dira-t-on. On est loin de l’adaption-tartignolle-et-carton-pâte de Vincente Minnelli qui est pourtant un des plus grands metteurs en scène du XXè siècle. Celle de Jean Renoir, des années trente, est plus convaincante.

Depardieu a décidé, en 1997, de conquérir des publics internationaux en se lançant dans l’entreprise ambitieuse du « Comte de Monte-Christo« , avec l’aide de Jean-Pierre Guérin à la production, et Josée Dayan à la caméra. Rejoint par Ornella Muti, Jean Rochefort, Pierre Arditi, Michel Aumont et de « tous mes amis sont là » Jean-Claude Brialy, le pari est réussi et convaincant. L’esprit « aventure épique » de Alexandre Dumas est présent. Le trio a recommençé quelques années plus tard avec l’adaptation des « Misérables » (avec Christian Clavier, Charlotte Gainsbourg…),d’après Victor Hugo et là, aïe, c’est pas bon du tout (tout comme le biopic sur « Balzac« ). Mais la série a été diffusée, par exemple, en Chine. En revanche, celle sur « Napoléon » (2002) réalisée par Yves Simoneau avec Clavéon, Isabelle Rossellini, John Malkovitch se maintient plutôt pas mal.

Mieux vaut revoir la version des « Misérables » de Robert Hossein avec Lino Ventura (Valjean), Michel Bouquet (Javert) et Jean Carmet (Thénardier) ou celle de Jean-Paul Le Chanois avec Gabin, Nanard Blier, Bourvil et Serge Regianni. Je n’ai pas vu malheureusement la version avec l’immense Harry Baur et Charles Vanel.

« Un singe en hiver » est un exemple où j’ai préféré le film au livre. L’adaptation cinématographique du roman de Blondin est moins morbide et plus joyeuse, probablement du à la plume d’Audiard et à la complicité naissante, sur le tournage, entre Gabin et Bébel.

Les adaptations au cinéma de romans sont souvent décevantes. J’ai parlé récemment de « L’homme qui voulait vivre sa vie » d’Eric Lartigau d’après le bouquin de Douglas Kennedy ou de l’adaptation de Tavernier du roman de J.L. Burke, « Dans la brume électrique avec les morts confédérés ». En revanche, son « Coup de torchon » d’après le polar « Pop 1280 » de Jim Thompson est une petite merveille (performance d’Eddy Mitchell en Nono, con génital). J’ai dis et je redis que le dernier opus de Tatav, « La Princesse de Montpensier« , adapté du roman de Mme La Fayette est formidable ( voir la scène où la Montpensier comprend qu’elle perd son amour, De Guise, pour le prince de Montpensier, du à l’arrangement des deux pères). C’est tout sauf de l’académisme comme je l’entend ici ou là. Regardez les scènes de batailles, c’est barbare, sanguilonant et filmé avec rage.Oui, ce sont de jeunes acteurs qui parlent le 16 ème siècle. Où est le problème ?!? Les armées recrutaient, à cette époque, des garçons âgés de 20-22 ans. Ils sont rustres, pas toujours bien élevés (malgré leurs rangs), parfois crades et barbares (le balafré) mais ils ont tout de même le droit d’êtres amoureux, saperlipopette !

« le Nom de la rose » de Jean-Jacques Annaud est un livre et un film à lire et à voir. L’adaptation du génial et foisonnant « Dalhlia noir » de James Ellroy par Brian de Palma est grotesque. Je n’ai pas vu le film « Le Parfum » tiré du best-seller de Patrick Süskind que Sergio Leone, Polanski et tant d’autres ont renoncé à faire.

Ne pas parler de Georges Simenon dans ce billet serait une offense. Que dire sinon que c’est le parfait exemple du romancier typiquement compatible avec l’écriture cinématographique tout comme Maupassant. Je ne vais pas faire la liste nombreuse de tous les films (plus les télés) adaptés de sa foisonnante oeuvre. Je citerai comme ça péle mèle: « Les fantômes du chapelier » de Claude Chabrol (un des plus grands rôles de Michel Serrault); « La Marie du Port » de Marcel Carné (1950) et « En cas de malheur » de Claude Autant-Lara (1958) avec tous les deux Jean Gabin ou « L’étoile du Nord » de Pierre Granier-Deferre (1982) avec Simone Signoret et Philippe Noiret.

Je pourrais continuer  à citer indéfiniment des films. Adapter d’après le patrimoine littéraire, théâtrale, de bandes dessinées, de biopics et maintenant de sitcoms ou de sketches de comiques, est vieux comme le monde et a démarré dès le cinéma muet: en France, aux USA, en Angleterre ou en Allemagne. Un producteur s’emparait d’un auteur, d’une pièce ou d’un comique de music-hall pour en faire une vedette de cinéma. Les exploitants de salles étaient avant tout des forains et/ou des patrons de salles de spectacles. C’étaient les Sacha Guitry, Raimu, Louis Jouvet, Jules Berry, Jean Gabin, Fernandel, Bourvil ou Jacques Tati. Aujourd’hui depuis 25 ans, c’est beaucoup à la télévision que l’industrie cinématographique pioche: du « Petit
Théâtre de Bouvard « 
aux « Nuls » ou  aux « Inconnus » à Gad Elmaleh ou Djamel en passant par « Les Robins des Bois« pour ne parler que de la Françe. Certains ont beaucoup de talent au demeurant. Après tout, Jean Dujardin s’est fait connaître par la téloche avec « un gars et une fille ».

