corruption

Hello les wouinwouins,

Alors que le sommet de l’Etat vacille avec « l’affaire mammy gaga de Bettencourt-Eric Woerth » et ses possibles financements occultes pour la campagne présidentielle de 2007, et que deux sous-secrétaires d’états ont du démissionner pour cause d’utilisation d’argent public abusive ou personnelle , petit retour sur quelques films qui ont traités ou flirtés avec la corruption plus ou moins grande.

Patrick Dewaere, dans « Coup de tête » de Jean-Jacques Annaud (1979), râle et quitte son club de football pour, entre autre, avoir dénoncé  les méthodes et les comportements pas très catholiques de son dirigeant de club amateur, qui est aussi son patron dans sa vie professionnelle. Il sera, malgré tout, rappelé pour son talent de joueur.

De même que dans les habits d’un juge, le même Dewaere y laissera sa peau face à une organisation crimino-mafieuse, au service d’un homme politique ambitieux et carnassier, interprété par Jean-Marc Thibault (« Le Juge Fayard » d’Yves Boisset-1977).

Jean-Pierre Mocky a régulièrement dénoncé (voir en a fait « son fond de commerce »), dans sa prolixe filmographie, les magouilles-arrangements-compromissions-relations en tous genres,  de nos politiciens, notables et décideurs, au demeurant si bien élus.

Claude Sautet a brossé en second rôle, dans « Mado » (1976), le portrait terrifiant d’un promoteur immobilier, sans scrupules et sans morale, magouilleur, maître-chanteur, rachetant ses concurrents au bord de la faillite et à qui, Michel Piccoli doit honorer des traites, dans une société commune , qu’il a en commun avec un ami défunt (joué par Bernard Fresson) .

Julien Guiomar interprête le personnage de Lépidon de façon roublarde, débonnaire et donnant » froid dans le dos ».

Bernard Fresson encore, qui dans « Rive Droite, Rive Gauche » de Philippe Labro (1984), interprête un riche et puissant industriel et se fait piéger par son ancien avocat, joué par Gérard Depardieu. Celui-çi demande un entretien avec son ex-patron qui lui déclare:  « …la presse ?!?….c’est comme le reste ! ça s’achète !!! ». Un caméraman « complice » immortalise la scène depuis le balcon. Plus vite chutera Nanard.

Lino Ventura, qu’il soit juge dans « Cadavres exquis » de Francesco Rosi (1976) ou général nommé préfet à Palerme dans « Cent jours à Palerme » de Giuseppe Ferrara (1984), n’arrivera jamais à « appliquer  la loi », face à la société tentaculaire qu’est la Mafia, et s’y cassera les dents….voir plus.

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