La bise.

le mal aimé

Hello les p’tits luUps !

Notre Président était donc de causette, hier soir, sur les antennes de la tv because l’heure était grave. Il ne vous a pas échappé que nous avons eu un week-end « de fou ! » où le remaniement a tenu en haleine le pays tout entier (rajoutez à cela le retour de « Champs-Elysées » sur France 2….mais je m’égare. restons sérieux.). Voilà, Fillon a donc démissionné samedi soir puis a été à nouveau nommé 1er ministre dimanche matin. Et bé tout ça pour ça ! « écoutez Claire Chazal…j’ai une totale confiance depuis 3 ans et 1/2 en François Fillon »; « Monsieur Denisot !…Jean-Louis Borloo a toute mon amitié….j’aurai souhaité qu’il reste au gouvernement »; « j’ai grande confiance en Eric Woerth…. qui est un homme honnête ». Sarko était donc, hier soir, « en mission » voire « en commando » pour nous dire que tout va bien, qu’il écoute les français, que la réforme des retraites était juste et qu’il ne regrette rien sur son discours sécuritaire de Grenoble. Le tout sur un ton mielleux et soi-disant calme. Je suis désolé mais je vais faire à nouveau mon dangereux gauchiste (à la Jean-Luc Mélenchon tant qu’à faire !). Nicolas Sarkosy était agressif et sur la défensive. N’est toujours pas dans un comportement et dans un langage présidentiels. La moindre contradiction, une question répétée deux fois (et encore Chazal, Pujadas et Denisot n’ont pas faits dans l’insolence et la relance) le met en rogne et lui fait sortir les dents (mais c’est qu’il mordrait, en plus !). A part ça, il prendra sa décision l’automne prochain concernant son éventuelle candidature pour 2012 et c’est grâce à Carla et lui (via le régime chinois) que la junte birmane a libéré le prix Nobel de la Paix, Hung San Suu Kyi. Hahaaahaaaaa !!!!, elle est bien bonne celle-la ! Je sens que je vais passer une bonne journée. Sacré Nicolas va !

en vrac 43

Coucou vieux fou que vous êtes,

Je sais (comme dirait Gabin) mais l’heure est grave et donc « en vrac », exceptionnellement, débute un samedi soir:

Un peu avant 20h (pourquoi 20h !?!), François Fillon a démissionné de sa fonction de 1er ministre qui a été accepté par Air Force Sarko One…et merde !

Après 320 émissions durant 8 ans et 20 ans d’arrêt, « Champs-Elysées » de Michel Drucker revient à l’antenne ce soir sur France 2 (après Patrick Sabatier et une version-clone du « Jeu de la Vérité » avec Michel Sardou). C’est toujours en direct mais ça sent le suranné et la naphtaline. C’est pas désagréable mais tout est moins bien: le générique, l’arrivée des invités en limousine, les ballets, pas d’invité d’honneur mais une tripoté !…bref, à quoi bon remettre le couvert ?!?

…enfin libre !…oui mais pour combien de temps ?

Le producteur italo-américain Dino De Laurentiis est décédé cette semaine. Napolitain et fils de fabricant de pastas, sa filmographie est impressionnante. Des
dizaines de films produits: de Dino Risi (« una vita difficile ») à Luigi Comencini (« L’argent de la vieille ») et Federico Fellini (« La strada » ; « Casanova »), en passant par Sydney Pollack
(« Les Trois jours du Condor »), Michael Cimino (« L’année du dragon »), Milos Forman (« Ragtime »),
Michael Mann (« Le sixième sens ») ou Roberto Rossellini (« Europe 51 »), David Lynch (« Dune« ; « Blue Velvet ») ou les films « Riz amer« ; « Cosa nostra »; « Conan le barbare »; « King-Kong 2″ ou « Hannibal », la liste des films est longue. D’abord italienne et européenne, sa carrière est repartie en américana. Parfait exemple du nabab comme Howard Hughes, Louis B. Mayer, Darryl F. Zanuck, Harry Cohn, les frères
Warner, et vrai producteur comme son confrère Carlo Ponti, Arthur Freed, Robert Evans, David Puttnam, les frères
Hakim, Alexandre Mnouchkine, Robert Dorfmann, Claude Berri ou Christian Fechner. Il pensait au film, au metteur en scène, aux comédiens, aux techniciens et au public. Sa filmographie est très  eclectique: du film d’auteur, du film d’action, des thrillers, des nanars, des big flops…il ne faut pas se raconter d’histoires, c’est une page qui se tourne et une époque révolue.

Nicolas Sarkosy a nommé ce matin, peu avant 10h, François Fillon comme 1er Ministre qui a accepté…et merde !

..bonne journée, les loulous.